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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 08:30

Parce que j'avais trouvé plaisant  son premier roman "Un après-midi avec Rock Hudson", et qu'elle est publiée par "Buchet . Chastel", j'ai lu ce livre de l'espagnole Mercedes Deambrosis.

 

 

 

Admirative de la façon dont Franco gouverne son pays, Carmencita reproduit chez elle le comportement du Généralissime et sa Guardia Civil réunis. Mère, soeur, neveu, époux et enfant subissent les ordres, les déluges de reproches, de vexations de la madone espagnole sans réussir à se rebiffer. Milagrosa, sa fille, raconte combien elle l'aimait malgré tout.

 

 

Au début, j'ai cru que le plaisir allait être au rendez-vous. Je me plaisais à sentir la chaleur du soleil d'Alicante, à accompagner dans l'église fraiche les pieuses enroulées dans leurs mantilles de dentelle noire, à m'entourer sur la plage d'adolescentes engoncées dans une gaine de maintien sous leur maillot de bain. Je trouvais assez drôle d'assister aux excès de cette maîtresse-femme: son attachement aux bienséances dépassées, ses "évanouissements" quand elle est contrariée, ses hauts cris, ses prières exaltées à la vierge.

Mais au milieu du roman je me suis lassée, agacée de ces caricatures incessantes qui inhibent complètement l'intrigue. Cette dernière étant en plus, selon moi, très mal structurée. Les 3 premiers quarts des pages relatent l'enfance de Milagrosa et le reste de sa vie semble compressée: l'adolescence tient dans quelques chapitres puis toutes les autres années dans une dizaine de pages. Ce qui donne une impression de carrément bâclée au dénouement.

Plutôt que de prendre du temps pour ce roman, diminuez donc plutôt votre PAL!

 

(Buchet . Chastel)

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

Tamara 27/04/2007 15:27

Alleluiah !!!

Jules 27/04/2007 12:26

La couverture est plus ou moins attirante si en plus le texte est poche, alors je ne le note pas!  De toute façon la PAL est déjà très haute et avec mes achats d'hier je ne risque pas de la faire descendre...

Clarabel 27/04/2007 11:06

Tout comme toi ! C'est marrant ! Hier, c'était chez Laure. Aujourd'hui je découvre chez toi avoir aussi aimé Mercedes Deambrosis avec son roman "rock hudson".. et j'avais donc enchaîné avec "milagrosa".. bof bof itou !!! :(  J'avais bien aimé aussi "La promenade des délices" (nouvelles), titre aussi disponible en poche. ...

Caroline 27/04/2007 09:29

Merci de nous aider à lutter contre les PAL ! 

Bellesahi 27/04/2007 09:08

Oui ! ça fait du bien au porte-monnaie ! Quoique aujourd'hui je vais chez mon libraire !!!!! Oh et puis zut, c'est mon seul luxe les livres !

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Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

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Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
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Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone