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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 15:14

C'est le 3ème roman de René Frégni que je lis et je l'ai, de loin, préféré aux 2 autres.




Depuis la mort de sa femme Antoine vit seul avec sa petite Marie de 7 ans. Entre eux tout n'est que tendresse, complicité.
Un soir, le papa est exceptionnellement en retard à la sortie de l'école. Très peu: 10 petites minutes. Très peu mais suffisamment pour qu'elle soit enlevée.
Fou de douleur, Antoine...


Stop, je n'en dis pas plus!

Dès les premières pages, je me suis trouvée embraquée par une poursuite diabolique dans les rues de Marseille. Je l'ai commencé dimanche matin et fini l'après-midi même. Il y a longtemps que ça ne m'était pas arrivé de lire un bouquin d'une seule traite.

Comme les autres de René Frégni, ce roman débute en douceur, avec de l'amour, des jolis mots, de belles émotions. En peu de pages ces suavités basculent crescendo vers une violence implacable. L'auteur passe des sentiments les plus beaux au côté le plus sombre de l'être humain.

C'est noir. C'est très noir. Moi cet univers m'a malmenée et j'ai adoré ça! Mais j'affuble ce livre d'un Avertissement pour les âmes sensibles. Un avertissement avec un grand "A" et même en gras.


Ce livre est dédicacé à un auteur pour qui j'ai eu un vrai coup de coeur en mars dernier. Je l'ai trouvée tristement ironique: " A Jean-Claude Izzo abattu de deux cartouches de cigarettes en pleine poitrine."


Editions Folio et Denoël
Crédit couverture: Edition Folio et Fnac.fr


Sylire a présenté cet auteur l'année dernière.

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

Joelle 07/06/2008 15:15

Moi, c'est justement l'avertissement qui m'attire et pique ma curiosité ! Je crois que j'avais déjà vu sur un autre blog mais il ne m'avait pas autant tenté que là !

chiffonnette 23/05/2008 07:59

Ma petite âme sensible se dit qu'elle va quand même se pencher sur la question!

Anne 23/05/2008 10:25


Cette curiosité de lectrice, commune à chacune de nous, nous perdra!


valdebaz 22/05/2008 21:57

Je crois que je suis une âme sensible... enfin, certains sujets, je les fuis. Peut être un autre titre pour découvrir l'auteur

Anne 23/05/2008 10:24



Tu devrais pouvoir trouver un titre dans sa bibliographie qui te convienne!



Eric 22/05/2008 19:08

C'était uner première ES, et les élèves avaient été particulièrement remués par cette écriture et ce témoignage à fleurs de peau...

Anne 23/05/2008 10:23



Guère surprenante leur émotion!



Florinette 22/05/2008 17:45

Un auteur qu'il faut que je découvre, car ton A, même en gras, m'incite en fin de compte à en savoir plus sur ce livre !! ;-)

Anne 22/05/2008 18:15



Tu peux même ne découvrir que l'auteur et pas ses oeuvres puisqu'il a écrit une autobiographie. ;-))) 



Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone