Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Insatiable lectrice
  • : Autour de ma vie gravitent des mots, des images, des émotions... Entrez dans ma constellation!
  • Contact

je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

Recherche

Archives

Cette semaine

18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 08:18

Une simplicité équivalente à son goût...

. 125 g de beurre fondu  

. 2 œufs  

. 60 g de  farine  

. 80 g de sucre semoule  

. 1 sachet de levure  

. 1 c à s d’eau  

. 3 pommes et 3 poires   

 

 

. Mélanger tous les ingrédients. 

. Ajouter les fruits coupés en tranches. 

. Faire cuire 30 mn, th 5/6.

 

Repost 0
Published by Anne - dans Gourmandises
commenter cet article
16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 12:24

Hier midi, j'ai eu à renseigner une jeune femme étrangère qui parlait parfaitement le français.

Elle est repartie en me souhaitant "Bon travail". Ca change de notre "Bon courage" national...

Repost 0
15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 08:48

La semaine dernière, à la cantine, la conversation tournait autour du cinéma. Nous en sommes venues à Romy Schneider. Le film où je la préfère est "Le vieux fusil". Pour ma collègue c'est "Les choses de la vie".

Belle coïncidence; le lendemain de notre discussion, j'ai trouvé dans une brocante un exemplaire original du roman écrit par Paul Guimard. Je sais, que ça ne devrait pas se faire, mais je l'ai lu avant de lui offrir.

 

Pierre, à 44 ans, est un avocat parisien un peu présomptueux. Sa carrière est brillante, mais il a perdu sa combativité. Hélène l'aime mais, lui ne sait plus trop s'il est vraiment amoureux. Sa vie est comme des milliers d'autres. C'est ce qu'il croit....une vitesse excessive, une intersection, un autre conducteur imprudent et Pierre comprendra que sa vie était unique.

 

Ce roman se lit en quelques heures mais c'est suffisant pour vous donner comme une petite aigreur d'estomac. Bien sûr, toutes les idées qu'il véhicule nous les avons maintes fois lues : il faut profiter de la vie, savoir saisir les moments magiques, dire combien on aime. Et pourtant l'émotion reste intacte quand elles sont, comme ici, exprimées par un personnage simple et attachant qui nous ressemble...

La petite aigreur s'est métamorphosée en résolutions qui, comme d'habitude, seront certainement oubliées...jusqu'à la prochaine lecture qui m'implorera de regarder un peu plus autour de moi.

Ecrit en 1967, ce roman n'est absolument pas démodé. Pierre avec sa tendresse, son humour et ses doutes, est notre contemporain. Sans hésitation faites sa connaissance. Il va vous séduire...

Editions "Denoël" et "Folio"

Crédit couverture: Edition Folio et Amazon.fr

Repost 0
Published by Anne - dans Lectures
commenter cet article
13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 09:45

Après "Caresse de rouge", qui avait été pour moi une secousse mesurable sur l'échelle de Richter, je m'étais promis de lire d'autres titres d'Eric Fottorino. Le hasard ne m'a pas mis "Baisers de cinéma" entre les mains mais ce titre-là. 

 

Clara est mariée à un bourreau. Elle réussi à lui échapper et va travailler loin, très loin de lui en Norvège. Son corps n'oublie pas les rixes et l'exprime avec de l'eczéma, des contractures, des déboitements de vertèbres. Un homme "accordeur de corps", une sorte d'ostéopathe, va essayer de le dénouer, de l'assouplir...

 

Si je voulais retrouver auprès de cet auteur les mêmes sensations qu'il m'avait précédemment offert, j'en ai été pour mes frais! Je suis restée d'abord indifférente à cette histoire "tragique", puis au final j'ai carrément eu du mal à le finir. Ecrit à 2 voix, aucune n'est mieux que l'autre.

Le guérisseur n'a rien d'attachant: seul le côté anatomique de Clara l'intéresse. Il reste de marbre, sans aucun sentiment pour cette femme. Le descriptif de ses massages fut, à mes yeux, complètement insipide.

Quant à Clara, sous prétexte que son mari violent est un étranger, elle dénigre tout un peuple.  Ses idées ne sont qu'amalgame et ses propos de plus en plus racistes au fil de l'histoire m'ont énormément gênée, jusqu'à m'insupporter. Je comprends très mal les motivations d'Eric Fottorino. Pourquoi inclure de telles insanités dans une histoire pas si mal que ça?

Je n'ai même plus envie de lire quoi ce soit d'autre de cet auteur. 

Antigone a ressenti ce texte d'une toute autre façon!

 

Editons "Stock" et "Le livre de poche"

Crédit couverture: Edition "Le livre de poche" et Amazon.fr

Repost 0
Published by Anne - dans Lectures
commenter cet article
11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 16:55

Tout a commencé par un com' que j'avais laissé chez Karine. Le roman épistolaire "Cher Emile" m'a fait envie, mais envie à un point que vous pouvez tout juste imaginer! 

Jules, elle, l'a compris et avec générosité lui a fait prendre l'avion pour Nantes!

 

Elle a même fait  voyager ce livre avec un copain "Voyage au Portugal avec un allemand", des compagnons "marque-pages" et une amie "jolie carte".

 

Et....et...tin tin tin...j'ai eu une autre surprise....

Mon "Cher Emile" est dédicacé!!!!!

 

Vous savez quoi? Toute chauvine que je suis, je dois admettre que le bonheur québécois, c'est tout aussi bon, ça fait tout aussi chaud que le bonheur français!

Merci, merci Jules.

 

Repost 0
10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 08:26

Je continue ma découverte des livres de Françoise Lefèvre grâce à Florinette qui m'a prêté celui-ci.

 

 

Cet extrait est, je pense, un bon résumé à lui tout seul:

"Alors je m'amuse à faire une liste de que j'ai aimé, de ce que j'aime toujours. Liste des joies, des courts éblouissements qu'on a toujours su reconnaître quand ils passaient. Pour me donner du coeur à l'ouvrage, je bats le rappel des bonheurs simples qu'on sait rarement accueillir quand ils sont là."

 

Dans ce recueil, c'est toute la sensibilité de Françoise Lefèvre qui transparait: un brin de nostalgie, une dose de tristesse, des mots doux, l'attendrissement devant l'innocence de enfance, la beauté de la campagne.

Je n'ai pas lu ces pages, je les ai lu et relu plusieurs fois. J'ai scanné certaines parties, photocopié des chapitres pour les distribuer autour de moi. Beaucoup de phrases m'ont touchée: certaines m'ont émue, d'autres ont rallumé les braises de quelques doux souvenirs, certaines ont conforté (si besoin était...) mes projets d'avenir.

J'ai vu que plusieurs lecteurs ont comparé ce titre avec "La première gorgée de bière" de Philippe Delerm; moi je le trouve très différent. Ici les instants ne sont pas sublimés, ils sont livrés tels quels. Ils se suffisent à eux-mêmes: bruts, sans fioritures, ils sont déjà somptueux.

Si "La volupté de se rendormir après une longue nuit d'insomnie", "Garder au chaud un enfant très peu malade" ou "Suspendre le linge dehors" peut, à vos yeux, représenter des minutes heureuses; vous n'avez plus qu'à vous précipiter chez un libraire. Et prenez (au moins!) 2 exemplaires: vous aurez forcement envie d'un offrir 1 (au moins!)!

Merci Florinette.

 

"Editions du Rocher" et "J'ai lu"

Crédit couverture: Edition "J'ai lu"  et Fnac.fr

Repost 0
Published by Anne - dans Lectures
commenter cet article
9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 08:39

Bellesahi, Ananas  et  Amanda m'ont taguée. J'ai essayé une échappatoire du genre "Vous connaissez déjà tout plein de choses sur moi" ou encore "J'ai déjà répondu il n'y a pas longtemps à un questionnaire similaire". Mais bon, j'ai eu l'impression de faire la chochotte hautaine, et en plus je ne sais pas dire un "non" ferme à ceux que j'aime.

La règle du jeu est simple. Il suffit de :
- Ecrire le lien de la personne qui nous a tagué

- Préciser le règlement sur son blog
- Mentionner six choses sans importance sur soi
- Taguer six autres personnes en mettant leur lien
- Prévenir ces personnes sur leur blog respectif.

Allez c'est parti: voilà 6 choses sans intérêt (mais alors vraiment aucun!) sur moi.

 

1. Anne est mon véritable prénom: il m'a été donné parce que ma Mémé s'appelait Anne-Marie. Mes deuxième et troisième sont Eliane (ma marraine, une tante) et Germaine (ma deuxième grand-mère que je n'ai pas connue).

 

2. J'ai les yeux qui se plissent à longueur de temps et je ne suis jamais éblouie grâce à ce pare-soleil naturel. L'été dernier mon mari a réussi (au bout de plusieurs années de combat!) à me faire acheter des lunettes pour quand je lis sur la plage.

 

3. J'ai un sommeil immédiat et comateux. Si mon mari se couche, quelques minutes après moi, je ne l'entends pas se mettre au lit. Et je peux m'endormir partout: il m'est même arrivé de somnoler à moto (en tant que passagère...).

 

4. Je suis très complexée mais absolument pas pudique. Mais, je ne suis pas à une contradiction près...

 

5. J'ai toujours peur de manquer.  De nourriture (= frigo et placard à épicerie bondés), de vêtements (=une valise pleine à craquer juste pour quelques jours loin de chez moi), de livres (=une PAL honteuse). "Au cas où." est ma phrase fétiche.

 

6. J'ai, sans cesse, le nez froid et humide. Eté comme hiver, j'ai un kleenex à portée de mains. J'ai des paquets et des boites de mouchoirs dispatchés aux 4 coins de l'appartement, et toujours 2 ou 3 paquets dans mon sac à main.

 

Devoir accompli!

J'ai profité d'un beau vendredi ensoleillé pour délaisser l'ordi et maintenant le plus dûr va être de savoir qui reste à taguer!

Je fais le tour de mes blogs en lien, et je reviens cet après-midi désigner ceux qui espéraient encore échapper à cette patate chaude.

Edit de 14h30: Il sembleraient que Anne-Laure, Allie, Antigone, Clochette, Nanou et Praline sont passés aux travers des mailles du filet...étaient passées!

Repost 0
5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 16:46

Un prêt d'Alice qui me permet de lire, après "La grosse", un autre titre de Françoise Lefèvre...

 

Elle ne veut pas que son petit garçon autiste aille en hôpital de jour. Alors pendant 4 longues années, elle va le garder tout près d'elle, et même bien souvent contre elle, pour le sortir de son monde solitaire et effrayant. Elle s'en sent le courage. Alors l'enfant va puiser jusqu'à la lie l'amour, l'énergie, la patience, les heures de sommeil, la notion de plaisir et même l'inspiration de sa maman. Mais elle ne s'épuisera pas: son amour maternel est sa force contre l'adversité. Et ensemble ils vaincront...

 

Florinette a qualifié ce texte de flamboyant, et il est inutile que je cherche un autre adjectif. Aucun autre ne conviendrait mieux. Des pages et des pages sur l'amour maternel: sur sa beauté, sur son pouvoir mais aussi sur son aptitude à harasser, à assujettir.

Françoise Lefèvre raconte son combat contre l'autisme sans larmoyer, et pourtant j'ai éprouvé beaucoup de pitié pour elle pendant ma lecture. J'ai eu mal de toute sa souffrance, de toute sa fatigue. L'empathie m'était facile: une amie très proche a laissé derrière elle sa vie professionnelle, bon nombre de ses amis, une personnalité généreuse pour s'occuper de son fils handicapé mental et moteur.

Ne croyez pas quand on vous prête un livre comme celui-ci que vous allez faire des économies! C'est un déchirement de le rendre à Alice et forcément je vais l'acheter: il me le faut ABSOLUMENT!!!!

 

Merci Alice. 

Edition "J'ai lu" ou "Babel"

Crédit couverture: Edition J'ai lu et Amazon.fr

Repost 0
Published by Anne - dans Lectures
commenter cet article
4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 06:29

Grace à vous, aujourd'hui mon blog fête ses 2 ans d'existence.

Suite à vos compliments, je me dois de préciser que idée, mise en scène et prise de la photo sont de mon mari...bien plus doué que moi...du moins pour ça ;-)

Repost 0
2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 09:53

J'avais tant aimé la plume de Valentine Goby avec "La note sensible", qu'Alice a gentiment voulu me faire découvrir son dernier roman.

 

 

En 1941, Madeleine a 16 ans. Chaque dimanche soir, elle quitte sa campagne pour travailler, la semaine, dans un hôtel Rennais occupé par les ennemis. Peu lui importe: elle s'ennuie dans son village, ses parents sont distants et son frère ainé morne.

La jeune femme de chambre va découvrir la musique puis l'amour avec un pianiste allemand. Ce sentiment fera d'elle, jusqu'à la fin de ses jours, une paria.

 

 

L'histoire en elle-même ne pouvait être qu'émouvante. Tous les amours interdits le sont. Mais, ici, Valentine Goby, va plus loin: elle nous conte, non seulement la douleur des femmes tondues à la libération, mais aussi  la répercussion des sentiments bannis sur les générations suivantes. Les attachements filiaux qui s'avèrent impossibles, la difficulté de se construire quand les racines ont disparu ou sont inconnues....

J'ai, pourtant, peiné à me plonger dans la première partie. J'ai eu du mal à calquer mon rythme de lecture sur celui des phrases concises. Puis une révélation m'a accrochée et la magie a agi: j'ai enfin pu pénétrer au coeur du roman. Et surtout, y rester jusqu'à la dernière page.

C'est vraiment un très beau texte. Je suis sûre, que chacun peut piocher des émotions dans au moins une de ses 4 parties bien distinctes.

Ainsi Alice, Clarabel, Florinette, Gambadou, Philippe et moi n'avons pas été sensibilisés par les mêmes chapitres, mais aucun de nous n'est resté indifférent.

Merci Alice pour cet envoi ;-)

Edition Gallimard

Crédit couverture: Edition Gallimard et Fnac.fr

Repost 0
Published by Anne - dans Lectures
commenter cet article

Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone