Insatiable
lectrice
"Toujours un livre ouvert à lire, toujours un livre refermé à partager"
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Au total 22€ dépensés et une LAL bien
amaigrie!



Aujourd'hui, consentants et heureux de l'être, nous envoyons au diable la calculette calories et les "nous, d'habitude on est pas trop grandes tablées et bal
musette"!
Il a suffi de quelques mots fort élogieux d'une blogueuse sur Brigitte Giraud pour que je me décide enfin à lire ce bouquin, enfoui dans ma PAL.

Nadia vient d'Algérie.
Nadia rentre en primaire, apprend à lire et à compter.
Nadia grandit, intègre le collège, apprend des règles scientifiques et des données littéraires ou historiques.
Puis, Nadia apprend ce que la vie lui enseigne: la cruauté humaine et l'amitié, les silences familiaux et les logorrhées avec les copines.
Nadia se construit avec ce qu'elle apprend.
L'histoire de ce livre c'est tout simplement l'apprentissage de la vie.
A travers de courts passages, où s'encroisent les "aventures" scolaires et celles du quotidien, sont relatés ces petits riens qui font grandir, laissent leurs stigmates et forgent une
vie.
Et c'est là que ce livre ne pouvait que me plaire. Beaucoup me plaire.
Les petits riens de Nadia sont tellement proches des miens! Je me suis replongée avec délice (et pourtant pour rien au monde je ne voudrais revivre cette période!) dans l'ambiance
"Salut les copains". Sheila et Ringo, Frédéric François et Mike Brant...si vous êtes de ma génération je vous prédis quelques fredonnements indélogeables!
Plus loin encore, vous vous souviendrez des bons-points ou des poèmes de Maurice Carême.
Au fil des pages, l'histoire de cette famille venue d'Algérie se dessine. Les contours resteront flous. Pourtant la fin ne me semblera aucunement bâclée. J'ai aimé rester en empathie avec
Nadia, ne pas aller au delà de ce qu'elle pouvait comprendre. Elle perçoit, elle pressent, "elle fait avec". Moi aussi, voilà tout.
Antigone, Cathulu, Clarabel, Cuné, Sylire ont aimé. Leurs avis n'ont pas été écrits ou se sont perdus dans les méandres de la blogosphère. Heureusement reste encore celui de Laure!
Edit de lundi: le billet de Cuné est retrouvé
Editions stock et Le livre de Poche
Crédit couverture: Editions Livre de poche et Fnac.fr
Quand on s'offre une pause, lire tous les billets loupés devient insurmontable, les livres lus et non chroniqués s'amoncellent et, du coup, une grosse flemme de reprendre s'installe.
Allez hop, ce soir je me secoue (admirez un peu la volonté!) et c'est reparti!
J'avais noté ce roman de Mary R.Ellis en avril 2008 (comme quoi, un jour ou l'autre tout livre convoité fini par
atterrir sous nos yeux, après c'est juste une question de temps!) parce qu'il avait été un gros coup de coeur pour Tamara.
Par la suite Lily et Amanda ont, aussi, publié de beaux billets.

Succinctement, c'est l'histoire de 2 familles paysannes de 1967 à nos jours.
Leur vie est pauvre et rude.
Les guerres ont traumatisé ou tué, l'alcool a rendu fou, la violence familiale est devenue quotidienne, les sentiments sont sombres.
Bill, petite victime fragile pris dans cet engrenage héréditaire, ne parvient pas à devenir l'adulte qu'il aurait aimé devenir.
Encore une fois, je vais faire tache: je n'ai pas été emballée plus que ça.
Le début, pourtant, m'a beaucoup touchée, mais, peu à peu, j'ai senti une distance s'installer entre ma sensibilité et l'histoire. Je l'ai fini indifférente, l'esprit vagabon.
Je crois que les premiers chapitres me rappelaient trop "Confort et joie" de Jim Grimsley et la comparaison n'a pas tenu la route. Faut dire, qu'à mon avis, aucun n'y arriverait...
Trop de longueurs à la moitié du bouquin, une fin trop surfaite ont achevé de me donner un goût de "bof-bof".
Soupirs d'une blogueuse bien solitaire avec son sentiment inverse des autres....
Editions Buchet-Chastel et 10/18
Crédit couverture: Fnac et Editions 10/18

Objectif PAL 203 -1= 202
Etang de Bonnecombe (Aubrac)
Joyeux Noël à tous!
J'ai participé à l'opération Masse critique de Babelio et j'ai choisi ce titre pour mon chéri. Remarquez un peu ma générosité voire mon
sacrifice! Ah faut que je l'aime quand même...
Allez, je lui fais une p'tite place sur mon blog pour sa critique. Bah oui, c'était un cadeau limite empoisonné!

Si vous êtes nuls en vins et que vous voulez vous "élever" au rang d'amateur averti ou plutôt d'oenophile, ce livre est pour vous.
Pour ceux qui, comme moi, aiment bien les plaisirs de la table sans pour autant se prendre la tête, ce n'est sans doute pas l'ouvrage le plus adapté: trop gros, trop détaillé, trop… américain.
Tout d'abord, parce que 540 pages à lire, pour un nul, c'est beaucoup !
Ensuite, parce que durant tout le bouquin, on vous répète qu'être nul n'est pas grave du moment que vous vous faites plaisir. Ça j'aime bien ! Mais dans ce cas je n'ai peut-être pas besoin du livre.
Enfin parce je suis tout de même curieux et respectueux de eux qui nous ont envoyé ce livre, je l'ai "parcouru avec attention". Le ton est agréable, la dérision omniprésente mais il reste qu'il est aussi écrit ça: "…une collection de 1000 à 1500 bouteilles est absolument suffisante pour faire face aux besoins du plus passionné. Mais une cave de 100 bouteilles bien conçue reste une chose tout à fait sympathique". Vous avez là toute la philosophie du bouquin: tout (passion et les moyens qui vont avec) ou rien. Et là je suis frustré car je peux peut-être m'offrir 100 bouteilles (à peine plus coûteuses qu'une bonne PAL), je peux peut-être même investir dans 1000 bouteilles (nombre d'entre nous ont plus de bouquins que ça sur les étagères) mais c'est là où ça se corse: je les mets où, je les conserve comment ?... Je trouve tout ça trop compliqué.
Alors à qui et à quoi peut servir ce livre ?
A ceux qui n'y connaissent rien et qui veulent tout savoir de la vigne, du vin, des techniques, des cépages, des origines… et qui ont le temps et la mémoire nécessaires à cet apprentissage.
A ceux qui s'y connaissent ou pensent s'y connaître et veulent approfondir le sujet.
Certainement à ceux qui veulent épater la galerie.
Assurément à ceux qui rêvent d'avoir un jour une cave comme d'autres rêvent d'une belle voiture.
Peut-être moins à ceux qui décident de franchir le pas.
Je vous cite une phrase qui a retenu mon attention dans l'introduction: "…le côté intellectuel de la consommation du vin ne se serait jamais développé s'il n'existait pas effectivement des vins totalement fabuleux. Ce sont ces vins là qui font de la dégustation une œuvre d'art…" Intellectuel je vous dis !
En bonus, un CD-Rom avec un gestionnaire de cave.
Edtions First
Crédit photo: Fnac.Fr
Rien de bien extraordinaire est prévu....
je les ai savourés un peu plus que tous les autres.
"J'ai cette impression très forte que cette maison est comme une matière brute en attente, que tout y est possible - exactement comme une toile vierge, neutre, bien enduite, solide, une base pour
y dessiner de la vie..."
Anny Duperey "De la vie dans son art, de l'art dans sa vie"