Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Insatiable lectrice
  • : Autour de ma vie gravitent des mots, des images, des émotions... Entrez dans ma constellation!
  • Contact

je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

Recherche

Archives

Cette semaine

17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 09:00

Je lis rarement d'autobiographie, surtout de quelqu'un dont je n'ai jamais entendu parler!
Mais celle de Marie Chaix publiée avec une jolie couverture sépia et une 4ème bien alléchante m'avait fait de l'oeil dans une bouquinerie.



Marie a publié plusieurs romans dont un inspiré de l'histoire de son père ancien collabo.
Quand son éditeur meure brutalement, elle croit n'avoir plus personne pour qui écrire. Alors pendant 10 ans son inspiration la fuit. Jusqu'au moment où elle doit se rendre à l'évidence: ce deuil n'est pas la seule raison de ces pages blanches.
Elle va donc se raconter pour libérer les mots qui continuent de sommeiller en elle.





Ce journal intime est absolument magnifique: sincère mais tout en pudeur. 

Il raconte la tendresse d'une femme pour sa famille déchirée, endeuillée. La difficulté aussi de vivre avec elle-même, quand son bonheur sacrifie celui des siens.
Marie porte et transmet beaucoup d'amour à ses 2 filles, son gendre, son petit fils. Pourtant ses failles d'enfance sont trop profondes pour que ses sentiments s'harmonisent, lui offrent une vie douce.

J'ai tant aimé l'écriture, la sensibilité de Mari Chaix que je n'ai plus qu'une envie: celle de lire ses fictions. "Les lauriers du lac de Constance", "Les silences ou la vie d'une femme" ou encore, entre autres,  "Le fils de Marthe".

Je suis curieuse, aussi, des titres publiés par son gendre Richard Morviège:"Un petit homme de dos" ou "Mon petit garçon".
Peut-être certains les ont-ils déjà lus?

Avec un livre qui donne le désir d'en acheter 5 ou 6 autres; ce n'est pas encore demain que ma LAL diminuera....


Emue, Cathe a chroniqué cette autobiographie de Marie Chaix ici et l'un de ses romans.
Clarabel a jugé sa  lecture éblouissante.


Je partage avec vous l'une des belles phrases de ce texte:

"Les pierres qui vous pèsent sur le coeur, il ne faut pas les lancer comme des pierres, ça fait trop mal et ça peut tuer. Il faut les transformer en mots et se les échanger. Parler, manier le langage. Les silences sont des pierres qui tuent."

Editions du seuil et Points 
Crédit photo: Edition Points et Fnac.fr

Repost 0
Published by Anne - dans Lectures
commenter cet article
14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 18:26
Mon correcteur d'orthographe, en la personne de mon très charmant mari, me dit de mettre un "s" au "tome" du titre du billet ci-dessous. Moi je pense qu'il ne faut pas le mettre.

Y aurait-il des spécialistes pour nous départager et nous éviter un "étripage conjugal"?

Merci!...même à ceux qui me contrediront!



Edit de dimanche
Je m'incline devant la majorité accablante et ajouterai donc ce maudit "s" à mon titre!
Cependant je tiens à souligner que mon amour-propre reste intact puisque 4 d'entre vous m'ont donné raison! Merci donc tout particulièrement à ceux-là et un peu aux autres quand même...
Et surtout vous avez toute ma reconnaissance pour l'intérêt que vous avez gentiment porté à notre couple ;-)


Repost 0
14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 13:25

Voilà 3 semaines que je suis dans ces bouquins de Armistead Maupin. La 1800ème et dernière page est finie depuis ce matin.



Il y a bien longtemps que je n'avais pas lu une histoire aussi longue, et j'ai une drôle d'impression: j'oscille entre le "je vais enfin pouvoir passer à autre chose"  et un sentiment de vide en quittant tous ces personnages, une petite pointe douloureuse comme une rupture sentimentale. Vous qui suivez à la télévision des séries ou sitcoms (ce à quoi s'apparentent ces "chroniques") vous devez, je pense, éprouver ce genre de sensation quand une saison se finit.


Du 1er tome paru à la fin des années 70 au 6ème en 1998 la vie, le destin des personnages s'entrecroisent au fil des coïncidences, de leurs rencontres, de leurs sentiments. Ils vivent les uns près des autres, à San Francisco où les moeurs se libèrent tout près d'une caste bien pensante et conservatrice.
De la génération "post Vietnam" à celle touchée par le Sida, ces romans sont une mine d'informations pour comprendre l'évolution de la sociètè américaine.



Mais si j'ai appris beaucoup, j'ai aussi beaucoup ressenti! Impossible de vivre tant de jours auprès de personnages sans s'y attacher! J'ai décelé en eux une partie de moi ou ce que j'aimerais tant trouver chez des amis. Quelques soient leurs motivations, leurs actes ou leur sexualité aucun n'est détestable (au pire, il suscite la moquerie). Que Maupin mette tant d'affection à faire vivre ses personnages ne pouvait que donner naissance à un texte tendre et plein d'humour.



Malgré mon engouement, du début à la fin, pour ces aventures San Franciscaines, j'ai moins accroché aux tomes 5 et 6.
Les chapitres des premiers sont courts, percutants avec plusieurs intrigues palpitantes entremêlées, qui donnent un rythme de lecture haletant. Les derniers s'étoffent de détails, s'attardent plus sur la psychologie des personnages au détriment de l'histoire: la lecture en devient moins captivante.
Quant à la description de la commuauté homosexuelle, elle m'a semblée au fils des dernières pages de plus en plus caricaturale. Mais peut-être est-ce moi, ici, en France qui suis ignorante de la réalité américaine?




Anna, Mickael, Mary-Ann, Brian, Mona et tous mes autres amis continuent de vivre dans un tome 7 ("Mickael Tolliver est vivant") paru il y a quelques mois.

Est-ce que j'ai envie de le lire? Quelle question! Bien sûr que OUI!


Je sais ce billet déjà trop long, pourtant j'y ajoute un extrait. Là, prenez-vous en à Bellesahi: elle m'a taguée!


TAG
Je dois saisir le livre le plus proche, l'ouvrir à la page 123, chercher la cinquième phrase et recopier les quatre phrases suivantes...puis taguer 5 personnes.


"Le gosse était tout, à présent. Ce petit bonhomme en cours de fabrication avait transformé sa vie du tout au tout et lui avait donné une raison de se lever le matin -- ce qui en soi tenait déjà du miracle!
Il fit une petite pause et se prépara un sandwich qu'il mangea dans la petite maison sur le toit tandis qu'un pétrolier à la coque tout oxydée glissait silencieusement sur l'immense étendue bleue de la baie. Au-dessus des tuiles ocre de l'Institut d'Art, un cerf-volant aux couleurs de l'arc en ciel dansait dans le vent."

Avis à ceux désireux de partager les mots qu'ils lisent en ce moment....


Jules a lu le premier tome (mais qu'est-ce que tu attends pour continuer?!) , ICB le 7ème et a même interviewé Armistead Maupin.

Merci à toi "gentil-donateur-un-moment-anonyme" de m'avoir offert  toutes ces heures de bonheur.


Crédit photos: Edition 10/18 et Fnac.fr

Repost 0
Published by Anne - dans Lectures
commenter cet article
11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 07:59
Je dois bien être la dernière à faire ce tag qui circule parmi nous.
Mais, je suis tellement bavarde sur les blogs que je suis certaine de ne rien vous révéler de plus que ce vous ne savez déjà...


Où et quand je lis?

Invariablement je lis tous les matins: il en est de ma bonne humeur de la journée! Même si je dois me lever très tôt pour avoir ces précieuses minutes.
Après dans la journée, c'est fonction de mes horaires de travail, si je déjeune seule ou pas, si c'est l'été ou l'hiver.
Je ne lis jamais un livre le soir, dans mon lit: je suis beaucoup trop fatiguée pour me concentrer. Je résiste quelque instant au sommeil avec un article de "Elle" ou un texte très court sur les petits bonheurs.


Comment je choisis mes lectures?

Celles que j'achète: principalement avec, en mains,  ma LAL nourrit depuis 2 ans uniquement par vos billets. Et un peu au hasard d'une couverture ou un titre qui m'accroche.

Celle du moment: je pioche dans ma PAL, choisissant un livre en fonction de celui que je viens de terminer (un doux après un difficile, un lèger après un plombant, un court après un pavé) ou d'une envie irrésistible après l'une de vos suggestions. Aucune priorité à l'ancienneté de l'acquisition.


Quel style de lectures?

Après 205 billets de lectures, je ne peux pas m'en cacher! Ma top préférence est le roman contemporain "humain" français. Suivent les romans américains et anglais.

Je ne lis jamais: de fantasy, de SF, de pornographie par goût; de BD, de mangas, de nouvelles, de livres d'aventure, de check-list par manque d'intérêt.

Je lis peu: de polars ou thriller parce que je n'ai pas le temps de tout lire; d'essais parce qu'ils m'intimident.


Qu'est-ce que j'attends de mes lectures?

Je pourrais répondre: oublier mon quotidien, garder une ouverture d'esprit, vivre des émotions par procuration...mais la vérité est autre.
Je suis quelqu'un d'anxieux qui, l'esprit en repos, va cogiter, ressasser, extrapoler: lire me protège de toutes ces réjouissances. Sans lectures je serais bonne à interner!


Mes petites manies

Sur le livre que je lis je note le mois et l'année de ma lecture en bas à droite de la première page. Je surligne les passages qui me plaisent au crayon de bois et note le n° de page correspondant à l'extrait en haut à gauche de la dernière page.

Je ne peux pas m'empêcher de sentir un livre que j'ai entre les mains: j'adore l'odeur du papier qui a vécu.

Je trimballe mon livre absolument partout "au cas où...".

Je n'ai toujours qu'un seul roman en cours.



Et voilà!
S'il reste un blogueur sur le carreau, il n'est pas trop tard pour "taguer"...


PS: J'entame les 150 dernières pages du dernier tome des Chroniques de San Francisco...
Repost 0
8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 08:37
Les Espaces Culturels Leclerc vont cette année, pour la première fois, décerner un prix littéraire "Le prix Landerneau". Présélectionnés, 8 ouvrages français seront soumis à un jury composé d'écrivains reconnus et présidé par Jean Rouaud. Le but étant de récompenser le roman reflétant particulièrement la richesse de la littérature d'expression française.

Pour ajouter, à ce Prix, une touche "avis de lecteurs quidams" Les Espaces Culturels Leclerc ont choisis quelques blogueurs. Et j'en fais parti! Pour chacun de nous aucune obligation: nous lisons les livres quand on veut et après leur lecture nous jouons au jury constitué de "moi tout seul" pour déterminer celui que nous couronnons.

Je sais que cette récente méthode publicitaire qui consiste à utiliser les blogs porte à polémique (voir billet de Papillon), mais moi personnellement je me sens bien loin de tout ça.
Je n'ai à rougir d'aucun de mes billets puisque je n'ai jamais triché; depuis plus de 2 ans je suis toujours restée sincère. Recevoir des bouquins gratuits ne changera rien à l'affaire, et je pense pas avoir à le prouver. Ceux qui ne me font pas confiance, ne sont aucunement obligés de me rendre visite. 

Moi quand j'ai ouvert mon enveloppe lourde de livres tout neufs, j'ai été comme une gamine devant un sapin de Noël et qui ne se pose pas la question, ce matin-là, de savoir si le père Noël existe. Elle savoure tout simplement son bonheur.






C'est aussi décembre en juin pour: Caro[line], Cathulu, Fashion, Katell, Laure, Lily, Lou, Michel, Pascal du bibliomane et Stéphanie.
Repost 0
4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 15:38
...on retrouve sans plus tarder les bonheurs citadins.

Mon retour, que je voulais tout doux, fut finalement un peu violent.
Je revenais tranquillement de ma première-journée-reprise-boulot. Au rond-point, j'attendais sagement sur mon vélo que le passage se libère. C'est alors que la voiture près de moi a empiété sur la piste cyclable et m'a roulé sur le pied!
Moi qui avais encore la tête dans les Causses je suis vite redescendue sur le bitume ;-(

Heureusement beaucoup plus de peur que de mal! Je m'en tire avec juste un hématome sur le pied et une chaussure (les fameuses ballerines dorées!) fichue.

J'y vois là un signe que décidément, je ne suis plus faite pour vivre en ville...



Cette semaine, en Lozère, la météo ne fut guère clémente. Chacune de nos randos fut "arrosée", mais les montagnes sous l'orage, le Tarn et la Jonte qui bouillonnent, sont tellement magnifiques que nous étions heureux même sans soleil.
Et puis, le feu dans la cheminée, le soir, compensait les températures frisquettes.

Du côté de mes lectures, je ne vais pas avoir à me fatiguer à pondre 4 ou 5 critiques. Je me suis plongée dans les "Chroniques de San Francisco" et ai enchainé les 3 premiers volets à la suite. Le 4ème est entamé et j'attends la fin du dernier (le 6ème) pour écrire mon avis. Soit, à vue de nez, une bonne dizaine de jours. Peu m'importe, je suis avec Armistead Maupin en très bonne compagnie et ne suis pas du tout pressée de le quitter.


Et voilà, je crois bien que je suis redevenue blogueuse, jusqu'à mes prochaines vacances...fin août ;-((((


Crédit photo: Editions de L'Olivier et Amazon.fr
Repost 0
25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 16:30

Cette semaine, je clôture le solde de mes congés payés.
Le coeur en fête, nous partons ce soir. Oh ouiiiiii!!!!!

Je sais que ceux qui me connaissent devinent, où est situé ce gîte qui nous attend ;-)

Alors, je ne vais pas vous faire, une fois de plus, l'éloge intarissable de ma Lozère.
Je ne vais pas vous saouler avec son air pur et sa tranquillité.
Je ne vais pas, non plus, vous démontrer une énième fois combien j'ai besoin d'aller là-bas, tout simplement.
Inutile, n'est-ce pas?

Aujourd'hui je sais déjà quelle loque imbuvable je serai en rentrant, mardi prochain.
Comme je n'ai aucune envie de vous refaire le coup du gros cafard de mes dernières vacances,  je reprendrai le chemin du net tout doucettement, jusqu'au moment où je serai à nouveau présentable.

Je vous écris un "Au revoir!" sans regret, mais non sans affection.

* D'après Lexilogos : Au fig: Lieu de délices, orné surtout par la nature, où l'on vit dans l'innocence et la simplicité primitives; état de bonheur parfait.
A part l'innocence (faut pas pousser quand même!), c'est tout ma Lozère ça!

Crédit photo Lozère-resa.com
Repost 0
24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 15:10

Ce jour-là, pour l'apéro de notre pique-nique, j'avais essayé une nouvelle recette; qui a eu, auprès de nous 4, son petit succès (traduisez par: les oiseaux n'ont même pas eu le droit à une seule miette!).


Pizza aux courgettes

(Toute bête mais sa base "courgettes à la crème" est beaucoup plus douce qu'un coulis de tomates de pizza traditionnelle.)

1 pâte à pizza (ma préférée est la rectangle "Maxi pâte" d'Herta)
2 courgettes
4 c à s de crème fraiche épaisse
1 bocal de tomates confites
1 morceau de chèvre en  buche (plus ou moins gros suivant la gourmandise de chacun)

. Préchauffez le four à 220°c

. Coupez les courgettes en fines lamelles (inutile de les éplucher). Les faire dégorger, avec du sel, sur le feu dans une poêle. Les mettre à refroidir dans une passoire  pour qu'elles s'égouttent.

. Froides mélangez-les dans un saladier avec la crème fraiche et 2 c à c  d'huile des tomates confites. Rectifier l'assaisonnement si besoin.

. Etalez le mélange sur la pâte. Répartissez dessus des lamelles de tomates confites, des tranches de chèvre.
Badigeonnez avec un peu d'huile (toujours celle de la marinade des tomates)

. Enfournez  20 / 25 min.

Je suppose qu'on peut la garnir avec des ingrédients supplémentaires...


Je l'avais préparée la veille et nous l'avons mangée froide, coupée en petits carrés (forcément pas égaux, puisque que je suis incapable d'avoir "le compas dans l'oeil"!). Mais peut-être serait-elle encore meilleure fraiche et chaude?

 

Repost 0
Published by Anne - dans Gourmandises
commenter cet article
23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 10:19
Rien à voir avec le film éponyme!
C'est un roman d'Abedelkader Djemaï  tout droit venu du dernier Salon du livre. Tout droit, à peine, puisqu'il a d'abord fait escale chez Alice, histoire de s'envelopper dans un paquet cadeau qui m'était destiné!





Un jeune garçon algérien de 11 ans, passe ses premières vacances dans un camping de bord de mer. Un lieu de villégiature populaire, bondé où l'enfant va vivre ses premiers émois: prémices d'adolescence indifférents aux signes avant coureurs d'une guerre civile.




Je sais que c'est complètement cliché (et très peu recherché!) d'écrire qu'un récit est haut en couleur, mais je ne trouve rien d'autre pour le définir.

Pas la couleur du soleil ou de la mer, mais les couleurs des personnages et du lieu.

Les femmes cuisinent, troquent, languissent sur le sable un foulard ou un journal sur la tête. Je les imaginais parfaitement trainant leurs babouches, égrenant des paroles aux consonances chantantes.
Les hommes aussi sont beaux de pittoresque: les yeux noirs regardent les jolies "gazelles", les mains s'associent aux dires pour vanter, jérémiader ou rêver.
Mais ce camping "zéro étoiles" obtient la palme du multicolore! On y trouve le gardien chauvin,  les sanitaires nauséabonds, les radiocassettes qui braillent du raï. Et aussi, les trop nombreuses tentes qui accumulent la chaleur, les denrées, les trésors de chacun. Qui abritent les soirées nonchalantes, les exhibitions de sa condition pour "faire jalouser" le voisin.

Pour finir de colorer ses 124 pages, l'auteur a parsemé multiples touches d'émotions et de sentiments. Ni trop, ni pas assez....quoi que...un peu plus auait rajouter encore quelques heures de lectures, pour mon plaisir.

Avec cet été qui tarde à venir, ce séjour sous le soleil d'Algérie ne peut que vous plaire!

Alice vous conseille ici d'autres titres de Abdelkader Djemaï

Editions Seuil ou Points  
Crédit couverture: Points et Fnac.fr
Repost 0
Published by Anne - dans Lectures
commenter cet article
21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 15:14

C'est le 3ème roman de René Frégni que je lis et je l'ai, de loin, préféré aux 2 autres.




Depuis la mort de sa femme Antoine vit seul avec sa petite Marie de 7 ans. Entre eux tout n'est que tendresse, complicité.
Un soir, le papa est exceptionnellement en retard à la sortie de l'école. Très peu: 10 petites minutes. Très peu mais suffisamment pour qu'elle soit enlevée.
Fou de douleur, Antoine...


Stop, je n'en dis pas plus!

Dès les premières pages, je me suis trouvée embraquée par une poursuite diabolique dans les rues de Marseille. Je l'ai commencé dimanche matin et fini l'après-midi même. Il y a longtemps que ça ne m'était pas arrivé de lire un bouquin d'une seule traite.

Comme les autres de René Frégni, ce roman débute en douceur, avec de l'amour, des jolis mots, de belles émotions. En peu de pages ces suavités basculent crescendo vers une violence implacable. L'auteur passe des sentiments les plus beaux au côté le plus sombre de l'être humain.

C'est noir. C'est très noir. Moi cet univers m'a malmenée et j'ai adoré ça! Mais j'affuble ce livre d'un Avertissement pour les âmes sensibles. Un avertissement avec un grand "A" et même en gras.


Ce livre est dédicacé à un auteur pour qui j'ai eu un vrai coup de coeur en mars dernier. Je l'ai trouvée tristement ironique: " A Jean-Claude Izzo abattu de deux cartouches de cigarettes en pleine poitrine."


Editions Folio et Denoël
Crédit couverture: Edition Folio et Fnac.fr


Sylire a présenté cet auteur l'année dernière.

Repost 0
Published by Anne - dans Lectures
commenter cet article

Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone