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Bonjour,

je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

La première fois que j'ai lu un post sur Kaye Gibbons, c'était sur le blog de Cuné et j'ai tout de suite eu envie de la lire...

 

Ellen Foster a 9 ans quand sa maman, malade, met fin à ses souffrances. Son papa, alcoolique, incapable d'un semblant de sentiment, non seulement ne peut subvenir à ses besoins vitaux, mais la "prêterait" bien à ses copains de débauche. Déterminée, Ellen ne subira pas cette vie-là. Pour commencer il lui faut se trouver un autre foyer...

 

A travers la voix de son héroïne, Kaye Gibbons nous parle de tolérance pour les différences, de racisme, d'égoïsme insoutenable avec une écriture toute simple. L'intrigue est savamment dosée, mais surtout l'enfant est l'un de ces personnages attachants qui nous font tant aimer les livres.

La petite narratrice raconte son histoire sans l'ombre d'une geignerie. Son tempérament décidé, sa personnalité d'une maturité exceptionnelle excluent tout pathos de son récit. Tout triste soit-il, il ne m'est pas venu l'ombre d'une pitié pour la fillette. Admirative, j'ai pensé que nous avons tous des leçons à recevoir de sa part. Elle analyse le monde adulte, le comprend, le juge et le combat aussi avec une lucidité que je lui ai envié.

J'ai pris un plaisir rare avec ce roman, et je commence immédiatement la suite. Kaye Gibbons l'a publié l'année dernière, 9 ans après celui-ci.

Retrouvez  un même enthousiasme sur le blog de Cuné, de Papillon et un plus modéré sur celui de Laure.

(Rivages)

 Crédit couverture: Bibliothèque étrangères Rivages et Amazon.fr

Par Anne - Publié dans : Lectures
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J'avais lu déjà plusieurs romans (dont l'excellent "Une sale rumeur") d'Anne Fine et j'ai eu envie de sortir celui-ci de ma PAL suite à un post sur cette auteure anglaise. Désolée, je ne peux pas le mettre en lien, je ne sais plus sur quel blog! Si l'intéressé se reconnaît...*

 

Olivier, éminent professeur de philosophie britannique, vit en Amérique. Il revient en Angleterre pour passer l'été avec ses enfants. La cohabitation avec Constance, son ex femme désormais remariée, va raviver leurs anciennes querelles. Alors, Olivier qui voulait profiter des vacances pour écrire son autobiographie exclusivement intellectuelle, se surprend à y inclure quelques souvenirs matrimoniaux. Constance ne les trouvera guère à son goût....

 

C'est avec un humour anglais vraiment très sarcastique qu'Anne Fine parle de la vie conjugale! A décourager les plus amoureux de fonder une famille! Mais, heureusement, il est assez facile de prendre du recul face à ce roman. Le mari est un intellectuel extrême ce qui n'est quand même pas la majorité de nos hommes. Tous n'ont pas l'esprit si occupé qu'ils sont incapables de se responsabiliser face aux tracas bêtement quotidiens. Pourtant, entre la souffrance de celui qui ne veut pas être dérangé dans son travail et les jérémiades de celle qui doit tout "assumer dans cette maison", force est de reconnaître que bien souvent chez soi c'est comme ça! Alors pendant ma lecture,  j'ai quelquefois ri un peu jaune...

Malgré une certaine longueur dans le milieu, je ne peux que conseiller ce roman aux intrépides, à ceux que les fables familiales cruelles n'effraient pas...

(Points)

 * Elle s'est reconnue: c'est Val!

Crédit couverture: Editions Points et Amazon.fr

 

 

Par Anne - Publié dans : Lectures
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Lu dans le magazine "Carrefour savoirs".

"En mai dernier, Carrefour et les éditions du Masque ont lancé un concours de nouvelles sur le thème: "Intrigues et mystères dans l'histoire de France". Vingt nouvelles ont été retenues et sont soumises au vote du public sur Internet: www.concours-carrefour-labyrinthes.fr du 15 septembre au 30 octobre 2007. Les dix nouvelles ayant obtenu la plus grande popularité seront présentées au jury final présidé par Jean d'Aillon, qui élira les cinq textes à paraître fin décembre dans un recueil de la collection Labyrinthes."

Un peu de pub: une fois n'est pas coutume, et je me suis dit que certains d'entre vous seraient intéressés...

 

Par Anne - Publié dans : Magazines
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J'ai eu beau courir, rien à faire: le quotidien m'a rattrapé!  [Il faut dire aussi que je ne suis guère sportive ;-) ]

Positivons, le train-train habituel a aussi de bons côtés. Comme nos soirées ciné...

Rien de tel qu'une bonne comédie musicale pour se donner la pêche! Ce film est une bouffée de bonne humeur! Rien à critiquer: l'humour est délicieux, les chansons "sixties" donnent des fourmis dans les pieds (et aussi dans les hanches!). Le scénario est simple, la morale facile mais, imbriqués dans les chorégraphies, on s'en fiche bien. Un film tout public, puisque notre Fifille (19 ans) et son ami qui nous accompagnaient se sont autant régalés que nous les "vieux". Par contre, Mesdames, soyez prévenues: nous ressortons de la salle avec une furieuse envie de troquer nos vêtements pratiques, voir informes, contre de jolies robes à volants, féminines à souhait. Ouf, en sortant à 22h du ciné les boutiques étaient fermées!

Crédit affiche: Allociné.fr

*****

Pour ce qui est des lectures de mes vacances, je suis bien déçue. J'ai plutôt fait une mauvaise pioche dans ma PAL. L'avantage, c'est que je n'ai jamais eu de mal à lever mon nez de mes bouquins pour aller me balader.

 

 

"Une pièce montée" de Blandine Le Callet est le seul roman qui m'ait vraiment plu. Beaucoup l'ont déjà lu, j'avais parcouru vos nombreux posts et c'est drôle parce que, malgré tout, je m'attendais à autre chose. J' imaginais une comédie sur les mésaventures d'une journée de mariage, et j'ai trouvé un livre tout en sensibilité avec des personnages attendrissants. Je n'ai jamais ri. J'ai, par contre, eu plusieurs fois la gorge serrée devant l'évocation de la mesquinerie humaine, devant tous ces rêves qu'on abandonne sur le chemin, devant ce temps qui passe et qui grignote nos illusions.

J'ai dégusté cette pièce montée en une journée et j'aurais bien repris quelques autres choux.

Crédit couverture: Le livre de poche et fnac.com

***

Fin août, Didier Van Cauwelaert était à la mode dans la blogosphère. Ne voulant pas être en reste, j'ai ouvert "Un objet en souffrance" le plus ancien livre de ma PAL (il devait s'y trouver depuis au moins 4 ans!). Je l'avais délaissé puisque plusieurs titres de cet auteur m'avaient déçue (alors que "La vie interdite"m'avait emballée). Et bien, ce n'est pas celui-là qui me réconciliera avec lui. Un personnage est odieux, l'autre très agaçant. L'histoire qui les lie est invraisembable et m'a ennuyée. J'ai terminé le dernier quart du livre en sautant 1 page sur 2 pour "être débarrassée". Tous mes regrets aux admirateurs de DVC, mais je le laisse définitivement tomber.

Crédit couverture: Le livre de poche et fnac.com

***

 

"Méchamment dimanche" de Pierre Pelot: je ne suis même pas allée jusqu'à la fin! J'ai laissé tomber à la 300ème page: vraiment plus envie de me forcer pour les 285 suivantes. Ce roman est une vraie déception: après beaucoup d'avis enthousiastes, je me faisais une joie de me plonger dans cette histoire "entre "La guerre des boutons" et "Mystic River" ". J'ai trouvé le style laborieux, suis restée indifférente aux héros et au milieu du livre l'intrigue était tout juste mise en place. Comme d'habitude, j'ai trouvé rageant d'être passée à côté d'un livre qui plait à tant d'autres...

Ce roman a obtenu le prix Marcel Pagnol en 2005

Crédit couverture: Pocket et Fnac.com

***

 

Apparemment aucun lien avec "Un secret" de Philippe Grimbert..."Il n'y a pas de secret" de Sibylle Grimbert est un monologue de 190 pages. Paula à 33 ans raconte sa mère qui a disparu quand elle avait 14 ans. Elle imagine pourquoi elle a pu partir, ce qu'elle a pu devenir. Au début, j'ai bien adhéré au texte mais assez vite je me suis lassée. Les divagations de la narratrice tournent en rond, impossible de démêler le vrai de l'inventé et la chute, si elle se veut inattendue, ne remet pas en cause l'mpression d'avoir eu une lecture inintérressante.

Crédit couverture: Stock et Fnac.com

 

Ces lectures ont au moins le mérite d'avoir diminué un peu ma PAL...

 

Par Anne - Publié dans : Lectures
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...elles sont finies ces 2 semaines de bon air, de bonne fatigue. Terminées les heures au milieu des causses lozériens où une vie toute simple me semble tellement plus enviable que ma vie citadine actuelle.

Que raconter de ces vacances? Tous ces riens qui ont été nos bonheurs vous paraîtraient sans doute bien fades: pas d'aventures grandioses, pas d'exotisme extrême, juste une évidente plénitude.

....comme quand nous avons eu ceci sous les yeux, après quelques kilomètres de marche:

"Hum, rien d'autre?" Je vous sens, peut-être, un peu déçus par cette absence d'anecdotes estivales...

Pardonnez- moi, c'est uniquement parce que  je veux vous épargner d'être jaloux! Ne le seriez-vous pas si vous saviez que j'ai eu la chance de passer 2 nuits au côté d'un ami boulanger? J'ai pétri, entre mes mains, une pâte qui lève doucement. J'ai senti l'odeur du pain et des viennoiseries sortant du four. J'ai mis, dans de jolies corbeilles, des baguettes à la croute toute croustillante, à la mie tiède et fondante. Et au petit matin, j'ai pu me servir, à volonté, dans une boulangerie pas encore ouverte aux clients!

Après ça, comment voulez-vous que je n'ai pas un coup de blues aujourd'hui ;-(

 

Les livres lus ce sera pour demain....pas trop motivée ce soir...

Par Anne - Publié dans : Balades
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Présentation

Cette semaine

Je savoure mon bonheur, le partage avec mes enfants.
Leurs examens sont finis, nos vies sont en construction.
C'est dynamisant, ces jours "entre deux" où tout est à venir.

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

"Je me sens portée par une force formidable, toute à ma joie de savoir que ma liberté de décision reste intacte au milieu des contraintes de ma vie."

 

Guillaume Le Touze "Comme ton père"

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