Insatiable
lectrice
"Toujours un livre ouvert à lire, toujours un livre refermé à partager"
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Cuné a écrit 2 fois sur Henry James des avis plutôt favorables, alors quand j'ai aperçu ce petit poche à 0,90 euros à ma bouquinerie, il a rejoint ma PAL.
Mr et Mrs Gereth ont passé 25 ans de leur vie à dénicher des oeuvres d'art afin de meubler leur château de Poynton. A la mort de Monsieur, selon la loi anglaise du début du 19éme siècle, seul leur fils Owen hérite. Désespoir de Madame d'autant plus grand que celui-ci est fiancé avec Mona, femme au mauvais goût navrant. Fleva Vetch lui semblerait une châtelaine plus appropriée. Celle -ci est bien amoureuse d'Owen, mais est trop convenable pour le faire faillir à sa promesse de mariage...
Ecrit en 1897, ce roman anglais semble vraiment désuet. Les sentiments décrits non seulement n'ont plus cours de nos jours mais en plus paraissent ridicules. Malgré ça j'aurai pu apprécier quand même pleinement l'histoire, je pense que c'est plutôt le style qui m'en a empêché. Difficile de s'imaginer dans une intrigue quand les personnages sont nommés Mme X ou Mr Y, obligatoirement une distance s'installe avec le lecteur.
Définitivement de la littérature anglaise je préfére la contemporaine.
(Livre de poche)
En janvier nous avons fait la connaissance de notre belle-fille chinoise. Ce fut un véritable coup de coeur entre elle et nous! J'ai vu mon fils amoureux et j'ai aimé ça. Même si cet amour-là met trop de kilomètres entre lui et moi.
Les petits chiots de Toupie ont grandi et sont partis chez un autre "chez eux". Séparation difficile. L'"expérience" ne sera pas renouvelée.
Je suis inscrite à ma toute petite bibliothèque du village. Pas beaucoup de titres en rayon, mais quelques dizaines de thrillers. Je renoue avec le genre et retrouve mes frissons d'adolescente.
je les ai savourés un peu plus que tous les autres.
Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."
Irvin D. Yalom
"Mensonges sur le divan"