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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 14:01
Henri Bosco est un auteur de la même trempe que M.Pagnol et J.Giono. Entre mes envies de "vert" et
un billet d'Hervé qui m'avait alléchée, j'ai commencé ce roman le dernier jour de mes vacances....et je l'ai refermé définitivement, ce matin, au bout de 300 pages. Je ne me sens vraiment plus capable de m'attaquer aux 165 qui restent.
J'aurai voulu apprécier la beauté du texte, les jolies descriptions de la campagne provenciale, mais rien à faire, je m'ennuyais à bailler toutes les 10 lignes!
J'aurai voulu m'attacher aux personnages, mais les sentiments m'ont semblés si désuets que je n'arrivais à comprendre (et encore moins à éprouver) leurs ressentis ou leurs actes.
Dommage, sans nul doute...


Edition Folio 
Crédit couverture: Edition Folio et Fnac.fr

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

Feuilly 17/04/2008 08:55

J'ai lu cela vers mes dix-sept ans, ce qui remonte à loin, je peux vous le dire! A l'époque, j'avais bien aimé. Je ne sais pas ce qu'il en serait aujourd'hui. Ce livre représente tout de même une sorte de classique de la littérature du Midi. Rien que du point de vue de l'Histoire littéraire, cela reste intéressant. On sent un peu tout le mouvement du Félibrige derrière tout cela, comme si ce roman en était le dernier sursaut.
Je me souviens des descriptions de la campagne et des travaux des champs. Il y avait un côté calme et grandiose mais aussi un côté mesquin (les querelles de voisinages par exemple). Pour le reste, l'arrivée de l'héroïne venait perturber le cours tranquille des jours et son personnage ambigu, mystérieux, donnait au récit une complexité qu'il n'avait pas au début.

Anne 17/04/2008 14:14


Merci beaucoup Feuilly d'avoir pris le temps de ce com'.
J'ai bien eu concience de tout ce que vous décrivez, mais l'écriture manquait de dynamisme pour me plaire vraiment.


Philippe 11/04/2008 16:24

Pareil pour moi, c'est incroyable... grâce à toi, je me sens moins nul !!! 

Anne 12/04/2008 08:30



...ou alors nous sommes plusieurs à être nuls ;-)



Joelle 09/04/2008 09:56

Je n'ai lu que "L'enfant et la rivière" de cet auteur et j'avoue que je n'en ai pas beaucoup de souvenirs (normal, je devais avoir 10 ans !!!). Mais je ne note pas ce titre-là en tout cas !

Anne 09/04/2008 19:25



Tes 10 ans sont si loin que ça? mrd



antigone 08/04/2008 20:40

J'ai toujours aimé ce titre mais aucune envie de le lire jusque là. Mon mari adore "l'enfant et la rivière", lu enfant, du même auteur, mais je ne l'ai personnellement pas lu non plus.Bonne soirée Anne et bises.

Anne 09/04/2008 08:51


Je n'ai pas envie de lire un autre titre de cet auteur. "L'enfant et la rivière" n'aura pas sa chance: toutes mes excuses Mr Antigone ;-)


florinette 08/04/2008 15:06

Alors bonjour, au revoir et bon après-midi, bises ! ;-o)

Anne 08/04/2008 16:38


ça fait du bien de ne faire que passer, hein?!


Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

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Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
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Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
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Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone