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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 09:30
Ce roman de Claire Wolniewicz est le 6ème de la sélection "Prix Landerneau" que je lis.







En 1935, quand une fillette de 14 ans comme Madelaine devient orpheline, on la place dans un couvent. 
Les autres pensionnaires se révèlent cinglantes, seule Hélène devient une amie. Mais, elle est triste alors que Madelaine la voudrait rayonnante. En comprenant comment lui donner le sourire, elle va découvrir sa vocation: créer des vêtements pour rendre les femmes belles et épanouies.




Quand j'ai eu fini ce roman, je n'ai qu'une envie échanger mes tee-shirts en coton contre des blouses en crêpe, mes jupes en polyester contre des jupons en mousseline moirée, mes robes en viscose contre des fourreaux en satin, mes panta-courts en lycra contre des pantalons de grain de poudre...
Bref de liquider toute ma penderie de vêtements franchisés avec leurs ourlets approximatifs, leurs fils qui dépassent pour les remplacer par des splendeurs haute-couture!
Méfiez-vous Monsieurs les maris, ce livre fait dangereusement rêver les lectrices!


Si le contexte, le décor de l'histoire m'a vraiment grisée, ce ne fut pas le cas pour la biographie de Madelaine. Sa vie est contée de façon complètement disproportionnée. Son enfance et adolescence prennent plus de la moitié du livre, s'illuminent de détails; puis le reste des années défile dans un tourbillon, de plus en plus rapide. Même plus le temps de s'arrêter sur un personnage ou une émotion!
Claire Wolniewicz avait-elle un train à prendre?! Quel dommage!
 
Une déconvenue ressentie par d'autres blogueurs:
Cathulu l'a trouvé "bien trop rapide", Michel a pensé: "trop de thèmes abordés et aucun n’est traité en profondeur." et Lily  "aurait aimé deux cents pages de plus, le temps d’entrer plus avant dans leur intimité."


Editions Viviane Hamy  
Crédit couverture: Editions Viviane Hamy et Fnac.fr

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

Moustafette 01/08/2008 10:19

Tu peux toujours te rabattre sur les frippes, encore qu'aujourd'hui elles se font de plus en plus rares. Fut un temps on trouvait de jolies choses d'un autre temps aux Puces.Ce livre vaut peut-être le détour pour la sensualité qui émane des tissus en général et des étoffes froufroutantes ?J'attendrai la sortie poche !

Anne 01/08/2008 14:52


A Nantes, il n'y qu'une seule friperie et franchement moyenne...sauf pour se déguiser en Deschiens ;-D
Non, il n'y a pas beaucoup de sensualité dans ce livre...
Pas mal pour un poche en effet.


Caro[line] 31/07/2008 13:48

Tiens, je n'avais pas remarqué que l'enfance de Madelaine prenait plus de la moitié du livre... mais en te lisant, je réalise que c'est vrai et que oui, cela ne m'aurait pas dérangé que l'autre partie de sa vie prennent plus de pages. Mais malgré tout, ce fut une lecture agréable pour moi.

Anne 31/07/2008 14:53



Si l'équilibre entre les années avait été meilleur, ce roman aurait pu être un joli coup de coeur. Il fut juste agréable, pour moi aussi.



bel gazou 31/07/2008 07:17

ah Anne, je savais trouver auprès de toi une oreille comprehensive..........

Anne 31/07/2008 09:03


Hélas!!!!


bel gazou 30/07/2008 07:38

finalement à l'epoque ce sont les vetements qui conditionnaient la vie des femmes, puisque pas question de faire ci ou ça avec un fourreau, des jupes de soie et le reste, jusqu'à ce qu'elles decident de faire l'inverse, à l'exemple de Coco Chanel....mais je crains qu'une telle elcture ait des effets nefastes sur mon budget déjà grévé par les soldes!

Anne 30/07/2008 14:53


Tu as tout à fait raison sur cette histoire de la mode. Ce roman, de ce point de vue, est d'ailleurs très intèressant; à chaque période sa mode dictée par les évènements ou l'évolution
des moeurs.
Pour le budget solde: nous en somes toutes là ;-(


yueyin 30/07/2008 05:34

Le début de ton billet donnait vraiment envie, la chute est mitigée... donc à voir si jamais ça tombe comme ça :-))))

Anne 30/07/2008 07:37



Et nos avis sont (pour une fois!) assez similaires sur cette 2ème partie du roman...



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Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

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Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

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