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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 12:30
Jules m'avait envoyé ce roman de Louis Gauthier, avec celui d'Eric Simard. Deux découvertes québécoise en un seul cadeau: quelle chance j'ai...


 

Un jeune auteur québécois, sous l'emprise d'un chagrin d'amour et d'un manque d'inspiration, prend la route pour l'Inde.
A Lisbonne, il rencontre un allemand qui, s'il ne lui inspire pas vraiment de sympathie, a le mérite d'alléger ses anxiétés de solitaire.


J'ai aimé, beaucoup aimé ce livre, et suis surprise d'avoir aimé. Les récits de voyage ne m'attirent habituellement pas. Mais il se dégage de celui-ci une telle sensibilité, et ce dès les premiers mots, que je me suis laissée embarquer avec plaisir.

Ici, pas de réelle intrigue, pas vraiment de début ni de fin: juste l'étape d'un périple.

Pas non plus beaucoup d'indices sur le personnage. Il reste obscur. J'ai fermé le livre sans savoir ni son nom, ni son âge. Pourtant ses questions sur l'existence, sur le sens de la vie, sa solitude douloureuse, ses crises d'angoisse me l'ont rendu très proche.

Finement dosées des remarques pertinentes sur la littérature et les écrivains, qui ne peuvent que plaire aux amoureux des livres que nous sommes, égaient un peu ce récit ou le rendent bon tout simplement.

Merci Jules!

Louis Gauthier a reçu, pour cet écrit, le Grand Prix littéraire de la ville de Montréal.


Edition Bibliothèque québécoise

Crédit couverture: Edition Bibliothèque québécoise et blog de Jules

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

Emeraude 18/05/2008 11:56

c'est marrant, je croyais que le titre était de toi et que tu allais parler du livre de Pascal Mercier... train de nuit pour Lisbonne. Je ne l'ai pas lu mais il paraît que c'est vraiment magnifique. Et je sais qu'il y a eu un billet sur le biblioblog il y a quelques temps...

Anne 18/05/2008 16:06


Je ne suis pas assez courageuse pour inventer mes titres ;-)
On m'a offert "Train de nuit pour Lisbonne", mais il ne me tente pas...


Jules 15/05/2008 23:41

Tu as su lui faire honneur!  Il a écrit toute une série dans le genre, mais je ne sais pas si je suis prête à sombrer aussi profond... c'est un peu noir ce récit non?!  Tout le plaisir est pour moi (petite ambassadrice du Québec!)

Anne 16/05/2008 07:44


Merci Jules!
J'ai vu en effet sur la 4ème que ce récit était le 3ème volet d'une série. Moi, je serai partante pour les autres, même si la gaieté n'est pas la qualité principale de ces livres.
Tu avais reçu mon mail à propos du passage avec la prostituée? Je ne sais pas ce que tu en penses...


Lou 15/05/2008 19:46

peut-être parce que je me suis déjà promenée à Porto avec un Allemand ce titre m'interpelle... quoi qu'il en soit tu me rends curieuse !!

Anne 15/05/2008 20:27



Ici, c'est Lisbonne, mais reste curieuse quand même ;-)



lily 15/05/2008 12:16

Ah, mais ça m'a l'air tout à fait magnifique !!!Décidément les québécois ont du talent !!

Anne 15/05/2008 12:26


Tous ceux que j'ai découvert m'ont plu en tout cas!


la Pyrénéenne 15/05/2008 11:35

C ' était qui l' humoriste ? C ' étatit vraiment bien ?

Anne 15/05/2008 12:24


Gaspard Proust. Mais je doute que tu le connaisses: au café théâtre où nous allons (environ 3 soirs par mois) ce sont des acteurs ou chanteurs amateurs ou semi-professionnels. Beaucoup
(dont l'humoriste d'hier) sont plein de talent. Peut-être certains sont-ils de futures célébrités!


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Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

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Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone