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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 09:25
Les animaux de Lozère



Le boeuf de l'Aubrac est une viande si goûteuse que j'ai hésité à classer cette photo dans la catégorie "La gastronomie en Lozère"! Mais, finalement,  j'ai voulu préserver mes amis végétariens...

Crédit photo: Anne (mars 2007)
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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 10:00

Nous sommes plusieurs blogueurs à avoir reçu ce roman de Déborah Moggach, dans le cadre d'une opération promotionnelle.





Ravi, un médecin urgentiste anglais, d'origine indienne confie à Sonny, l'un de ses cousins de passage à Londres, son exaspération. Le père de son épouse, trop vicieux, a été une éième fois expulsé d'une maison de retraite et s'incruste chez lui.
Solidaire et opportuniste Sonny va faire d'1 pierre 2 coups: débarrasser Ravi de son beau-père et faire des bénéfices en construisant une maison pour les retrairés britanniques en Inde...



La première partie de ce roman me semblait bien prometteuse. Sous un humour de bon goût, les thèmes abordés étaient à la fois sympathiques (un vieux sans-gêne qui prend ses aises dans le couple de sa fille, les pensées coincées des anglais, la dérision de la ménopause...) et intéressants (les failles du système de santé en Angleterre, l'isolement et la solitude des personnes âgées en banlieue...). Mais la seconde partie, qui se déroule dans la maison de retraite indienne m'a franchement ennuyée, même si quelques sourires m'échappaient ici et là. La description de l'Inde, de ses coutumes aurait demandé à être plus approfondie, personnages restent trop superficiels.

Finalement je me suis beaucoup plus attachée aux enfants qu'aux vieillards. Ce qui ne devait pas être le but de cette histoire...

Dommage aussi, les rares rebondissements de l'intrigue nous sont dévoilés ou laissés grandement devinés avant leur arrivée.

Une lecture que j'ai estimée globalement plus moyenne que distrayante.
Pour ceux qui sont tentés, attendez de trouver ce poche en occas' dans une bouquinerie de vacances.

Lily l'a trouvé pétillant et drôle, Clarabel croquignolet (j'adore cet adj!) mais fugace.
Et aujourd'hui même, Tamara le suggère en lecture estivale.

Editions Livre de Poche et Editions de Fallois
Crédit photo: Editions de poche et Fnac.fr

PS: Merci aux éditions du Le Livre de Poche...pas sûr, après ce billet, qu'elles me reproposent une offre promotionnelle!!!!

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Published by Anne - dans Lectures
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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 17:21
Ce roman d'Antoni Casas Ros est le 3ème livre sélectionné pour le Prix Landerneau que je lis.





A 20 ans, après un grave accident de voiture, Antoni se retrouve défiguré.
Véritable "monstre" il vit depuis 15 ans dans la solitude.
S'imaginant devenir le héros d'un film d'Almodovar, puis rencontrant Lisa, un transsexuel, il sort peu à peu de son isolement.




J'annonce tout de suite la couleur: je n'ai pas aimé du tout ce livre et s'il n'avait pas été si court je ne l'aurais jamais terminé.

L'histoire (en partie vraie?) d'Antoni le narrateur n'est pas vraiment la base de l'intrigue. Elle sert de support pour énoncer toute une série de réflexions sur la vie, la solitude, la différence.
C'est certain, les pages sont fournies de belles citations que nous avons envie de recopier dans un carnet du genre "Pensées pour savoir apprécier le présent". Ce ne fut pas suffisant pour m'accrocher.

Page 83, non seulement je n'étais toujours accrochée, mais là j'ai carrément décroché!
Le cerf responsable de l'accident revient dans l'histoire, suit Antoni. Lequel va l'installer dans son appart' au 7ème étage. L'animal s'installe sur le canapé, mange des marrons glacés, fit ses pipis-cacas sur le balcon! Je suis beaucoup trop pragmatique pour m'engouffrer dans ce genre d'histoire. J'ai bien cru saisir quelques représentations symboliques, mais insuffisantes pour ne pas avoir trouvé ce récit ridicule.

Comme on ajoute un bémol à un coup de coeur, je donne un bon-point à ce texte pour son hymne au talent d'Almodovar. J'aime lire du bien des artistes que j'admire.

Avec ce roman, Cathulu a éprouvé des sentiments diamétralement opposés aux miens!
Elle et moi, ça nous arrive quelquefois...

Editions Gallimard
Crédit couverture: Editions Gallimard et Fnac.fr


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Published by Anne - dans Lectures
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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 09:41
Les paysages de Lozère



Vue du hameau "Le Tomple" (1055m)
Dans la vallée: Quézac et Ispagnac


Crédit Photo: Frédéric (Août 2006)
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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 10:07

Sylire m'a taguée avec ce questionnaire qui circule depuis déjà quelques semaines. Elle savait bien que la gourmande que je suis se prêterait volontiers au jeu ;-)

Que dois-je faire?

Mettre le règlement sur mon blog 
Répondre aux six questions 
Taguer six personnes  
Avertir la personne sur son blog
 

Un aliment ou un produit que je n'aime pas du tout:
Le lait pur ou avec du café. Même avec la meilleure volonté du monde, même par politesse je ne pourrais pas le boire. Déjà rien que l'odeur me soulève le coeur.
Par contre, j'adooooore le chocolat chaud, fait maison, bien crémeux....

Mes trois aliments favoris: 
S'il n'avait fallu n'en citer qu'un, ça aurait été le pain. A condition qu'il soit artisanal (ne me parlez surtout pas des "points chauds"!), je les aime tous: les blancs, les gris, les complets, les fantaisies salés ou sucrés, les croustillants ou les pâteux, les aérés ou les denses. Je suis capable, si je ne me freine pas, d'avaler un pain sec entier et d'apprécier jusqu'à la dernière miette!

Ensuite viennent les fromages forts et crémeux (Normandie je t'aime!) et à égalité (je sais, c'est pas du jeu, mais je suis incapable de trancher) le chocolat et tous les desserts chauds aux pommes.

Ma recette favorite: 
Le boeuf bourguignon.
Parce que, quand je le fais, mon fils adooooore sa maman! Et puis le voir tourner autour de la cocotte, y tremper des bouts de pain, et l'entendre s'extasier sur mon savoir-faire, me rend fière comme un paon!

Ma boisson de prédilection:
Tout dépend du moment...
Le matin, c'est le thé.
Avec un bon repas, c'est du vin.
Entre les 2, c'est thé, mélange eau/Pulco ou Coca Light.
A l'apéro, c'est un p'tit rosé frais.
Pour le digestif, c'est le Bailey.

Le plat que je rêve de réaliser et que je n'ai toujours pas fait:
Du pain!
Actuellement je n'ai pas de place chez moi pour une machine à pain.
Mais bientôt peut-être...;-)


Mon meilleur souvenir culinaire :
Le croissant que j'ai mangé, en Normandie, le lendemain de nos 20 ans de mariage!
Diablement sublime!
Le boulanger avait reçu une médaille d'or pour sa viennoiserie et jamais récompense ne fut autant méritée!


Beaucoup de blogueuses ont déjà répondu, mais il me semble qu'il reste:

Bel Gazou (dont les recettes me font saliver), Lily (je sais déjà qu'elle aime le caramel au beurre salé), Val (qui a su remettre le pudding à la mode), Tamara (qui doit maintenant avoir la place de cuisiner), Flo (parce qu'elle a su, un jour détourner la réponse sur une question comparative entre le Bordeaux et le Muscadet) et Sully (juste pour savoir si ce jeune-là aime autre chose que les pâtes de maman ou le Mac Do).

Comme d'hab' pas d'obligation pour ces tagués, et tout refus ne sera pas considéré, de ma part, comme personnel ;-)
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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 07:06
Eric Van Hamme me fait le plaisir d'apprécier mon humble opinion de lectrice, et m'a fait lire son 2ème roman paru le mois dernier.




Jérôme est un étudiant en économie très doué mais fauché. Pour subvenir à ses besoins, chaque soir, il se transforme  en télé-conseiller.
Alors qu'il veut contacter un notaire, son épouse prend la communication et lui parle de tout autre chose que de placements financiers....
Avec une vie sentimentale en berne depuis des mois, Jérôme se laisse tenter par cette proposition de rendez-vous suggestif.




Voilà un roman qui aux premières pages ne "paye pas de mine". Un ambitieux étudiant alourdi d'un chagrin d'amour adolescent, une épouse en manque d'érotisme avec son mari trop vieux: le scénario est banal.
Mais, l'auteur a bien su cacher son jeu! J'ai commencé, peu à peu, à m'en rendre compte. L'histoire s'étoffe, accroche. Impatiente, j'accélérais ma lecture au fil des pages pour finir, enfin, sur un dernier chapitre glaçant, complètement inattendu!
Pas si banal que ça ce roman...

L'auteur est souvent virulent mais toujours plein d'humour. Dans son premier roman "La croisée des chemins" trop de détails, de lourdeurs dans son texte masquaient ces qualités. "Le fils d'Ariane" les révèle et j'en suis ravie.

Pour en savoir plus sur Eric Van Hamme, vous pouvez lire son blog. Il y publie ses nouvelles, mais aussi des anecdotes quotidiennes plutôt amusantes. J'aime bien celle-ci ;-)


Editions Actilia Multimédia  
Crédit couverture: Editions Actilia Multimédia et Fnac.fr
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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 07:23

Pour mon 2ème livre du prix Landerneau, j'ai eu envie de lire ce roman de Joseph Bialot au titre bien accrocheur.





Depuis 3 ans, Sébastien, surnommé Einstein, végète dans une maison de retraite. Chaque mois, il pense que ses enfants reviendront le chercher ou il se promet de "s'évader". Mais, englué dans un environnement infantilisant, la volonté manque...jusqu'au jour où l'appel de l'amour, jamais oublié, se fait le plus fort.





Ce livre est moins le récit d'une échappée que l'histoire de ce vieil homme.
Il se plait à narrer son passé auprès de Laurent un chauffeur de taxi plus doué qu'un psy pour écouter et aussi bon qu'un samaritain pour aider.

La vie de Sébastien est forcément poignante: résistant courageux qui a vécu tant d'atrocités, ami et amant endeuillé à jamais, amoureux délaissé mais... je n'ai pourtant pas réussi à être touchée. 
Trop de clichés, un personnage que je n'ai pas trouvé toujours très sympathique (trop cynique, indifférent à ses enfants...) et surtout un style d'écriture trop gouaille à mon goût.  Pour finir, un dernier chapitre plus inattendu aurait été le bienvenu.

Par contre, je reconnais que faute d'avoir été émue j'ai souvent ri. En particulier en lisant les premières pages: la description du quotidien en maison de retraite par ce vieux bougon est acérée, irrésistiblement drôle...pour qui n'y réside pas!

Moustafette a judicieusement pensé à Jean Gabin pendant sa lecture et Papillon a vu, dans ce livre, un hymne à la liberté. Et si je ne partage pas leur enthousiasme,  je rejoins complètement leur analyse.

Editions Métaillié  
Crédit couverture: Editions Métaillié et Fnac.fr

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 07:12
Août 2006: Nous étions, Frédéric et moi, partis en vacances sans vraiment de destination précise. Nous voulions juste un coin tranquille au soleil. Nous avons passé la frontière de la Lozère et il en a été fini de nous. Séduits, envoûtés, ensorcelés peu importe l'adjectif; nous ne sommes plus assez lucides pour savoir ce que ce lieu magique a fait de notre âme.

Depuis cet été-là, nos corps sont ici mais nos coeurs battent là-bas. Chaque jour, nous retenons notre souffle et chaque vacances nous reprenons notre oxygène en ces terres enchantées.

Puisque maintenant la Lozère est inhérente à ma petite personne, je ne peux plus continuer à écrire sur mon blog sans résister à en parler de temps à autre. Je donne donc naissance à une catégorie rien que pour Elle, pour que vous appreniez à la connaître et j'espère à l'aimer...


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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 17:20
Je commence les romans sélectionnés pour le Prix Landerneau par celui de Véronique Ovaldé, puisque j'avais envie de découvrir cette auteure depuis déjà un bon moment.




Lancelot est fou amoureux de sa seconde femme Irina.
Par une froide nuit d'hiver, le téléphone sonne pour lui annoncer l'accident mortel de sa bien aimée en un lieu où elle n'était pas sensée être.
Mais alors qui, donc, a-t-il chéri?






Si mon coeur à moi aussi était transparent vous y verriez combien j'ai pu aimer ce livre!
Une merveille!

Si mon enthousiasme ne peut se modérer, c'est la faute de Lancelot. Jamais personnage ne m'a renvoyé une image si juste de moi!
Je suis le féminin de cet homme: amoureuse naïve qui, quand elle est heureuse, occulte le monde environnant, amoureuse dont l'imagination génère des soupçons fantasmes, amoureuse toujours un peu trop rêveuse...
Je suis, peut-être, moins inerte que Lancelot (quoique si la vie m'en laissait le choix...) mais tout aussi capable de devenir belliqueuse devant l'épreuve.
Cet homme me ressemble tant que sa douleur, quand il perd son amour, fut mienne. J'ai eu mal, j'en ai pleuré.

Et puis, le côté romantique de Lancelot m'a fait fondre d'attendrissement. Il surnomme sa belle "Ma mie" comme Rodolphe dans "Les gens de Mogador": à l'époque où cette saga me faisait rêver,  je considérai ce surnom comme le summum du romantisme!

Et l'intrigue me direz-vous? Quand on me conte si bien une fable, je trouve, forcément, l'histoire intéressante. Je me suis laissée alpaguer, ne me suis pas posé de questions, suis devenue crédule et n'ai vu venir aucune des révélations distillées au fils des pages.

Un bémol? S'il fallait en trouver un, je dirais que ce roman fait si bien l'apologie de l'escarpin qu'il est honteusement culpabilisant pour les femmes qui portent des talons plats!



Ceux qui n'ont pas encore lu "Et mon coeur transparent" trouveront d'autres raisons que les miennes d'en avoir envie chez  Amanda, Antigone, Bel Gazou,  Clarabel, Clochette, Cuné et Florinette.
L'unanimité rendrait la blogosphère bien tristounette, merci donc Bellesahi pour ton avis mitigé ;-)

Editions de L'Olivier
Crédit photo: Editions de L'Olivier et Fnac.fr
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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 09:37
Il y a un moment que, fortement influencée par vos billets,  j'avais envie de découvrir Laurent Graff.
Le hasard a mis ce très court roman (à peine 2h de lecture) entre mes mains.






Le narrateur est un péagiste de plus en plus désoeuvré. Le monde entier se déserte: seuls quelques humains continuent de vivre, sourds à un "cri" qui tue le reste de l'humanité.






"Le cri" est de ces romans dont il ne faut absolument rien dire, sous peine de gâcher la lecture de ceux qui l'ouvriront...

J'ai du mal à exprimer vraiment mon ressenti. En cours de lecture, je m'ennuyais un peu, non pas que le style ou l'intrigue ne m'accrochais pas mais par perplexité. Je ne savais pas trop ce que je lisais, ni où j'allais. Mais comme la fin éclaire toute l'histoire, je l'ai refermé en disant que ce texte était une véritable réussite. L'effet "Sixième sens"...


Elles n'ont rien dévoilées, mais elles ont bien su en parler: Alice, Cathulu, Clochette, Florinette, Tamara


Editions Le Dilettante et J'ai lu
Crédit couverture: Edition J'ai lu et Fnac.fr
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Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone