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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 09:11

Pour une fois, je n'ai pas été incitée par l'un de vous à lire ce roman d'Eric Faye. Je ne connaissais même pas cet auteur, c'est le titre et la couverture qui m'ont fait craquer.

En décembre 1999, l'armée évacue une bourgade du Languedoc, le temps de désamorcer des bombes chimiques datant de 14/18.

Marin, né ici il y a 60 ans, reste clandestinement. Solange y est née aussi mais depuis presque 2 ans, elle ne veut plus y revenir. Sauf ces quelques jours-ci où les rues sont désertées.

Etre les 2 seuls habitants d'un village, crée forcément une intimité propice aux confidences...

 

Choisir un livre, comme ça, presque pour rien, peut apporter de belles découvertes: preuve aujourd'hui!

Cette histoire moderne, située entre "Le désert des tartares" de Dino Buzzati et "Les années perdues" de Vitaliano Brancati, est quand même beaucoup moins "plombante" moralement. Mais elle m'a, malgré tout,  troublée. La difficulté à pouvoir sortir de sa condition sociale, le poids de l'éducation qui freine les audaces, les traditions qui rendent velléitaire, sont des thèmes abordés au travers de personnages attachants, auquels nous pouvons très facilement nous identifier. D'où mon trouble d'ailleurs...

Au coeur de l'histoire le fantastique prend ses aises. Je suis très pragmatique et il n'a pourtant altéré aucune de mes émotions. Il s'incorpore au texte comme il pourrait le faire dans un poème et non pas comme dans de la science-fiction. Le sublime n'est pas loin...

Si vous avez un peu de temps, voilà quelques extraits.

 

(Livre de poche)

Crédit couverture: Editions Livre de poche et Fnac.fr

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

EphémÚre 26/11/2007 23:08

Effectivement, tout est dans le titre... Quelle imagination! Le lire fait déjà rêver... Ce titre me transporte!Amitiésm.

Anne 27/11/2007 07:43

Justement le titre: est-ce que des élèves peuvent vraiment être les "enfants" d'une institutrice?...

Fanyoun 11/11/2007 20:36

Céder à mes impulsions de lectrice impatiente de découvrir de nouveaux auteurs m'a souvent réussi. Le titre, la quatrième de couverture, quelques lignes lues vite fait prises au hasard et la couverture suffisent pour me décider. J'ai ainsi découvert Herbert Lieberman dont je suis depuis une fan inconditionnelle. Le résumé que tu fais de ce roman est attrayant et le titre me laisse rêveuse...  une parenthèse : jolie photo !!!

Anne 12/11/2007 08:27

Je ne connais pas H.Lieberman. Je vais aller regarder sur zozone, qui est ce Monsieur que tu as découvert...
Merci pour ce gentil message!

BelleSahi 10/11/2007 14:18

Un coucou en passant !

Anne 12/11/2007 08:24

J'aime lire tes coucous quand tu passes.

caboche 09/11/2007 22:38

Il m'arrive aussi de choisir un livre à cause du titre ou de la couverture qui accroche l'oeil ou l'imaginaire. Curieusement, j'arrive de chez Cathulu et, coïncidence ou conspiration, elle parle de cette même démarche. Comme je viens de terminer Tom est mort, ma prochaine lecture sera plus légère.

Anne 10/11/2007 09:57

Je n'ai pas commencer mon "tour des blogs", je vais aller voir ça.
Ouh là! Après "Tom est mort" , je ne suis pas surprise que tu ais envie de légéreté!

antigone 09/11/2007 16:01

Quand je vais à la bibliothèque, je n'emporte pas ma liste de livres à lire, car ceux qui sont dans ma LAL, je peux les réserver par internet. Il m'arrive de faire ainsi d'heureuses découvertes ! Bonne soirée Anne !

Anne 09/11/2007 17:20

Et nous après on profite de tes heureuses découvertes ;-)

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Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone