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  • : Insatiable lectrice
  • : Autour de ma vie gravitent des mots, des images, des émotions... Entrez dans ma constellation!
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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 09:00

que c'est originaire de chez Thom.
Bon, jusqu'à présent je m'en fichais un peu.
Sauf que, soit disant, je suis l'ennemie préférée (moi pauvrette innocente je me demande bien pourquoi!) de
Cathulu et que je suis, maintenant, obligée de m'y intéresser....

Règlement officiel
Le premier blogueur pose une question et la refile à une personne. Qui y répond, et pose une autre question. Et la refile à quelqu'un d'autre qui répond aux deux premières et en fait une troisième...et ainsi de suite !


Question 1 (de Cuné)
: On a tous un sosie quelque part. Quelqu'un qui nous ressemble un peu, tout au moins. Ou alors quelqu'un qui a fait penser quelqu'un d'autre à nous lorsqu'il l'a vu(e). Parfois, ça peut entraîner de lourds ressentiments. Si on me dit que je ressemble à Nicolas Sarkozy, par exemple, je pleure. Alors, à qui t'a-t-on déjà dit que tu ressemblais ? (Même de loin, ou de profil, ou philosophiquement parlant, ou pour déconner, rhoo !)
Disons que je pourrais ressembler à Jane Birkin. Nous avons un manque d'attribut en commun...


Question 2 (de So): Tu dois tuer la personne avec qui tu vis, comment t'y prends-tu pour ne pas te faire choper ?
Ado, la chanson de Michel Sardou "Et mourir de plaisir" me laissait songeuse. Aujourd'hui, j'imaginerais bien tuer mon mari ainsi.
Je ne ferais pas choper: je ne suis pas assez sexy (voir réponse question n°1) pour être soupçonnable de ce genre de délit!
Mais qui sait, peut-être que je cache bien mon jeu...(oh lala, ça devient coquin par ici!) 


Question 3 (d
'Alinea):
Si tu devais être privée de l'un des cinq sens, lequel choisirais-tu ? Pourquoi ?

Le toucher. Je ne suis absolument pas kinesthésique (embêtant pour le meurtre précité!).


Question 4 (de Fashion): Quel titre dont tu as (un peu, beaucoup, passionnément) honte se cache dans ta bibliothèque ?
"L'encrier d'or". Edition "Petites feuilles de classeur, grands carreaux, reliées avec un morceau de laine", de Anne R.....Ecrit dans les années 1970, publié en un seul exemplaire, je le trouve passionnant, plein d'humour et très prometteur.
Ma modestie rend ce jugement honteux; alors je le cache...

Question 5 (d'Amanda): Tu viens de mourir. Saint Pierre était bourré quand tu es arrivé(e) devant les portes du Paradis et t'a indiqué la mauvaise porte. Te voilà devant Bouddha qui t'informe que tu dois te réincarner. Tu peux choisir ce que tu veux, sauf te réincarner en toi, faut évoluer ma vieille (mon vieux). Alors ? En quoi choisis tu de te réincarner ?
En lézard: pour pouvoir enfin m'exposer au soleil, des journées entières, sans baliser pour les mélanomes.

Question 6 (de Cathulu): Quelle question  ne voudrais-tu surtout pas que l'on te pose ?

Quelle est la dernière chose que l'on ait dit sur toi, et qui t'as horriblement vexée puisque tu la savais fondée?
(Je ne vous avouerai jamais ma réponse!)


Ma question:
  Essayez-vous, régulièrement, de vous débarrasser d'habitudes profondément ancrées?


Karine n'as-tu pas dit à Cathulu que ce tag était trop drôle?!
Et ne t'en fais pas il le restera, même si tu y réponds ;-))))


Mr Kiki trace le chemin de ce tag
ici

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 09:33
Hier soir en rentrant du boulot, j'avais un gros colis dans ma BAL. Même fermé, je devine déjà que ce sont des bouquins. ?????
"Non, Chéri, je te promets que je ne me suis pas (encore) acheté de nouveaux livres!"

J'ouvre et...ouaaaah super!!!!


Les "Chroniques de San Francisco" tome 1 et 2 !
Quelqu'un sait donc combien j'ai envie de les lire...mais qui?

Sur le bon de commande, le pseudo de mon généreux expéditeur m'est totalement inconnu.

Alors à qui je dis: "Je suis très touchée et fabuleusement (non, ce n'est pas exagéré!) heureuse de cette surprise"?

A qui je dis: "Merci, merci beaucoup."?


Crédit couverture: Edition de l'Olivier et Payot.ch.fr
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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 09:20
Un roman de Jean-Guy Soumy acheté au "feeling"....




Grace est une brillante avocate New Yorkaise. Accompagnée de son mari, elle doit se rendre à Genève pour un important congrès. Voulant joindre l'utile à l'agréable le couple traverse la France par les chemins de traverse.
Au moment où ils franchissent les plateaux d'Auvergne une tempête les surprend.
Grace et Christopher trouvent refuge dans un hameau, auprès de Thomas.
 



Samedi Antigone, Bel Gazou et moi avons discouru sur les effets bénéfiques des blogs. Nous disions qu'ils nous obligeaient à nous surpasser.
Oui, mais....régresser, de temps à autre, qu'est-ce que c'est bon aussi!

Parce qu'ici, pas d'hésitation possible, ce n'est pas de la grande littérature!
Il y a même  de l'"Harlequin" dans ce roman: une pauvre petite fille riche qui, sous des dehors arrogants, cache une blessure d'enfance et un bel homme, solitaire, fort, ténébreux mais vulnérable vont être irrésistiblement attirés l'un vers l'autre, une rencontre de 2 êtres que tout sépare, une romance impossible sur fond de nature hostile.
On ne peut plus clichés mais j'ai adoré retrouver une âme de lectrice adolescente et fleur bleue!

Que l'héroïne soit une femme des villes perdue dans ses carcans de modernisme, devant retrouver ses instincts et ses sensations primitifs pour s'adapter à la vie de campagne n'est, sans doute, pas étranger à mon engouement pour cette histoire....


Edition Robert Laffont et Pocket  
Crédit couverure: Edition Pocket et Fnac.fc
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Published by Anne - dans Lectures
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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 09:35
Le roman éponyme de François d'Epenoux lu il y a quelques années, avait été un énorme coup de coeur.




Le film m'a littéralement bouleversée.


Et la sensibilité de mon mari, difficilement ébranlable devant une fiction, a été mise à très rude épreuve.





Voilà, je n'en dis pas plus. Plus vous vous présenterez vierges de résumés et de critiques, plus vous appréciez ce livre ou ce film.


Le roman est en Livre de Poche

Crédit photo: Allociné.fr
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Published by Anne - dans Cinéma
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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 08:40

Je lis souvent des avis critiques sur Emmanuel Carrère. Le choix du thème de ses romans est dérangeant. Son style parait parfois obscur ou prétentieux.
Moi je suis de ceux à qui il plait, sans trop comprendre pourquoi mais immanquablement. Je n'ai jamais pu rester de glace en côtoyant ses personnages.


J'ai aimé son récit autobiographique "Un roman russe". J'ai aimé connaître un peu plus, l'homme qui est derrière ses livres.
Avant je me disais qu'il lui fallait beaucoup de talent pour les écrire avec tant d'intensité, maintenant je sais que sa souffrance exacerbe cette capacité.

De nombreux  lecteurs ont jugé son texte égocentrique (ceci dit quoi de plus normal pour une autobio!), narcissique, impudique et vulgaire. 
Moi, j'ai lu le journal d'un homme tourmenté qui, à plus de 40 ans, est oppressé par un secret de famille et qui, pour briser une lignée de détresse, va se battre en utilisant ses mots comme des armes.
Moi, j'ai lu le journal d'un fils aimant tant sa mère qu'il prend le risque de la perdre pour essayer de la rendre libre.

Je pense que "Un roman russe" est de ceux dont on peut penser "C'est tout ou rien".
Moi "C'est tout".

Le post de Laure raconte très bien comment on peut tout autant détester qu'aimer ce livre.  

Caro[line] et  Hervé ont été remués comme moi, Moustafette, elle, fait partie du clan des "C'est rien".

Mais Katell et Sylire prouvent qu'il peut y avoir, malgré tout, quelques avis mitigés.

Jules et Benoit ont eu envie de lire ses fictions après ce livre. Pas si antipathique que ça finalement cet homme-là...   


Edition POL 
Crédit couverture: Edition POL et FnacFr
 
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Published by Anne - dans Lectures
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28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 10:49
Alice m'avait donné l'envie de découvrir Alice Munro, une auteure canadienne. J'ai trouvé ce petit roman d'occas'. 
En rentrant chez moi,  j'ai vu que c'était une nouvelle tirée du recueil "un peu, beaucoup...pas du tout"  et parue sous le titre "L'ours qui traversa la montagne".



Après 50 ans de vie conjugale, Grant et Fiona vont devoir continuer leur chemin chacun de leur côté. Fiona, atteinte de la maladie d'Alzeimer, va désormais vivre dans une institution.
Grant essaie, malgré tout, de rester proche de son épouse.



Je le dis tout de suite, ce livre ne pas vraiment emballée. Je suis restée complètement hermétique aux états d'âme, au malaise de cet homme, trop loin du mari exemplaire pour être attachant.
Pourtant la 4ème promet de nous divulguer les "affres de la solitude", donc de fournir quelques émotions. Raté!

Par contre, je trouve que ce texte décrit bien la frontière infranchissable qui se dresse immanquablement entre l'univers des malades et celui des bien-portants. Cette incompréhension, ces malentendus qui peu à peu s'installent sont ici parfaitement retranscris et donnent prétexte à un bon suspense, puis une fin pertinente.

Cette nouvelle a été adaptée au cinéma: je ne l'ai pas vue. Peut-être l'un de vous?


Edit de 13h30: Alice ( merci beaucoup pour le tuyau!) me signale qu'Antigone avait écrit un billet sur le recueil entier. Je ne le savais même pas: comme quoi la journée de samedi fut vraiment trop courte pour tout se dire!


Editions Payot et Rivages et Rivages Poche
Crédit couverture: Edition Rivages Poche et Amazon.fr
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Published by Anne - dans Lectures
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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 10:15
La veille je pensais Ce sera du bonheur
Aujourd'hui je pense C'était du bonheur
Et hier? Hier je ne pensais rien du tout,  je me contentais de ressentir et c'était bon.



Bel Gazou et Antigone sont tout exactement comme leur blog les laisse deviner....heu, je dirai même en mieux!
Parce que leur sourire, leur regard, leur voix embellissent les mots qu'elles savent écrire.

Je ne sais pas trop quoi dire de notre journée. Elle est, ce matin, tellement dans ma tête que je n'ai pas le recul nécessaire pour la décrire.

Ce que je garde de plus précieux?
Ni le parfum des thés, ni la visite de "ma" bouquinerie, ni la musarderie dans une carterie, ni le repas libanais, ni les gentils cadeaux qu'elles m'ont offert, ni la flânerie dans le passage Pommeraye, ni les effluves d'une parfumerie, ni le pot en terrasse....mais l'aveu de tous ces projets d'avenir, de ces rêves à réaliser que nous avons toutes les 3 dans un petit coin de notre coeur. Un partage qui n'a pas de prix à mes yeux.


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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 16:19

D'abord ce fut presque trop simple: nous n'avons eu aucun mal à trouver une date où nous étions libres toutes les 3.

Prévisiblement, le projet s'est détérioré...

B... devait écourter son après-midi.

Puis A...avait un empêchement.

Du coup, impossible de retrouver une autre date pour nous 3.

Revirement de situation A...est finalement libre.

Mais dommage, elle ne peut venir que l'après-midi.

Juste au moment où B...trouvait enfin une solution pour rester jusqu'au soir.

Ensuite un espoir renait...

Ouais! Super chouette! En définitive A...peut être là dès le matin!

Vous m'avez suivi? Non? C'est pas grave!


La seule chose à comprendre c'est qu'Antigone et Bel Gazou prennent le train demain matin et nous passons la journée entière ensemble toutes les 3!
LE BONHEUR !!!!! 

Crédit photo: wikipedia
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23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 13:21
Je ne connaissais encore aucun roman de Jean-Christophe Rufin.  Il y a 1 an, dans un salon du livre, j'ai choisi ce titre vanté par Bill,. C'est donc un exemplaire dédicacé que j'ai lu. Ce qui ne change rien au texte, mais bon moi ça me fait plaisir!




Depuis 46 ans la vie de Catherine est terne. Pas d'enfance affectueuse, aucun amour assez fort pour concevoir; seul son travail lui donne quelques satisfactions...
Elle ne se repose jamais, mais une année ses vacances sont lui imposées. Elle s'envole, alors, pour le Brésil où réside son amie d'enfance.
Le soleil, la mer et Gil, un jeune homme à la beauté exotique, vont ôter à Catherine tout discernement ...



La première partie du roman m'a littéralement captivée. La montée de la passion amoureuse chez l'héroïne, crée une histoire à la fois sensuelle et intrigante. L'atmosphère est chaude, rythmée à l'image des plages et musiques brésiliennes. Un vrai bonheur à lire, alors qu'il pleuvait derrière mes fenêtres!

Mais j'ai désenchantée ensuite. L'amoureuse devient non plus soumise mais complètement assujettie. Sa descente aux enfers est si vertigineuse que son histoire m'est apparue comme exagérée et aberrante. Je n'en finissais plus d'être agacée et énervée par le comportement aveuglé de Catherine.

Sans doûte suis-je un peu trop féministe pour ce récit...


Antigone, elle, a plutôt compati devant la douleur de Catherine.


Editions Folio et Gallimard  
Crédit couverture: Edition Folio et Fnac.fr

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 12:36
Je vous avais dit combien j'avais aimé "Les choses de la vie"  J'ai eu envie de lire, très vite, d'autres titres de Paul Guimard. J'en ai trouvé facilement en bouquinerie.



Julien vend des billets de loterie nationale devant la gare St-Lazare. Ce vieil homme trop seul imagine la vie des piétons passant tous les jours devant lui. Entre François et Catherine il est certain qu'une histoire d'amour pourrait naître. Mais leur train de banlieue respectif arrive à 11 minutes d'intervalle...


Ce roman est d'une tendresse égale à sa tristesse. Je soupçonne d'ailleurs que la beauté, la douceur du texte viennent de cet entrelacement...

La solitude est l'héroïne principale. Chacun a la sienne. En lisant le récit individuel de Julien, François et Catherine, j'en comprenais toutes les nuances....le coeur bien lourd tant je les aimais ces trois là!
Dans le rôle secondaire: le destin. Ses mystères, ses hasards, ses enchainements d'incidents qui dessinent notre avenir. Qui tire les "ficelles"? Une question soulevée avec une ironie qui allège un peu la mélancolie de l'histoire, sans altérer aucunement son intensité.


Ce livre publié en 1957 est  aussi un témoignage sur les interrogations de la génération après-guerre. Le contraste entre les progrès techniques et les moeurs bridés la désarçonne.
Les prémices des révoltes de mai 68 se devinent: un thème on ne peut plus à la mode ce mois-ci. Une bonne excuse pour ne pas retarder le moment d'arpenter, à votre tour, les trottoirs de la rue du Havre!

Edition Denoël et Le Livre de poche   
Crédit couverture: Edition Le Livre de poche et Amazon.fr
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Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone