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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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8 mars 2008 6 08 /03 /mars /2008 08:26

Difficile de trouver un livre à lire après "Tobie des marais". Heureusement, j'ai toujours dans ma PAL un roman pour un "entre 2 lectures intenses ou difficiles". 
J'ai choisi un des rares polars que je possède. J'avais acheté celui-ci dans une brocante parce que de Pascale Fonteneau j'avais aimé "La puissance du désordre". Jour-de-gloire.gif


Monique et Sylvie ont travaillé sur la même chaine d'usine pendant 19 ans. Il y a maintenant plus d'un an que leur entreprise a été délocalisée, mais les procédures d'indemnisations ne sont toujours pas terminées. Un délégué syndical va s'imposer dans cette banlieue sinistrée comme un sauveur. 
L'espoir revient chez nos licenciées, d'autant plus que Magali, ado et fille de Monique, est sélectionnée pour une émission genre "Star Ac'"

 

J'attendais de ce roman, comme pour toute lecture de polar, un bon suspense, un coupable incertain ou inimaginable, un dernier chapitre bluffant. Et bien, j'en ai été pour mes frais (heureusement juste 0,20 cts!). Toute l'intrigue, si on peut l'appeler ainsi, est cousue de fils blanc. D'un creux déconcertant. 

Sur la 4ème, il est noté que "Jour de gloire" est une satire sociale grinçante et drôle". Moi, je n'ai même pas souri et, si j'ai crissé des dents c'est uniquement devant le temps perdu pour cette lecture.

La prochaine fois que j'aurais envie d'un bon polar, j'écouterais plutôt les suggestions de notre spécialiste ;-)


Editions du masque
Crédit couverture: Editions du masque et Fnac.fr

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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 07:39
Je vous ai déjà parlé que ces auteurs qui me sont précieux, ceux dont je laisse longtemps un roman dans ma PAL rien que pour le plaisir de l'attendre. 
Sylvie Germain est de celle-là, parce qu'un jour elle m'a fait atteindre le nirvana avec 'L'enfant méduse". 
Qu'elle a réussi cet exploit une seconde fois avec "Jour de colère".


Tobie.jpg

Tobie a 5 ans quand sa jolie maman part tout là-haut, dans d'autres cieux. 
Son papa n'est plus que douleur. 
Déborah, la vieille grand-mère, qui a épuisé toutes ses larmes mais pas son amour va transmettre à l'enfant mémoire et espérance.




Sur la 4ème il est précisé: "Sylvie Germain s'est librement inspirée du récit biblique "Le livre de Tobie" pour écrire ce roman." 
Ce que je sais, moi, c'est que ce texte parle de douleur mais aussi d'espoir, de tolérance. Mais surtout d'amour. L'amour pour sa famille, l'amour pour sa maman, l'amour charnel, l'amour au deuil impossible, l'amour qui pardonne, l'amour pour un ami, l'amour pour la beauté de la nature, du ciel, du monde. 
Tous ces amours, posés dans un écrin de poésie, s'entremêlent au mystique, se fondent dans des légendes. 

C'est beau, mais c'est beau, si vous saviez....


Alice, Bellesahi, Lou  vont très bien comprendre mon émotion...


Ce roman a reçu le Grand prix Jean Giono en 1998

Editions Gallimard et Folio
Crédit photo: Edition Folio et Fnac.fr


"Tais-toi, ne cherche pas à tout comprendre, trop vite, sinon tu ne connaîtras pas l'émerveillement et la surprise" (Sylvie Germain)

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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 15:32
Par prédilection, je ne lis jamais de recueil de nouvelles. Mais que ce serait la vie sans exceptions?! 
Celui-ci a été écrit par Tatiana de Rosnay et valait 0,50cts dans une brocante, alors forcément imposer une dérogation à mes habitudes était tentant et facile.


rosnaytatianademaries.gif





Ce sont des femmes fatiguées, débordées, alourdies par leur maternité. Toutes mariées, elles vont comprendre que la fidélité est difficile pour leurs époux. Voir impossible....
 




Au début, je me suis dit que j'allais me donner des sueurs froides avec ces histoires-là. Pas du tout! Mon mari à moi n'a rien à voir avec ces odieux personnages! 
Bon d'accord, c'est aussi ce que pensaient chacune des héroïnes (sauf une qui fabule)...et pourtant...

Trompées elles vont réagir chacune à leur manière: se venger, partir, accepter, rendre la pareille ou tuer.
 
Malgré ma motivation, ce recueil n'a pas réussi à me convaincre. Comme toujours, j'ai lu ces courts récits avec détachement: trop brefs pour que je ressente quelques émotions fortes ou élans d'affection. 
L'écriture et le talent de Tatiana de Rosnay ne sont aucunement responsables: sauf peut-être pour l'une d'elle, toutes les nouvelles sont grinçantes ou humoristiques avec une intrigue bien travaillée. C'est moi qui n'ai pas su les apprécier. 
Cuné et Clarabel , elles, sont réceptives aux nouvelles; retenez plutôt leurs avis.

(Edition Plon)
Crédit couverture: Editions Plon et Blog de Tatiana
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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 16:52
Lily avec ce roman de Rosetta Loy, m'avait donné comme des envies d'Italie...qu'elle a comblé tout de suite en me prêtant son exemplaire.

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En 1941, l'Italie en guerre ne semble pas beaucoup préoccuper Ludovico, Lucia et Giulia. Ces 3 adolescents ont les soucis de leur âge: scolarité, amourette, ennui. Mais quelques mois plus tard, ils ne pourront plus ignorer l'atrocité des conflits...





Pour une "dolce vita" italienne ce n'est pas dans ce livre qu'il faut se plonger. Ici le pays est dévasté, les villes finissent bombardées, les beaux italiens bruns qui pourraient nous faire rêver sont des soldats blessés, des hommes qui souffrent. Pas de bels amours non plus: les sentiments résistent mal à la violence, à la faim, à la maladie.

L'écriture de Rosetta Loy, est simple mais précise. Elle n'épargne pas notre imaginaire et quelques scènes très dures m'ont mis le ventre à l'envers. Un roman bouleversant donc, mais aussi très instructif pour qui manque de culture générale. J'ai appris beaucoup sur l'histoire de l'Italie. Trop nulle, je ne savais même pas que les italiens se battaient au côté des allemands au début de la guerre!

Je regrette juste la profusion de personnages principaux; aucun ne se dégage réellement. Je n'ai pas pu ressentir de l'empathie pour un en particulier. Or c'est surtout ce que j'attends d'une lecture. Sans ce bémol ce roman m'aurait, comme Lily l'a été, complètement subjuguée.

Merci Lily pour la découverte de cette auteure.


Editions "Albin Michel" et "Le livre de poche"
Crédit photo: Edition "Le livre de poche" et Fnac.fr

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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 15:36

de les voir devenir un jour des sages!

Dents-de-sagesse-011bis.jpg
Allez, je file leur préparer de la bouillie et divers mélanges mixés!

Vous voulez que je publie les recettes dans "Gourmandises"?!

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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 10:01

J'ai acheté ce roman d'Ivo Fleischmann dans un vide grenier parce que c'était un "Actes Sud" avec une couverture superbe et qu'il valait 0,20cts. 41KQX0KDF2L__AA240_.jpg

Ces raisons ne devaient pas être les meilleures, puisque j'abandonne à la 120ème page. Je n'ai absolument pas envie de finir les 146 qui restent avant le mot "fin".
 
Je n'ai toujours pas saisi qui était vraiment le narrateur, toujours pas réussi à percevoir une seule facette du personnage et l'intrigue me reste hermétique. 

J'ai le doute de savoir si je manque une révélation fracassante, mais je n'ai plus la patience de l'espérer en m'ennuyant.

Je ne m'attarde pas sur ma déception et commence tout de suite un roman prêté par Lily...

L'illustration de couverture est de Paul Delvaux: "Petite gare de nuit": comme c'est le seul intérêt que j'ai trouvé à ce livre, je tiens à le préciser.


Editions "Actes Sud" (publié en 1986 et visiblement pas paru en poche)

Crédit couverture: Editions "Actes Sud" et Amazon.fr

 

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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 14:07

Ce n'est pas le premier roman de Stéphanie Janicot que je lis, j'aime bien son écriture simple et efficace.

 

 

Soledad et Antonio, 2 adolescents "petits bourgeois" de Mexico, tombent follement amoureux. Pour vivre ensemble ils fuguent à New York, persuadés que la bonne fortune peut sourire aux mexicains exilés.

Rien ne sera comme ils imaginent. Pourtant l'amour de Soledad ne faiblit pas. Alors pourquoi comparait-elle aujourd'hui devant un tribunal pour le meurtre d'Antonio?

 

On assiste au procès de Soledad et les chapitres alternent ses aveux et les dépositions des témoins. Cette construction de texte est plaisante, l'histoire s'étoffe tout en dynamisme, le suspense est savamment distillé.

Ce roman est de ceux qui me donnent envie de lire sans m'arrêter...mais (parce qu'il y a un "mais"!)que j'oublie aussitôt refermés. Ceux qui offrent une lecture facile, un vocabulaire simple, une grammaire correcte, une héroïne attachante, du dépaysement, aucune question tordue ou existentielle à se poser. On peut, je pense, le classer comme un "roman de plage", un "entre 2 lectures difficiles" ou un "pas prise de tête". Comme vous voulez...

Si un jour vous le trouverez comme moi d'occas à 1 €, vous pouvez le glisser en "dépannage dans votre PAL.

 

Editions "Albin Michel " et "Le livre de poche"

Crédit couverture: Edition "Le livre de poche" et Fnac.fr

 

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 08:12

Ce roman épistolaire que Jules m'a offert, je n'avais aucune envie de le laisser s'impatienter dans ma PAL. Il y a des livres, comme ça qui présentent une force d'attraction irrésistible...

 

 

 

Eric a aimé, puis plus aimé Emile. Mais il reste celui qui a compté le plus dans sa vie.

Eric ne veut pas rompre le lien qui les unis, alors il va écrire épisodiquement quelques lettres à Emile. Pour lui donner des nouvelles de lui ou peut-être plus surement pour comprendre sa vie, pour se comprendre.

 

 

 

 

 

Quand j'ai reçu ce livre de Jules, j'ai pensé que c'était un cadeau généreux.

Quand j'ai commencé à lire ce livre, j'ai pensé que c'était un cadeau magnifique.

Quand j'ai eu fini ce livre, j'ai pensé que c'était un cadeau à partager.

Quand j'ai ouvert une page vierge de mon blog, j'ai pensé que c'était un cadeau empoisonné.

Il faut que j'écrire ce que j'ai ressenti et  je n'en ai pas envie. Ces lettres sont comme une confidence; un lien inexplicable est né entre l'auteur et mon intime. Et parler de son intime est trop personnel pour un blog...

Je ne parlerai donc (sans doute mal: trop d'émotions...) que du pourquoi de l'adjectif "magnifique" attribué à ce cadeau.

Une lecture, non pas sur l'amour, mais d'amour. Celui qui de beau peut basculer vers le sordide. Celui qui de passionnel peut devenir humiliant. Celui qui enlève toute lucidité. Mais celui aussi qui ne suffit pas à réparer les blessures, qui n'abolit pas la peur d'être délaissé, qui ne doit devenir abnégation.

Un livre d'amour, de tolérance aussi, à lire et à ne surtout pas ranger. Les envies d'y replonger, d'en lire des extraits autour de vous seront inévitables et irrésistibles.

 

Jules  a trouvé, aussi, avec sa lecture quelques échos d'elle-même...

Le billet de Karine est considéré par Eric Simard lui même comme " l'un des plus beaux commentaires (et peut-être le plus juste) qu'il a pu lire au sujet de son roman"....

 

Editions  Septentrion, collection Hamac

Crédit photo: Editions Septentrion et blog "Jules se livre"

 

 

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Published by Anne - dans Lectures
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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 08:20

Parce qu'on ne vit pas que de lectures et d'eau fraiche, parce que j'ai bien remarqué que la gourmandise est un point commun entre beaucoup d'entre nous, je crée une rubrique "Gourmandises" pour partager avec vous mes petits plats réussis. Les ratés? Je les passerais sous silence...pas envie d'éveiller quelques moqueries!

Hier, nous partagions le déjeuner avec plusieurs copains. J'ai participé au dessert. J'inaugure donc cette nouvelle rubrique avec 2 gâteaux, dont les recettes méritent bien d'être partagées. Si vous les faites, vous comprendrez pourquoi!

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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 08:19
Un gâteau italien au chocolat divin...
. 250g d’amandes en poudre
. 100g de chocolat noir
. 5 œufs
. 250g de beurre
. 200g de sucre
. 1 c à s de cacao amer en poudre
 
 
. Préchauffez le four à 160°C.
 
. Faites fondre le chocolat.
 
. Travaillez le beurre et le sucre. Ajoutez les jaunes d’œufs. Mélangez bien et ajoutez le cacao, le chocolat et les amandes.
 
. Montez les blancs en neige et ajoutez à la préparation.
 
. Mettez la pâte dans un moule à tarte (24cm de diamètre) tapissé de papier sulfurisé ou beurré et fariné.
 
. Faites cuire pendant 40 mn environ. Attention, le gâteau ne doit pas être sec. Il doit être légèrement croquant dehors mais très moelleux, fondant à l'intérieur.
 
 
. Démoulez le gâteau refroidi.
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Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone