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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 08:00
Dernièrement, je me faisais la remarque que, depuis quelques temps, mes billets se rallongeaient dangereusement .
Avec celui-ci pas de danger: il va être vite bâclé vu que je n'ai pas fini ce roman de Jacques Serena et que je n'ai, en plus, pas compris grand chose au si peu que j'ai lu.

C'est le monologue d'un homme interné (?) malade de jalousie. Depuis des années, il essaie de convaincre son ex qu'elle a mal agit lors d'une fête(?): en revenant des toilettes, elle s'est assise à une autre table que la sienne. Tout le ramène à ce fameux jour obsessionnel. Il voudrait pourtant lui raconter son quotidien, auprès d'une veille droguée qui veut se faire écrire une biographie. En vain, toutes les 20 lignes (quasi incompréhensibles), il lui rabâche sa rancune.

Je crois qu'il doit s'agir, à peu près, de cette histoire.

Les phrases sont hachées, l'intrigue est obscure, la psychose du narrateur devient barbante, quelques vulgarités s'incrustent dans le texte: j'ai finalement eu du mérite de lire 100 pages sur 150.

Ce roman, je l'avais noté sur ma LAL l'année de sa sortie, en 2002. Le sujet "les affres de la jalousie" m'avait attiré. Je ne l'avais jamais déniché d'occas' et il n'a pas été édité en poche.
C'est à la médiathèque que j'ai fini par le trouver. Comme quoi, le porte-monnaie des LCA doit, quelquefois, être sous la protection d'un esprit bienfaisant!

Pas de lien: je n'ai trouvé aucun avis de l'un de vous sur un quelconque titre de cet auteur.

Editions de Minuit 
Crédit couverture: Editions de minuit et Fnac.fr

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

la Pyrénéenne 18/10/2008 10:56

Bon courage Anne ! Plein de bisous ...

Anne 18/10/2008 15:41


Merci Véro!


Florinette 17/10/2008 15:42

Et bien, pour une fois que je note rien, ça change !!Bises et bon week-end Anne ! 

Anne 18/10/2008 08:27



ça change et ça fait du bien!
Bon WE aussi à toi.



Gondolfo 17/10/2008 12:30

Vu sur le blog "Attrape coeurs "
publie.net, Wagon, Jacques Serena
Par Renaud le mardi 22 juillet 2008, 07:48 - Actualité littéraire

François Bon
Jacques Serena
Julien Gracq

Hier soir, tard, j’ai lu dans le reader un billet de François Bon en provenance de publie.net, coopérative d’auteurs pour le texte numérique contemporain. Le site publie la littérature contemporaine au format numérique : le contemporain s’écrit numérique. (Cela n’empêche évidemment pas de s’intéresser à la littérature classique, au contraire, et plusieurs œuvres du domaine public sont proposées à la lecture.) Le billet, c’était pour annoncer la publication d’un nouveau texte : Jacques Serena | Wagon. J’ai lu le billet de François Bon, ça m’a plu ; j’ai lu les dix-neuf premières pages proposées à la lecture, ça m’a plu aussi ; j’ai acheté le livre électronique, l’ai affiché à l’écran, rien à dire. Jolies photos dans le cadre noir aux légers dégradés. Ça claque comme je l'ai entendu dire. On pourra dire que le billet aura séduit le lecteur. Les voyages en train en France, à l’étranger, le départ, la promiscuité, les regards parfois. Ces deux photos, ce titre Wagon, sont autant de promesses, une invitation. Un Dijon-Paris pluvieux, par exemple. Mais wagon n’est pas voiture. Ça ne sonne pas TGV, première classe. Wagon, c’est industriel, presque bétaillère, wagon à bestiaux... Maintenant, il reste à lire, à trouver le moment pour recommencer la lecture et l’achever, d’une traite.Le fichier récupéré, rapidement le réflexe ce serait de l’envoyer à une amie, comme ça, et pour la frime, aussi. Et puis non, on se ravise. Pourtant, ce serait une sorte de prêt entre lecteurs. Enfin presque, c’est plus facile et immédiat, et c’est indolore. On prête (donne) une copie. On n’est pas dépossédé de l’objet qui reste disponible et intact. On ne se pose pas la question de le récupérer, dans quel état, ou de l’acheter à nouveau. Ce n’est pas que c’est immorale. Ce n’est pas non plus ce qu’en penseraient les autres. C’est juste que là, d’un seul coup, c’est con. Ça fonctionne comme un impératif catégorique kantien. Les sites comme publie.net n’existent que si tout le monde joue le jeu. Acheter un livre électronique ici, c’est un peu comme subventionner la culture ou faire un don.Sur tiers livre, j’ai lu également un superbe hommage à Julien Gracq.Lecture de Wagon avec le lecteur Adobe Digital Editions (.pdf, .epub) en libre téléchargement ici.:)

Flo 17/10/2008 10:20

Ouh là ! Il n'est pas pour moi non plus celui-là ! Bon WE, Anne!

Anne 18/10/2008 08:27



Boulot pour moi ;-(
Bon week-end Flo!



Thaïs 17/10/2008 08:44

le livre que tu proposes bof c'est donc juste pour faire un petit coucou. Bonne journée !@aifelle : moi ça marche Na Na ! de temps en temps il y a des mises à jour et cela revient quelques minutes après ou 1 ou 2 heures après.

Anne 17/10/2008 10:09


Moi j'adoooore les "juste coucou"!!!!
Merci Thaïs! Journée bien remplie aujourd'hui...


Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone