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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 07:23

Pour mon 2ème livre du prix Landerneau, j'ai eu envie de lire ce roman de Joseph Bialot au titre bien accrocheur.





Depuis 3 ans, Sébastien, surnommé Einstein, végète dans une maison de retraite. Chaque mois, il pense que ses enfants reviendront le chercher ou il se promet de "s'évader". Mais, englué dans un environnement infantilisant, la volonté manque...jusqu'au jour où l'appel de l'amour, jamais oublié, se fait le plus fort.





Ce livre est moins le récit d'une échappée que l'histoire de ce vieil homme.
Il se plait à narrer son passé auprès de Laurent un chauffeur de taxi plus doué qu'un psy pour écouter et aussi bon qu'un samaritain pour aider.

La vie de Sébastien est forcément poignante: résistant courageux qui a vécu tant d'atrocités, ami et amant endeuillé à jamais, amoureux délaissé mais... je n'ai pourtant pas réussi à être touchée. 
Trop de clichés, un personnage que je n'ai pas trouvé toujours très sympathique (trop cynique, indifférent à ses enfants...) et surtout un style d'écriture trop gouaille à mon goût.  Pour finir, un dernier chapitre plus inattendu aurait été le bienvenu.

Par contre, je reconnais que faute d'avoir été émue j'ai souvent ri. En particulier en lisant les premières pages: la description du quotidien en maison de retraite par ce vieux bougon est acérée, irrésistiblement drôle...pour qui n'y réside pas!

Moustafette a judicieusement pensé à Jean Gabin pendant sa lecture et Papillon a vu, dans ce livre, un hymne à la liberté. Et si je ne partage pas leur enthousiasme,  je rejoins complètement leur analyse.

Editions Métaillié  
Crédit couverture: Editions Métaillié et Fnac.fr

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

Caro[line] 03/07/2008 11:37

Je suis contente de t'entendre parler de la gouaille du narrateur car je n'étais pas très sure du terme ! En tout cas, oui, nos avis sont assez similaires, nous avons ressenti la même chose face au narrateur et cet énervement nous a empêché d'apprécier son histoire à sa juste valeur.

bel gazou 28/06/2008 08:45

pas pour moi...trop de mauvais souvenirs , mais j'aime bien le titre! ...tu as racheté des ballerines alors?

Anne 28/06/2008 10:04


Oui, j'avoue j'ai craqué ;-(((


chiffonnette 27/06/2008 20:37

Il m'avait déjà attiré l'oeil! Et ça continue malgré tout!! Je souligne!

Anne 28/06/2008 10:05


Bien sûr, qu'il faut suivre ton envie!


Sully 26/06/2008 12:56

Le titre est attrayant, mais ton commentaire moins ^^ S'il y a bien une chose que je déteste dans un livre c'est qu'il soit cliché... Je crois que je ne vais pas me laisser tenter par ce livre-ci oo Bonne journée !

Anne 27/06/2008 08:03


Lis attentivement les autres avis quand même, ils pourraient te faire revoir ton à priori que j'ai suscité...


LVE 26/06/2008 09:41

Comme quoi un bon titre bien accrocheur peut faire la différence...

Anne 26/06/2008 10:54


Après il faut que le contenu suive, et c'est pas toujours gagné !


Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone