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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 06:45

Paul Auster a déjà beaucoup de lectrices admiratives. Quelques unes m'ont convaincue qu'il fallait absolument que je le découvre. Allie, Florinette, Papillon ne vous sentez-vous pas un peu visées?

 

 

 

Après un grave collapsus et des mois d'hospitalisation, l'écrivain Sidney Orr rentre enfin chez lui. Diminué physiquement, c'est doucement qu'il réapprend le bonheur avec son épouse Grace, puis à reparcourir son quartier à pied et enfin à retrouver l'inspiration. Un roman s'ébauche dans un joli carnet bleu... Le pire est derrière lui. C'est ce que Sidney croit...

 

 

 

J'ai retrouvé les critiques du magazine "Lire" publiées en 2004, lors de la sortie de ce roman: "Auster réussit un véritable chef-d'oeuvre, mêlant jusqu'au vertige suspense, gravité et interrogations métaphysiques" ou encore "Le scénario tient de la chorégraphie hitchockienne" et même "Un des meilleurs romans de Paul Auster: de la haute voltige, au service du mystère". Si j'avais lu ça à l'époque, je me serais méfiée: "Tant d'éloges sentent le besoin de promouvoir ce livre, je vais me faire avoir.". Maintenant je sais que "Lire" ne présentait pas un miroir aux alouettes! La construction de cette histoire (un roman dans un roman) est époustouflante, son atmosphère lourde et envoutante comme le film "Sixième sens", l'intrigue bluffante jusqu'à la dernière ligne.

Dès les premières pages, j'ai compris que j'étais perdue. S'en est fait de moi: je ne pourrais plus jamais entrer dans une libraire sans m'arrêter devant les présentoirs "A" des auteurs alphabétiquement classés , plus jamais ressortir en laissant un "Auster" que je n'ai pas encore lu sur une étagère.

 

(Babel)

Crédit couverture: Editions Babel et Fnac.fr

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

Naniela 20/08/2007 15:50

Si je n'étais pas déjà conquise j'aurais succomber après ta critique!!!!
Très jolie ta nouvelle photo toute bronzée!

Anne 21/08/2007 15:57

Merci beaucoup Naniela!

Olivier 17/08/2007 13:22

Les machines littéraires d'Auster sont vraiment de plaisants labyrinthes ! Je suis aussi devenu inconditionnel !

Anne 18/08/2007 10:27

Et moi, je suis en instance de le devenir!

nathalie 16/08/2007 09:48

Je n\\\'en doute pas ... Merci Anne ! Bonne journée ... Bises

nathalie 12/08/2007 08:28

J'ai acheté ce roman grâce à Florinette et ce livre est dans ma PAL. Jamais lu de P. Auster, alors, je te dirais ce que je pense de ce roman ... Bisous

Anne 12/08/2007 10:49

Alors j'attends ton avis....sans l'ombre d'une inquiétude!

7as 11/08/2007 13:23

Je lis actuellement "Dans le scriptorium". Qu'il est fort, cet Auster ! On est jamais déçu avec lui.

Anne 12/08/2007 10:45

C'est bon d'avoir dans sa PAL des livres qu'on sait être bien avant même de les commencer;

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Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

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Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone