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  • : Insatiable lectrice
  • : Autour de ma vie gravitent des mots, des images, des émotions... Entrez dans ma constellation!
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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 10:23
Si "Les parisiennes" connaissent déjà Michel, moi il a fallu que le dit "Sérial lecteur" et sa gentille Souris passent des vacances en mes contrées reculées, pour le rencontrer.

Comment nous sommes passés du virtuel au réel? Avec un signe de reconnaissance: les sacs de Mesdames!

Comment nous sommes passés de l'écrit au parlé? Alors là, aucune idée! Aussitôt étions-nous installés tous les 4, devant un chocolat chaud viennois (du moins, pour moi!), que nous avons palabré... sans discontinuer, jusqu'à 2h du matin!

Nous avons babillé sur nos quotidiens, encensé nos enfants, partagé nos connaissances technologiques (enfin ça, c'était surtout les hommes!), argumenté nos opinions politiques, refait le monde, échangé quelques confidences.

La vraie vie quoi! Celle où l'amitié est réelle.


Désolée pas de photos....
Pour lot de consolation la carte du resto où nous avons diné:

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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 09:33
Sylire et Jëlle ont lu et rencontré Marie Sizun. Leurs billets admiratifs m'ont donné très envie de la lire. C'est son premier roman que j'ai déniché en bouquinerie.







Quand la petite fille est née, son papa était déjà absent, prisonnier de guerre. En 1944, il revient et l'appartement cocon de maman devient incommode sous son autorité.
Pourtant la petite et son papa aimeraient s'apprivoiser...






Ce roman est un condensé d'émotions fortes: tantôt cinglantes, tantôt tendres. 

Le texte est bouleversant quand la maman et sa fillette, rivales pour accaparer l'amour de l'homme, deviennent féroces, impitoyables. Saisissant aussi, quand est abordée la cruauté de l'enfance, exacerbée par des secrets beaucoup trop lourds à porter.

Heureusement, les bouffées de tendresse ne manquent pas pour alléger l'histoire lourde et difficile. Les scènes d'amour entre la fillette et sa maman, puis celles avec son papa sont belles, émouvantes. Brèves, elles en deviennent précieuses; comme des perles cachées dans de la boue.


Le style de Marie Sizun, m'a semblé proche de celui de Jeanne Benameur: des phrases courtes, des mots percutants. En somme, juste l'essentiel. Suffisant, bien suffisant pour que naisse un très bon roman.


Editions Arléa 1er Mille ou Arléa poche   
Crédit couverture: Edition Arléa poche et Fnac.fr
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Published by Anne - dans Lectures
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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 18:47
Ce roman de Michèle Halberstadt est le 5ème de la sélection "Prix Landerneau" que je lis.





A l'âge de 3 ans pour une raison inexpliquée, même par de grands ophtalmologistes, Maria-Thresia Von Paradis perd la vue.
Au fils des ans son ouïe s'aiguise: elle devient une pianiste virtuose.
Pour la jeune fille, la musique compense sa cécité. Pourtant son père s'acharne à vouloir sa guérison.
Il ne pouvait imaginer quelles en seraient les conséquences...




Même pas besoin de calme, de concentration pour avaler en 2 heures ce roman! Vous pourrez très bien le lire sur une plage, en surveillant les enfants. Pas beaucoup à réfléchir, mais hélas pas grand chose à ressentir non plus.

Ceci dit, pas désagréable pour autant! Le style est fluide. Le texte est agrémenté par d'intéressantes descriptions: de la médecine et des moeurs autrichiennes du 18e siècle, des premiers émois amoureux, des bruits émis par les objets ou les hommes et imperceptibles par qui voit.

Sans doute, les passionnés de musique et de piano pourront aussi y piocher d'agréables passages.


Michel a trouvé, dans ce roman,  matière à s'interroger sur la nature humaine.Hummmm....moi pas! Soit, en ce moment, je suis trop fainéante pour m'interroger; soit j'ai, sur lui, une longueur d'avance sur la connaissance de l'homo sapiens !!!

Par son billet vous aurez les liens pour les avis de: Alice, Cathulu, Fashion, Florinette, Lily, Lou, Katell, Papillon et Stéphanie.


Editions Albin Michel  Crédit couverture: Editions Albin Michel et Fnac.fr
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Published by Anne - dans Lectures
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19 juillet 2008 6 19 /07 /juillet /2008 09:30
Amanda m'a tagguée puis s'en est allée en vacances, sans même attendre mes réponses...Elle exagère!

Je ne pense pas que je ne serais rien sans..., je serais déséquilibrée, malheureuse, différente certainement mais pas rien. J'aime beaucoup trop la vie pour ça.


Mon mari

Je sais que je vais faire très cliché, mais il est à la fois mon mari, mon amant, mon ami et mon confident.
Sans lui, je serais bancale dans ma vie.
Il a le caractère inflexible que je n'ai pas. Il garde la lucidité que je perds parfois. Il est la stabilité quand tout s'effondre en moi ou autour de moi. Il requiert l'exigence quand je me contenterais de l'à peu près. Il me pousse jusqu'où je n'oserais pas aller toute seule. Il croit quand je doute. Il n'abdique jamais quand j'abandonnerais bien.
Il est toujours près de moi quand mon coeur est lourd de chagrin ou gorgé de bonheur.
Il est mon complice, toujours partant, pour partager mes lubies.
Il n'oublie jamais de m'associer à ses folies.
Il est le papa tel que je le voulais pour mes enfants.

Depuis 28 ans, il me dit que son bonheur c'est de me voir heureuse, et je le crois.

De la chaleur

Quand j'ai froid (et je peux être frigorifiée par un léger courant d'air sur fond de 30°!) je ne suis bonne à rien.
Il faut, dans mon quotidien, obligatoirement des sources de chaleur: soleil, chauffage ou feu de cheminée.
Il me faut tout pour avoir chaud. Je suis une dingue de gilets, d'écharpes ou foulards, de gants, de chaussons fourrés, de plaids ou de grosses couettes, de boissons bouillantes, de douches brûlantes.
Le top du top: le siège chauffant dans la voiture!

Du silence

J'aime le silence et j'ai besoin d'en avoir plusieurs heures par jour.
Impératif le silence du matin pour un début de journée douceur, nécessaire le silence du soir pour effacer la fatigue et indispensables les silences impromptus tout au long du jour pour se poser, rêver, écouter les mots qui trottinent dans ma tête.
Je préfère le silence à la musique. Au grand regret de mon Chéri, qui me voudrait vibrante à l'écoute de certaines mélodies.

De l'hygiène

Phobie des microbes, des bactéries et une formation professionnelle médicale:  mon environnement se doit d'être propre! Sans hygiène, c'est la crise d'angoisse garantie!
A l'hôtel les lingettes désinfectantes s'activent; en location le produit-vaisselle relave l'intégralité des placards et la javel se déversent dans les sanitaires, sinon je reste...crispée!
Bien sûr je suis tout aussi rigoureuse pour l'hygiène corporelle.
Pas question, non plus, de porter mes vêtements 2 jours de suite. Ou de les ranger, une fois sortis de la penderie, sans les relaver.


Les nouvelles technologies de communication
que sont la téléphonie mobile et Internet

Je serais perdue si je ne pouvais plus parler, à tout moment, avec ma tribu.
Je serais bien seule si je ne pouvais plus correspondre avec mes blogueurs.

En vrac (et pas forcément dans l'ordre...)

Ma PAL, mon sac à main, mon Dodo, mes séances ciné,  des projets en cours, nos fréquents séjours en Lozère, mes excès ponctuels de gourmandise, mon mascara ultra noir, mes variateurs de lumière dans chaque pièce, mon vélo, mon "p'tit bazar".



Entre ceux qui sont en vacances, ceux qui ne font pas les tags, ceux qui l'ont déjà fait, pas facile de passer le relais à 3 autres!
Je viens de découvrir le blog d'Aelys et j'aimerais mieux la connaitre.
Quand une femme va devenir maman, ses priorités changent: Majanissa, que sont donc maintenant tes indispensables?
Bien installée dans son nouveau Chez elle, Elfe sera certainement ravie de jouer avec sa toute nouvelle connexion.
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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 18:35
Comme beaucoup d'entre vous, je n'en suis plus à découvrir Geneviève Brisac. Cathulu l'a même d'être citée dans l'abécédaire admiratif d'Antigone (une super idée, cette série de billets, soit dit en passant!). 

Si je ne connais pas ses oeuvres jeunesse, j'ai lu 3 de ses romans adultes." Petite" et "Week-end de chasse à la mer" que j'avais vraiment beaucoup aimé. Par contre, "Mme Placard" m'avait semblé complètement obscur. Hélas "Les filles" fut pour moi de ce même acabit.



En 1961, Pauline quitte sa Creuse natale pour devenir gouvernante à Paris. Elle aura en charge Cora et Nouk, 2 fillettes aux sentiments ambigus et un bébé. Autour de la précédente employée rode un mystère...




Je suis restée totalement hermétique à cette histoire.
Les phrases sont  sèches, la ponctuation est fantasque, les mots sont dénués de toute nuance: il m'a été impossible de ressentir la souffrance ou le trouble des héroïnes avec un tel style.

Je ne suis pas sûre, non plus, d'avoir tout compris de l'intrigue....
Le bébé surtout m'a semblé surréaliste. C'est le genre de poupon qui "écaille un poisson crevé dégotté dieu sait où" ou qui cri: va-t-en. On est chacun pour soi, chacun sa voie...".
Encore une fois, je suis trop terre à terre pour entrer dans une fiction qui recèle ce type de personnage. J'ai cru qu'il pouvait être une figure imaginaire. Je suis allée jusqu'à la dernière page pour le savoir. Bon, apparemment pas... Quoi que je n'en sois même pas certaine!


Florinette reconnait "l'âpreté du ton" mais son avis reste positif.

Editions Gallimard et Folio  
Crédit couverture: Edition Folio et Fnac.fr
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Published by Anne - dans Lectures
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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 09:26
Ce roman d'Antoine Laurain est le 4ème de la sélection "Prix Landerneau" que je lis.






Lors d'un dîner, Fabrice, fumeur invétéré, apprends que son ami Michel a arrêté la cigarette grâce à l'hypnose. Pour avoir la paix, il promet à son épouse, réprobatrice de son vice et l'accablant de le transmettre à leur fille, de rencontrer l'hypnotiseur. Sa séance sera le début d'une autre vie...





Cathulu
CunéLilyMichel et Papillon ont vanté le côté jubilatoire de ce roman. Chacun semblait l'avoir apprécié et moi je me disais qu'avec un thème pareil j'allais être sur la touche. Persuadée que ce roman allait m'ennuyer au plus haut point (désolée pour ce manque de confiance en vos jugements ô bien aimés blogueurs précités!), je l'ai ouvert avec un gros soupir de résignation. En pestant contre mon sens du devoir envers mes donateurs, je commence ma lecture....et là, dès la première phrase, j'ai su que je rejoindrais l'escouade des lecteurs enthousiastes!

L'écriture pertinente, pleine d'humour accroche irrémédiablement. Et ce Fabrice m'a charmée. Tout m'a plu chez lui:  sa façon de vivre, son boulot, son amour pour sa femme. Mais surtout sa philosophie du plaisir que je partage complètement. Son bonheur de fumer n'est pas le mien, mais j'ai pu facilement l'associer à celui qui m'est propre: mon bonheur de manger. Il m'arrangerait de ne plus avoir cette envie de céder au vice, mais perdre le plaisir qu'il procure me serait, finalement, intolérable. Difficile d'imaginer des mois sans avoir des papilles qui dansent sous un morceau de chocolat fondant tout doucement sur la langue...

Dans ce roman, nos faiblesses humaines, notre volonté d'y faire allégeance tout en culpabilisant poussent à des actes extrêmes. Tout le talent de l'auteur est de les rendre crédibles. Et c'est moi, la pragmatique comme pas deux qui vous le dit, alors vous pouvez le croire!

Editions Le passage  
Crédit couverture: Editions Le passage et Fnac.fr
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14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 11:20
Ce roman anglais de Maggie Gee est un livre voyageur de Cathulu.





Le fils de Vanessa est devenu dépressif. Il ne veut plus travailler, ne se lève plus de la journée, s'alimente difficilement. En désespoir de cause, sa mère contacte son ancienne nounou africaine Mary. Celle-ci repartie en Ouganda, accepte de revenir à Londres pour essayer de soigner celui qu'elle a toujours considéré comme son propre fils. Mais là n'est pas sa seule motivation...



Je lis toujours avec plaisir l'humour anglais, et celui-ci n'a pas fait exception. Plus subtil que celui de Nick Hornby par exemple, il n'en reste pas moins sarcastique.  

L'ougandaise a partagé et assimilé, pendant des années, les idées européennes sans pour autant perdre sa philosophie natale. Le  féminisme anglais moderne est donc, ici, opposé au tempérament africain et le résultat est franchement très drôle!

Vanessa et Mary deviennent, avec cette confrontation de leur culture au quotidien, des personnages plein de panache et fort attachants.

Le déroulement de l'histoire, par contre, ne m'a pas réellement captivée. Une intrigue plus pimentée aurait été la bienvenue; le petit plus pour faire basculer mon avis du "très bien" au "coup de coeur".

Cathulu considère que ce roman brosse deux magnifiques portraits de femmes, et je partage complètement cette appréciation.

Editions Belfond 
Crédit couverture: Editions Belfond et Fnac.fr

Cet extrait là m'a littéralement fait éclater de rire. Si vous voulez savoir ce qui l'entoure y'a plus qu'à...!

C'est Mary qui parle de Vanessa:

"Elle était tout le temps là, avec ses yeux pales qui me fixaient. Si bien que je ne pouvais pas lire ses lettres, ni explorer ses tiroirs (d'ailleurs très mal rangés, quand par hasard j'y jetais un coup d'oeil), ni essayer ses vêtements ou ses colliers, ni téléphoner à mon Omar, ou appeler l'Ouganda comme faisaient les autres femmes de ménage, ni regarder la télé avec Justin puisque, d'après sa mère, la télé pourrissait le cerveau. Je ne pouvais pas boire une tasse de thé dans le jardin. Je ne pouvais pas prendre de douche, ni essayer son parfum, ni prendre une gorgée à sa bouteille de "London Gin", qui avait un joli dessin représentant des baies sur l'étiquette, ni me sécher les cheveux avec son sèche-cheveux. Vous voyez à quel point Miss Hernnan me gênait dans mon ménage!"

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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 14:00
Après plusieurs lectures qui me laissaient de marbre, je me suis dis que l'univers déstabilisant de Laurence Tardieu saurait me sortir de ma léthargie.







Infanticide, Léa attend la sentence des jurés sous l'unique surveillance d'un gardien.
Des minutes lourdes de peur, que l'humanité du vigile va transformer en minutes de confidences réciproques.






Pour être noires elles sont noires ces 100 pages-là!
Nous sommes bien loin d'un roman d'été.
 
Tout est sombre pour Léa: son enfance sans amour, son frère mort prématurément, son mariage éphémère.
Tout est détruit en elle: elle ne sait pas aimer. Jusqu'à ce que son petit garçon naisse: ce jour-là l'amour la surprend enfin.

Cela Laurence Tardieu nous l'apprend assez vite. Pourtant l'histoire m'a happée sans pitié; il me restait le "pourquoi" du meurtre qui trottait dans ma tête à chaque fin de phrase.

Au fil des pages, inversement proportionnel au vide en Léa, je m'emplissais d'émotions. Mon ventre de maman surtout, mais aussi celui de la petite fille que j'étais.

Mais si les mots, les souvenirs de Léa; m'ont malmenée, je n'ai pas ressenti d'empathie pour elle. Difficile de s'identifier: elle est quand même excessivement perturbée...
Trop? Bien sûr! Mais les paroles de l'enfant, si dures, qui la font basculer, sont le reflet une certaine cruauté enfantine, parfaitement crédible. Il faut avoir une personnalité bien équilibrée pour la supporter quelquefois...

Pour finir, j'ai aimé le dernier chapitre. Laurence Tardieu ne nous impose rien et c'est bien.

AmandaEmeraude,  Laure m'ont pas été entièrement emportées dans le tourbillon de Léa.
Tamara a été estomaquée par la plume de Laurence Tardieu.

Editions "Aléa/1er mille et Points
Crédit: couverture: Editions Points et Fnac.fr
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Published by Anne - dans Lectures
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 08:15


Je concluais ce billet là, avec ce PS: "Merci aux éditions du Le Livre de Poche...pas sûr, après ce billet, qu'elles me reproposent une offre promotionnelle!!!!"

Voilà la réponse que j'ai reçu:

"Bonjour,

Au contraire, nous ne cherchons pas uniquement des critiques positives,
l'essentiel est de proposer quelque chose de constructif !
Et c'est ce que vous avez fait. J'espere néanmoins que le prochain
livre vous plaira davantage.

A bientôt

Ambre
du Livre de Poche"

C'est bien.

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Published by Anne - dans Lectures
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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 16:49
                                               


. Je n'ai jamais regardé un seul épisode à la télé.
. Je savais  tout juste que c'était la vie de new yorkaises.
. Je croyais que l'actrice s'appelait Jennister Aniston.
Aucune raison, donc, d'avoir envie d'aller voir ce film.





Mais...
. Quelques blogeuses avaient publié des billets tentateurs.
. M'attendaient (m'attendent toujours d'ailleurs!) un carrelage sale et une pile de repassage.
. L'après-midi se profilait cafardeux avec une météo "toussaine".

Et......
J'ai adoooooooré!
J'ai ri et pleuré, en alternance, toute la séance.
Rêvé aussi devant cette amitié indestructible, devant cet hôtel mexicain (là maintenant, je meurs d'envie de boire un cocktail et de manger du homard!), devant le voisin de Samantha qui prend une douche (oh.....ciel!!!!!).

Tout futile qu'est ce film, il amène quand même quelles questions essentielles....du genre: "Est-ce que Tamara ressemble actuellement à Charlotte?!"

Mais pourquoi, il ne dure QUE 2h30?????


Crédit affiche: Allociné.com
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Published by Anne - dans Cinéma
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Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone