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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 16:30
J'ai accepté la proposition des Editions Sulliver de m'envoyer ce roman de Rozenn Guilche, après avoir lu cet  extrait. Je trouvais que le style d'écriture était proche de celui de Louise Desbrusses, découvert l'année passée et qui m'avait tant et tant touchée. 




Elle accouche, ne veut pas de l'enfant. Le dépose dehors dans la neige. Le bébé aurait du mourir. Mais la fillette est sauvée par les services sociaux et rendue à sa mère.
Chaque jour, elle s'entendra reprocher d'être en vie.




Que dire? Que j'ai aimé ou pas? Je ne sais même pas répondre à cette question.

L'histoire est très embrouillée. A chaque paragraphe il faut se demander qui de la mère ou de la fille est la narratrice. Pas trop clair. J'ai pataugé et malgré tout persisté, entrainée par l'écriture percutante, par les mots qui claquent.

Au fil des pages, j'ai commencé à saisir le récit. A le comprendre jusqu'à la nausée. Jamais lu un texte aussi dur! Quelques scènes sont franchement horribles de sordide, de sadisme.
Mais, une espèce d'envoutement pour cette atmosphère noire s'est créé et je suis allée jusqu'à la fin.

J'ai vécu là une expérience de lecture inattendue et franchement atypique.
Si vous voulez la tenter, je vous prête volontiers ce roman. Parce qu'on peut lire beaucoup et être encore surpris.


Editions Sulliver
Crédit couverture: Editions Sulliver

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Published by Anne - dans Lectures
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commentaires

bel gazou 29/10/2009 08:32


je pense que tu sais déjà que je passe mon tour...lol


Anne 02/11/2009 15:06


Tu penses bien


Turquoise 27/10/2009 21:08


Ah, moi, il me tente bien, ce titre ! L'extrait m'a plu, car je le trouve d'une grande justesse psychologique. Et cela, c'est
une quallité qui me plaît toujours !
Je veux bien m'inscrire pour un prêt, si tu es toujours d'accord (et si ce n'est pas un roman du genre de la jeune fille suppliciée sur l'étagère,
dont Jules parlait dans son comm !)
Bonne soirée, Anne !


Anne 28/10/2009 19:20


Je t'envoie un mail pour connaitre ton adresse...


Isa 27/10/2009 09:38


on dirait que c'est une lecture marquante.


Anne 27/10/2009 20:23


De part sa singuliarité, c'est vrai.


antigone 23/10/2009 21:51


Brrr... Cela ne me fait pas trop envie, tout de même, tout ce sordide. Cela dit, tu as l'air limite charmée, et j'aurais aimé ce titre moi aussi, à ta place. Mais non, je passe. 
Autrement, par ici, il pleut pleut pleut, et je me demande ce qui m'a pris de m'acheter un manteau d'hiver sans capuche ! ;o)
Heureuse pour toi pour le travail !! C'est bien la première fois que l'on me donne envie de matins glacés.
Bises.


Anne 24/10/2009 09:54


Il a plu aussi une journée cette semaine. au grand soulagement des agriculteurs qui voyaient leurs terres assoiffées.
Ici, les matins glacés sont secs et ça fait toute la différence
Pour en revenir au livre (parce qu'il parait que nous sommes là sur un blog littéraire  ) c'est surtout
l'écriture qui m'a...disons plus interpellée plus que charmée.


Martine Galati 23/10/2009 15:13


C'est normal, Anne! Il sera en ligne demain soir à partir de 21 heures chez Culturofil!Bon week-end!


Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone