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16 août 2007 4 16 /08 /août /2007 15:27

Après "Le manuscrit de Port Ebène", je viens de finir un deuxième roman de Dominique Bona.

 

Malika est née au Maroc, dans un petit village de montagne. Refusant d'être mariée à 16 ans avec un vieil épicier, elle s'enfuit à Essaouira. Puis, un photographe devenu son amant l'installe à Paris. Employée de maison, elle suit une riche famille pour quelques semaines estivales à St-Tropez. Sa beauté exotique va remuer la libido de Monsieur et de ses amis et susciter la jalousie de Madame et de ses copines.

 

Je suis un peu indécise sur mes impressions... Je dirai mi-figue, mi-raisin!

Comme  "Le manuscrit de Port Ebéne" m'avait fait voyagé à Haïti, j'ai découvert sous les mots de Dominique la splendeur du Maroc: ses couleurs, ses villages, ses oasis, ses marchés colorés, sa cuisine épicée. Tous ces chapitres consacrés à la vie marocaine de Malika sont un régal de lecture. Voilà pour la beauté du texte.

Pour l'intrigue c'est surtout la villégiature tropézienne qui lui donne sa consistance. L'ambiance devient lourde, électrique: le suspense est très bien mené. On assiste à l'effondrement des convictions, de la moralité de tous ces couples pourtant bien ancrés dans leur vie. Il faut dire que Malika sensuelle, magnétique et ensorceleuse est de ces femmes qui ébranleraient n'importe quel homme!  (D''ailleurs je préférerais que le mien ne croise jamais son clone...)

Cependant, pour moi qui aime vibrer, j'ai trouvé que ce roman manquait d'émotions. Malika ne m'a inspirée aucun sentiment. Elle demeure aussi inaccessible pour le lecteur que pour son entourage. Sans doute est-ce l'effet que voulait obtenir l'auteure; moi je trouve que c'est dommage.

 

"Malika" a reçu le Prix Interrallié en 1992

 

(Folio)

 

Crédit couverture: Editions Folio et Amazon.fr

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

Florinette 20/08/2007 12:05

Donc, pour bien apprécier l'auteur, j'ai pris note qu'il est préférable de commencer par "Le manuscrit de Port Ebène" ! ;-)

Anne 21/08/2007 16:00

Moi, il m'avait beaucoup plu. Sinon peut-être, comme le conseille Ptitlapin, es biographies, si tu les apprécies...

anjelica 19/08/2007 09:17

Je ne connais pas ce livre ni cette auteure. Et je passe mon tour pour cette lecture car j'aime m'attacher à un personnage au moins !

Anne 19/08/2007 11:39

Pareil: je n'aime pas que le personnage me soit indifférent. C'est de l'émotion en moins.

valdebaz 18/08/2007 23:09

Pas trop emballée pour le livre, par contre avec  ta frimousse, OUI !!! Oh, ces petits yeux malicieux ! ;)) Un vrai plaisir de passer par ici ! bises !

Anne 19/08/2007 11:37

Merci! Mais justement ces "p'tits yeux" sont un vrai complexe pour moi! Je les plisse tout le temps! J'envie les regards aux grands yeux... ;-(((

Gambadou 18/08/2007 18:50

deux déceptions sur les deux derniers livres... j'éspère que le prochain t'apportea plus d'émotion...

Anne 19/08/2007 11:34

J'en suis à plus de 100 pages du "prochain", et j'ai plus de chance....

Choupynette 18/08/2007 18:41

Superbe ta nouvelle photo!! ;o)

Anne 19/08/2007 11:33

Merci!

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Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

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