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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 09:26
Ce roman d'Antoine Laurain est le 4ème de la sélection "Prix Landerneau" que je lis.






Lors d'un dîner, Fabrice, fumeur invétéré, apprends que son ami Michel a arrêté la cigarette grâce à l'hypnose. Pour avoir la paix, il promet à son épouse, réprobatrice de son vice et l'accablant de le transmettre à leur fille, de rencontrer l'hypnotiseur. Sa séance sera le début d'une autre vie...





Cathulu
CunéLilyMichel et Papillon ont vanté le côté jubilatoire de ce roman. Chacun semblait l'avoir apprécié et moi je me disais qu'avec un thème pareil j'allais être sur la touche. Persuadée que ce roman allait m'ennuyer au plus haut point (désolée pour ce manque de confiance en vos jugements ô bien aimés blogueurs précités!), je l'ai ouvert avec un gros soupir de résignation. En pestant contre mon sens du devoir envers mes donateurs, je commence ma lecture....et là, dès la première phrase, j'ai su que je rejoindrais l'escouade des lecteurs enthousiastes!

L'écriture pertinente, pleine d'humour accroche irrémédiablement. Et ce Fabrice m'a charmée. Tout m'a plu chez lui:  sa façon de vivre, son boulot, son amour pour sa femme. Mais surtout sa philosophie du plaisir que je partage complètement. Son bonheur de fumer n'est pas le mien, mais j'ai pu facilement l'associer à celui qui m'est propre: mon bonheur de manger. Il m'arrangerait de ne plus avoir cette envie de céder au vice, mais perdre le plaisir qu'il procure me serait, finalement, intolérable. Difficile d'imaginer des mois sans avoir des papilles qui dansent sous un morceau de chocolat fondant tout doucement sur la langue...

Dans ce roman, nos faiblesses humaines, notre volonté d'y faire allégeance tout en culpabilisant poussent à des actes extrêmes. Tout le talent de l'auteur est de les rendre crédibles. Et c'est moi, la pragmatique comme pas deux qui vous le dit, alors vous pouvez le croire!

Editions Le passage  
Crédit couverture: Editions Le passage et Fnac.fr
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commentaires

D
Je l'ai lu, enfin, et c'est du bon! J'en touche deux mots chez moi: http://fattorius.over-blog.com/article-24549039.html
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S
Tu m'as convaincue... quand on se verra, je ne verrais pas d'inconvénient à ce que tu me le prêtes...Moi qui t'ai vu manger, je confirme que tu es une VRAIE épicurienne !
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A

C'est OK! Il restera bien une petite place dans le coffre!


S
Fumeur et pas fier de l'être, j'ai bien entendu été interloqué par le titre de ce roman. Merci de nous l'avoir fait découvrir! Ajouté à ma liste des vacances :-)
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A


Très bon de choix de livre-vacances!



C
Tu es très convaincante !
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A

Ce roman mérite que je le sois ;-)


F
A propos d'un billet précédent sur l'été du sureau, il y a une interwiew intéressante dans Télérama cette semaine de Marie Chaix et Anne Sylvestre.
Répondre
A

Nous ne regardons pas ou très peu la TV, je ne lis donc aucun magazine de programmes ;-)Dommage pour cet article...


Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone