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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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30 juillet 2006 7 30 /07 /juillet /2006 10:10
J’avais acheté ce roman d'occasion parce qu'il valait 1 euro, sans connaître Alphonse Boudard. Au début de ma lecture, j’ai  recherché sa biographie et bibliographie: j’ai encore pris conscience de mes lacunes en matière de culture générale !

 

La comtesse Hortense de Wilfried, épouse d’un riche banquier, mène jusqu'à 50 ans une vie suffisamment dépravée pour que l’envie lui prenne de se racheter auprès du divin. Elle devient visiteuse de prison. Mais tous les prisonniers ne sont pas vieux, pouilleux, vulgaires ou brutaux. Gilles est tout l’inverse et la voilà prise d’un sentiment si impétueux qu’elle va utiliser toutes ses relations pour pouvoir le sortir de cellule. Mais Gilles peut-il rester un amant attentionné s’il est libre ?
 
 
Comme je l’ai dit au début je ne savais rien de Boudard : quelle ne fut pas ma déception en ouvrant ce livre de découvrir un langage argotique ! Je l’aurai bien refermé illico presto, mais ma PAL est dans ma chambre, c’était le matin et mon chéri dormait encore. Je me résignais donc à le lire au moins le temps du p’tit déj...Et je suis allée jusqu’au bout avec un réel plaisir! J’ai eu l’impression de regarder ces films policiers qui me plaisaient tellement adolescente ; ceux avec Gabin, Delon et Constentin (et pour cause…). J’ai aussi beaucoup aimé Hortense qui lutte contre les méfaits de l’âge, avec ce désespoir d’une bataille perdue d’avance.
 
Je ne sais pas si je relirais un ouvrage de cet auteur et scénariste à la langue drue, populaire, au verbe vert, mais je suis heureuse d’avoir fait sa connaissance.
 
(Folio)
 
 

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Published by Anne - dans Lectures
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Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

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Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone