Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Insatiable lectrice
  • : Autour de ma vie gravitent des mots, des images, des émotions... Entrez dans ma constellation!
  • Contact

je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

Recherche

Archives

Cette semaine

6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 07:20

Il y a un bon moment que j'avais, dans ma PAL, ce roman anglais de Robert McLiam Wilson, aussi je ne me souviens plus pourquoi je l'avais acheté...

 

 

Une douleur apparaît dans le bas-ventre de Manfred. Il comprend qu'un mal incurable s'installe, mais il est vieux maintenant et ne veut pas se soigner. Pendant les quelques semaines qui lui restent à vivre, il se mémorise sa vie: la guerre, son amour pour Emma une rescapée juive, leurs années de mariage, la naissance de Martin, leur séparation.

 

 

 

Après avoir lu ce résumé, vous vous attendez sans doute à ce que je vous parle d'un récit poignant d'un homme en fin de vie. Il n'en est absolument rien...Parce que la guerre souille la nature humaine, rien ne sera beau dans la vie de Manfred et d'Emma. Manfred est un vieillard pitoyable après avoir été un mari abject et un père indigne. Tout est sombre et noir dans ce livre: les descriptions de la maladie et des douleurs du personnage alternent avec les images révoltantes de son passé. J'ai eu très peu d'émotions en lisant mais l'impression d'être voyeuse. J'ai dévoré ce récit parce qu'une fascination malsaine s'installe. Quand je l'ai eu fini, je me suis sentie salie...Voilà donc pourquoi, pour la première fois je vous dirais que j'ai aimé un roman, mais que je ne vous conseille pas de le lire.

 

(10 / 18)

Partager cet article

Repost 0
Published by Anne - dans Lectures
commenter cet article

commentaires

nathalie 09/03/2007 07:41

Je ne suis pas très sûre te retenir ce titre ... Merci de ton com' !
Bisous

Anne 10/03/2007 08:22

C'est pas grave de ne pas retenir un titre, avec tout ce qu'il y a à lire....

yueyin 07/03/2007 20:52

J'aime bien ta façon de présenter les choses anne. A lire les commentaires les avis ne sont pas si artagés que cela, c'est plutôt dans la façon de vivre le malaise que ce livre suscite que se joue la différence - pour moi je passe mais les autres titres de cet auteur pourquoi pas

Anne 08/03/2007 07:57

Merci Yueyin. Je ne supprime pas ce doublon: je trouve qu'il complète ton 1er com' ;-)

yueyin 07/03/2007 20:48

Quel interessante façon de terminer ta critique... A lire les commentaire les avis ne sont pas si partagés que cela, c'est appremment un livre fort et dérangeant, après chacun vit à sa façon le côté dérangeant.. j'avoue que a priori je me protège donc je passe mais les autres titres de cet auteur pourquoi pas ?

sylire 07/03/2007 19:13

Anne, comme toi j'aime beaucoup la confrontation de points de vue différents.

Gambadou 07/03/2007 14:38

Bon alors, quand on lit le post on se dit qu'on passe son tour... quand on lit les commentaires on hésite beaucoup plus. Je vais le noter avec des points d'interrogations à côté....

Anne 08/03/2007 07:55

Une LAL avec des ????: quelle bonne idée :-)

Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone