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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 07:57

Après mes dernières lectures, vraiment pas gaies, je voulais un livre plus léger. Mais j'avais emprunté ce roman d'Hélène Delmotte et Luis de Miranda à la bibliothèque...Tant pis, la frivolité sera pour le suivant !

 

 

Marie profite de la révolution féministe des générations précédentes pour vivre une vie de femme libre. Une indépendance financière, des amants qu'elle quitte "dès que les sentiments s'expriment à la place des pulsions", et le droit à l'IVG qu'elle va utiliser à 30 ans. Mais toute cette liberté peut-elle réellement être une garantie de bonheur?

 

 

 

Ce roman, sous forme épistolaire, n'est visiblement pas écrit pour polémiquer sur le problème de l'avortement. Il souligne seulement que, quelque soit la situation, il ne peut jamais être un acte banal et bénin.

Les 123 pages de ce texte se lisent toutes seules. Le style évolue de l'humour à la détresse, sans tomber dans le pathos ou les clichés. Une longue lettre qui raconte une toute petite partie de la vie de Marie, mais qui changera ses choix des années à venir.

Sur la 4ème de couverture, il est précisé qu'Hélène Delmotte est journaliste spécialisée dans les domaines de l'IVG et Luis de Miranda écrivain. Ce duo permet un récit documenté et sensible qui mérite d'être découvert.

 

(Max Milo): une édition que je ne connaissais pas.

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

choupynette 12/03/2007 17:54

une critique courte mais qui tape dans le mille! je note..

lily 12/03/2007 13:44

C'est un sujet pénible et triste, mais comment fermer les yeux ?
J'ai lu il y a pas mal d'années, un livre que je ne pourrai jamais oublié sur ce sujet, celui de Louise L. Lambrichs "Le journal d'Hannah", très émouvant... il semble me souvenir que ce livre avait d'ailleurs reçu un prix...
A part ça,
Bonne semaine Anne !

Jules 10/03/2007 15:57

Je viens tout juste de terminer un roman épistolaire (Cher Émile d'Éric Simard) et j'ai bien aimé cette formule.   Il n'y a pas longtemps, j'ai lu Lady Susan de Jane Austen qui est aussi sous forme de lettres... je note celui-là!

Anne 11/03/2007 09:54

Moi aussi j'aime bien le style épistolaire. Je n'ai lu ni "Cher Emile", ni "Lady Susa" ;-(

patch 09/03/2007 18:51

En plus c'est lu au bon moment...;o ) journée de la femme avec tout ce que cela engage..

Anne 10/03/2007 08:21

Même pas fait exprès!

cathulu 09/03/2007 07:07

Juste fini un bouquin pour les   ados qui traite de la même problématique alors, je passe mais je note le nom de  l'édition.

Anne 09/03/2007 07:39

Je vous rassure, j'ai commencé un roman "rigolo"...mais le début me procure plus d'ennui que d'éclats de rire ou même de sourires....suite au prochain post...
Tu as raison, Katell, nous n'allons pas entamer débat...mais c'est vrai qu'il est important,  pour chacun de nous, de s'arrêter de temps en temps sur le sujet.

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Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone