Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Insatiable lectrice
  • : Autour de ma vie gravitent des mots, des images, des émotions... Entrez dans ma constellation!
  • Contact

je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

Recherche

Archives

Cette semaine

9 janvier 2006 1 09 /01 /janvier /2006 17:27
L’hôtel particulier du comte Moïse de Camondo (1860-1935) est la reconstitution d’une demeure artistique du XVIIIe siècle construite de 1911 à 1914 en bordure du parc Monceau par l’architecte René Sergent.
Moïse de Camondo, collectionneur passionné, y a rassemblé meubles, tableaux, tapis, tapisseries, porcelaines et orfèvrerie du XVIIIe siècle français d’une qualité exceptionnelle.
A sa mort en 1935, il lègue cet ensemble aux Arts décoratifs et à l’Etat français en souvenir de son fils Nissim disparu en combat aérien lors de la première guerre mondiale afin qu’il devienne le musée Nissim de Camondo. Ouvert en 1936, cet hôtel particulier présente ces collections dans leur emplacement d’origine. Il est aussi le témoignage d’une demeure patricienne moderne et confortable au début du siècle à Paris.
 
 
 
Musée Nissim Camondo
63, rue de Monceau - 75008 Paris
Métro: Villiers
Tel: 01 45 63 26 32
Fax: 01 53 89 06 42
http://www.ucad.fr
Ouvert:
de 10h à12h - 14h à 17h
Fermé le lundi et mardi
 
Le musée est la reconstitution d'une demeure aristocratique du XVIIIè siècle, dans un hôtel particulier en bordure du Parc Monceau. Il présente un ensemble exceptionnel de meubles, tableaux, tapis, porcelaines et orfèvrerie qui sont parmi les exemples les plus parfaits de l'art décoratif en France au XVIIIè siècle. Cette collection fut léguée en 1935 à la France par le Comte Moïse de Camondo en mémoire de son fils Nissim, mort au combat en 1917.
Depuis 1986, le musée a été restauré dans son intégralité grâce au mécénat; les tissus ont été retissés à l'identique, les meubles, tableaux et objets restaurés.
 

Partager cet article

Repost 0
Published by Anne - dans Balades
commenter cet article

commentaires

Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone