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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 10:54

Il y a peu de temps, j'ai lu sur un blog (lequel?) un poème de Claude Roy qui m'a remis en mémoire ce roman présent depuis longtemps dans ma PAL.

Devenu orphelin à 6 ans pendant la guerre 14/18, Charles Rivière est recueilli par son oncle et sa tante. Celle-ci lui donne le goût du piano, tant qu'il devient un compositeur avant-gardiste. "Côté coeur", il réalise qu'il est très amoureux de son amie d'enfance Louise. Séparés lors de la 2ème guerre, ils se retrouvent et vivent alors une véritable passion. Quand Louise meurt, Charles ne peut l'accepter et veut se "couler dans le coeur du temps" pour la retrouver.

 

Autant les lectures de "Le malheur d'aimer" et de "La nuit est le manteau du pauvre" m'avaient émue autant ce roman fut une déception. L'histoire de Charles et Louise est ensevelie sous un magma de considérations physiques et philosophiques sur la notion du temps. Tout ce qui aurait pu être touchant (la difficulté de continuer à vivre sans l'Autre, l'incapacité de retrouver le temps perdu, la douleur de sentir les souvenirs s'effacer) ou intéressant (l'histoire des émissions radiophoniques de l'avant-guerre, l'évolution de la musique) est complètement étouffé et c'est dommage.

Je note, ici, quelques perles qui laissent voir ce que ce roman aurait pu être... 

(Folio)

Fin de lecture laborieuse, je suis heureuse de passer à la suivante...

 

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

Naïk 28/01/2008 20:58

Bonjour Anne,
Un clic sur le blog de Florinette et je découvre ton blog ! Dans ton index, j'ai tout de suite été attirée par le nom de Claude Roy, dont je garde un très bon souvenir de poèsies. Je n'ai pas lu de roman "pour adultes" de cet auteur, et je vais noter les deux autres titres ! Merci et bonne soirée !

Anne 29/01/2008 13:04

Moi, je ne connais que ses romans...
Merci Naïk de ta visite!

Alice 07/01/2007 20:44

Concernant la Maison qui s'envole s'est un charmant livre pour la jeunesse et à souligner que c'est le N°1 des Folios Junior.Et dans le même style "le chat parlait malgré lui". Souvenir de petit poème frais appris à l'école.Mais je n'ai pas lu de livres de lui pour les adultes.

Gambadou 07/01/2007 14:00

Bon, un livre de moins sur la LAL ;-)

Hilde 07/01/2007 12:14

A propos de La maison qui s'envole...
Je crois que c'est un extrait étudié en classe qui m'avait donné envie de le lire. J'avais beaucoup aimé l'histoire de ces enfants démontant les objets de la maison qui vont finir par se révolter. J'avais trouvé ça très drôle à l'époque!
Extrait: "Le mardi matin, ils démontèrent le piano à queue. C'était un gros morceau, et cela leur donna beaucoup de souci. Le petit Jules était venu les aider et il tomba dans le piano.Il fallut envoyer une expédition de secours, avec descordes, des pioches, une échelle et des piolets. Le petit Jules avait eu très peur." 
 

Florinette 07/01/2007 10:35

Dommage car l'introduction me semblait intéressante, comme quoi parfois il faut se méfier... ;-)

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Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone