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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 15:20
Le Livre de poche m'a proposé ce roman de Margaret Murphy. Après plusieurs lectures un peu décevantes, je me suis dit qu'un thriller pourrait s'avérer bien agréable.


Un petit garçon d'environ 8 ans déambule dans les rues, en pyjama, perdu et muet, apparemment sous l'effet d'un traumatisme. En attendant de connaître son identité, les services sociaux le placent chez Jenny et Fraser, une "famille d'accueil". Le couple stérile traverse justement une petite déprime.
La police a fort à faire puisque, dans le même temps, une femme est trouvée assassinée et un enfant est enlevé...




Il est des 4ème de couverture qui, de part leur résumé enjolivé ou leur éloge intarissable, donnent l'impression d'être trompeuses. Là, c'est la catégorie dans laquelle est placé ce roman qui me parait plus racoleuse que justifiée. Un thriller ce n'est pas ça, que diable! Ici pas de problème pour stopper ma lecture, pas de soirée qui s'éternise, pas de pages lues vite fait en cachette, pas de frissons dans la nuque. Pas de doute: je suis très loin de mon cher King.

Finalement, le classement erroné de ce livre a joué en sa défaveur. Je pense que si j'avais pensé lire un "simple" roman, j'aurais pu l'apprécier tout autrement.
Parce que l'histoire de ce petit garçon choqué est prenante, la vie de ce couple en mal d'enfant attachante et l'intrigue assez bien construite.
Les personnages secondaires comme ce pédopsychiatre, cette fille déboussolée ou ce duo de malfrats tiennent une place entière et permettent d'étoffer, de façon très intéressante, les thèmes abordés: l'enfance saccagée, le syndrome de fausse mémoire, les thérapeutes charlatans.

A mon avis, ceux qui ont des PAL ou LAL honteuses peuvent passer leur chemin.

Editions Payot et Livre de poche
Crédit photo: Editions livre de poche et Fnac.fr

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

Anjelica 05/11/2009 08:06


je vais donc écouter ton conseil et passer mon chemin


Anne 05/11/2009 14:50


Tu seras pas en mal de trouver autre chose à lire


bladelor 04/11/2009 19:36


Est-ce que 140 est un nombre honteux ? Si oui alors on peut dire que j'ai une PAL honteuse !!!! Ma LAL est plus modeste....


Anne 05/11/2009 14:49


Je pense que 140 est plus proche du raisonnable que de l'honteux


Aliénor 04/11/2009 10:17


OK...je passe.


Anne 04/11/2009 15:37


Tu peux: il y a beaucoup mieux!


Thaïs 04/11/2009 07:24


bon finalement tu te rattrapes sur le tricot, les champignons et ta conduite sportive en panda ! bises


Anne 04/11/2009 15:36


Oui...en autres!


bel gazou 03/11/2009 21:21


je zappe le thriller, trop trouillarde, mais je comprends que tu aies besoin de passer du temsp à savourer encore et encore;.;je sais que c'est pour mieux revenir, uh peu plus loin, un peu plus
tard... sois prudente au volant de ton petit bolide des montagnes!


Anne 04/11/2009 15:35


Ce thriller-là ne te causerait pas beaucoup de frayeurs
T'inquiète, le bolide a du mal à atteindre les 100 kms/h


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Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

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Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone