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  • : Insatiable lectrice
  • : Autour de ma vie gravitent des mots, des images, des émotions... Entrez dans ma constellation!
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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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Cette semaine

1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 17:40

J'ai, depuis quelques années, de plus en plus de mal à supporter ma vie citadine. Elle et moi nous sommes en décalage.

Je rêve de grands espaces et je vis dans une banlieue.
J'ai envie d'une maison ancienne et j'habite un appartement.
J'aspire à cultiver un petit lopin de potager et je fais mes courses en hyper. 
J'aime les heures qui s'étirent et je cours sans arrêt.
Je me sens bien dans le silence et je suis entourée de brouhaha incessant.



Cette semaine, ici, j'étais parfaitement à ma place. 

De retour, j'ai besoin de quelques jours pour retrouver mon entrain et ma motivation pour ce blog....

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commentaires

sabrina 05/04/2008 17:43

C'est une amie blogueuse que nous avons en commun ( la pyrénéenne) qui m'a dit que quelque part sur la blogosphère une personne souffrait comme moi de la vie citadine. Alors ce petit message de soutien pour te dire que tu n'es pas la seule ! J'en profite pour découvrir ton blog !

Anne 06/04/2008 09:45


Bonjour Sabrina, l'une de mes consoeurs ;-)
Nous sommes sans doute quelqu'uns à s'être lassée de la ville. Et encore, moi je n'habite pas une des régions les plus stressantes, je n'ose imaginer comment je me sentirais si je vivais à
Paris...


Arlette 04/04/2008 07:53

Aussi bizare que cela puisse paraître , je comprends parfaitement ton ressenti car je suis bien dans les grands espaces ! Courage , notre rêve de liberté se réalisera !Bises

Anne 04/04/2008 07:58


Merci à vous.
Mon mari et moi sommes très obstinés et généralement nous remplaçons nos rêves par des projets...


Eric Van Hamme 03/04/2008 14:38

Bonjour Anne,nous sommes bien trop nombreux à rêver d'un horizon où les yeux ignorent l'acier et le béton, où les poumons peuvent s'emplir d'un air respirable... c'est une maigre consolation que de se savoir moins seule, j'en conviens.Peu de mots peuvent apaiser ces maux là, le rêve peut-être, un rêve de lendemain ailleurs, où l'en s'enivre de l'immensité...Bon courage et à très bientôt.AmicalementEric Van Hammehttp://vanhamme.over-blog.com/

lily 03/04/2008 13:38

Comme je te comprends chère Anne !!Même impression quand je rentre de Bretagne, que tout est moche ici... Mais bon, c'est la vie, et je ne doute pas une seconde qu'un jour vous trouverez la solution pour vous installer dans un ailleurs qui vous plait !(Je suis obstinée, et je me dis qu'un jour, j'aurais une maison ancienne à moi, un jardin et des fleurs, et tout plein de places pour mes livres !A très bientôt, prends tout ton temps...

Vincent 03/04/2008 12:16

Bonjour Anne, je partage un peu tes impressions, mais je pense aussi qu'on peut être bien (ou mal) n'importe où, quels que soient le climat, les paysages et l'environnement. Bon courage !

Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone