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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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9 août 2008 6 09 /08 /août /2008 07:05
Ce roman de Camille de Peretti, est le 7ème et avant dernier livre de la sélection Landerneau que je lis.






C'est l'histoire d'un dimanche d'octobre à la maison de retraite des Bégonias: 24h de la vie des pensionnaires et des employés.
Entre salle à manger, patio et infirmerie se côtoient ceux qui ont toute leur raison et ceux qui l'ont moins, ceux qui ont un passé trop lourd et ceux qui l'ont oublié, ceux qui ont vécu l'amour et ceux qui ne l'ont jamais connu ou qui enfin le découvriront....




J'ai eu beaucoup de mal à quitter ce livre. Qu'ils soient bougons, désorientés, gentils, esquintés ou médisants, "j'les aimais, moi, ces p'tits vieux-là" !
 
Parce que les grognons ont des petites manies attendrissantes et que les odieux se rappellent une jeunesse délabrée, l'auteure a su rendre tous ses personnages attachants.

La solitude de certains m'a inspirée de la compassion, les rivalités des autres m'ont fait sourire. La tristesse des mal-aimés m'a touchée, le délire des bienheureux m'a amusée. L'émotion fut présente à chaque page.

Un roman tout simple qui  m'a murmuré combien il est doux d'être altruiste. 
J'ai senti se raviver en moi la conviction que mon amour pour l'être humain a toutes ses raisons d'exister. Il m'arrive trop souvent d'en douter...

Caroline vient de publier son avis, tout aussi chaleureux que le mien. Plus anciens, mais non moins ravis, ceux de Cathulu, Lily, Lou, Michel.


Editions Stock  
Crédit couverture: Editions Stock et Fnac.fr

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

Marie 12/08/2008 22:19

Eh bien je te conseille davantage "Les liaisons dangereuses" que "Nous sommes cruels" ;)

Anne 13/08/2008 14:04


Je l'ai dans ma biblio, depuis le bac de français d'Eléonore. Il faut que je songe très sérieusement à le lire.


clochette 12/08/2008 16:17

Je l'ai fini hier soir, et j'ai bcp aimé !

Anne 13/08/2008 14:02


Rien de surprenant ;-)


Marie 11/08/2008 22:26

Depuis que Choderlos de Laclos a écrit Les liaisons dangereuses, des tas de films et de livres s'en sont inspirés.L'adaptation qu'en fait Camille de Peretti dans Nous sommes cruels n'apporte pas grand chose.Après, oui, il est assez court, ça divertit... mais il ne laisse pas un souvenir mémorable ! Enfin, j'attends de lire ton avis si tu le lis !

Anne 12/08/2008 08:58


Avec un évident manque de culture lecture classique, je n'ai jamais lu "Les liaisons dangereuses" ;-((


chiffonnette 11/08/2008 21:13

Tous ces avis enthousiastes sont communicatifs! Vivement que je le lise!

Anne 12/08/2008 08:56


Ce roman aux personnages si attachants procure une lecture-plaisir et ta hâte à le lire est justifiée ;-)


la Pyrénéenne 11/08/2008 17:38

Allez , courage , courage ... lundi difficile pour moi aussi ( les 4 chambres d' un coup ... et oui , encore un coup ! ;-))

Anne 12/08/2008 08:54


Je me suis couchée tôt, j'ai enfin fini de digérer les mets bretons et ce matin c'est la forme!


Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

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Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone