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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 05:30
J'ai eu de la chance, ce roman de Philippe Honoré noté chez Laure et InColdBlog était dispo à la médiathèque...






Louis et Jeanne, couple de notables en Province, ne voient plus leur fils unique depuis 10 ans.
Une lettre arrive: il veut les revoir. Juste une heure, à l'aéroport, entre 2 avions.
Les parents s'inquiètent de ses motivations à vouloir reprendre contact.






Ce roman ce n'est que quelques pages pour dire qu'aimer trop, aimer mal ou n'aimer pas du tout et n'aimer personne, s'avère dangereux, destructeur. Rend fou.

Il est bien inutile d'en dire plus.
Tout le reste vous le découvrirez au fil des pages, distillé tel des indices dans un roman policier.
Tout le reste vous le soupçonnerez, assez vite, sans que ne soit altérée l'intensité de vos émotions.

Ce récit est implacable, n'a aucune compassion pour la sensibilité des lecteurs. Vous êtes avertis. A lire, donc, à vos risques et périls.

J'ai pris le risque.
J'ai dévoré ce récit dans la journée et refermé le livre hagarde. Bouleversée d'avoir pris un plaisir évident à lire une histoire pourtant malsaine.
Certains auteurs ont un pouvoir maléfique...

Clarabel en a eu froid dans le dos

Editions Arléa 1er mille
Crédit photo: Editions Arléa et Fnac.fr

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

Clarabel 12/02/2009 14:04

c'est vrai que l'histoire est malsaine, mais quel choc !!! j'avais également beaucoup aimé ! :)  cela accroche tout de suite, et puis finalement cela tombe toujours à côté de ce qu'on s'imaginait... brrr !

Anne 13/02/2009 08:23



Arrivée à un certain chapitre, c'est évident que le mot "choc" pour ce que j'ai ressenti, n'est pas trop fort...



goelen 12/02/2009 12:20

je prendrai bien un peu d'angoisse!

Anne 13/02/2009 08:21



Pour ce roman, on se sent plus mal à l'aise que vraiment angoissé...quoi que... ;-(



grazi 11/02/2009 20:33

j'ai beaucoup aimé ce roman malgré son côté assez angoissantsurtout en tant que maman.

Anne 12/02/2009 08:25



N'avons-nous pas justement aimé ce roman parce qu'il est angoissant?!



Michel 11/02/2009 17:58

Tu m'intrigues, je le note afin de constater par moi même !

Anne 12/02/2009 08:24



Jamais mieux servi que par soi-même: c'est bien connu!



BlueGrey 11/02/2009 13:43

Malsain donc, mais pourtant bien tentant...

Anne 12/02/2009 08:22


La curiosité des LCA est kamikaze


Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone