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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 14:10
Ce roman épistolaire de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows m'a été offert il y a peu. Tellement impatiente de le découvrir (depuis le temps que j'en entendais parler sur les blogs!) qu'il est passé devant tous les autres livres en attente.


En 1946 Juliet, journaliste et auteure populaire, reçoit une lettre d'un habitant de Guernesey qui lui demande conseil sur un ouvrage.
La missive contient une anecdote sur la création d'un cercle littéraire. Intriguée, Juliet veut en savoir un peu plus sur ses membres. Une correspondance assidue s'installe entre elle et eux.
Peut-être y aurait-il, là, matière à écrire un nouveau roman?
C'est bien d'autres choses qu'une simple inspiration que trouvera Juliet.


Je ne pense pas avoir lu un seul billet négatif sur ce roman.
Maintenant, je sais pourquoi!

Les lettres oscillent entre émotions et humour, entre jolis sentiments et noirceur humaine. Elles sont souvent très émouvantes.
 
Pourtant  la qualité principale du livre se trouve plutôt dans le fond même de l'histoire. 
Elle se dessine peu à peu, au fils des échanges entre les nombreux personnages.
Au fil des pages, l'intrigue devient de plus en plus prenante. Jusqu'à créer, au final, un véritable suspense.

Le quotidien des habitants sur cette île occupée par les allemands m'a passionné.
Les vivres m'arrivent plus, le bois manque pour se chauffer (le combustible de remplacement m'a hérissé le poil d'horreur!): soldats et autochtones souffrent autant les uns que les autres. Leur humanité en pâtit et la vie insulaire frise parfois l'abominable.

Roman, donc, beaucoup moins léger que je ne l'imaginais, mais néanmoins bercé par une douceur, un humanisme et un optimisme qui le rend diablement attachant.
Peut-être aussi que l'amour, bien présent,  y est pour quelque chose....

Chez Papillon , vous trouvez de nombreux liens vers les veinards qui ont lu ce bijou.

Merci beaucoup Flo ;-)

Editions Nil
Crédit couverture: Editions Nil et Fnac.fr

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

Cécile de Quoide9 07/07/2009 00:16

un très joli message qui donne, comme beaucoup d'autres, envie de découvrir ce livre. J'imagine bien ce combustible glaçant dont tu parles...ne serait-ce pas le même que celui d'une pièce de théâtre (nulle !) signé Nothomb et justement intitulée "les combustibles"

Anne 07/07/2009 08:26


Exactement!


Karine:) 29/06/2009 17:02

Je ne suis pas surprise que tu aies aimé!!! ;)) 

yueyin 23/06/2009 21:59

celui-là me tente terriblemtn... et en fait je l'ai dans ma pal... soupir !

Anne 28/06/2009 17:42


Oui, oui, nous soupirons...et continuons malgré tout de noter


dasola 17/06/2009 21:55

Bonsoir Anne, c'est un roman que j'ai lu le week-end dernier: une réussite. C'est drôle, émouvant, très bien écrit (et traduit). On a qu'une envie, c'est de partir à Guernesey voir des descendants de ces personnages ficitifs existent. Bonne soirée.

Anne 18/06/2009 08:22


Tu as tout à fait raison: à la fin de ce livre j'ai eu commes une envie de vacances dans cette île!


Aproposdelivres 15/06/2009 16:27

Ce livre est dans ma PAL et j'ai hâte de le commencer mais j'en ai huit à lire avant... Je trouve génial le titre de ce livre ;-) 

Anne 15/06/2009 17:47


Et encore le titre n'est pas complet! Tu verras...


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Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

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Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
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Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
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Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone