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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 12:50

Non, Sébastien Japrisot ce n'est pas que "Un long dimanche de fiançailles"! 

 

Dans une bourgade balnéaire, balayée par la pluie, un homme descend d'un car. Il aperçoit Mellie, une bien jolie autochtone. Son mari pilote de ligne est absent; il lui est facile de s'introduire chez elle, de la violenter.

Mellie se défend jusqu'à le tuer....L'enquêteur Harry saura-t-il la faire avouer?

 

Ce roman est vendu comme policier. Mais ici, pas de suspense sur le meurtrier, ni enquête. L'intrigue est basée sur le duel entre les 2 personnages. Lequel en sortira vainqueur? Mellie qui sait qu'il ne peut y avoir accusation sans ses aveux, ou le rusé Harry, inquisiteur impitoyable.

Moi, je classe, plutôt, ce roman comme noir. Un bon petit noir, serré, pas trop amer mais à peine assez sucré. Il m'aurait offert une note plus agréable avec une fin un peu moins prévisible. C'est dommage, le début, bien mené, promettait mieux.

"La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil" du même auteur m'a laissé un meilleur souvenir. Et dans le même genre je préfère les livres de René Frégni, plus audacieux.

 

(Folio)

Crédit couverture: Edition folio et Fnac.fr

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Published by Anne - dans Lectures
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27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 15:00

Je désirais lire ce roman de Pierrette Fleutiaux depuis plusieurs années. Quand il est question de LAL, il faut être patient...

 

 

 

Voilà 2 ans que sa maman est décédée. L'auteure évoque ses dernières années: la perte du mari, plus tard l'impossibilité de vivre seule puis la maison de retraite. La relation entre la vieille mère et la fille "plus toute jeune" n'est pas facile: l'exigence, la détresse, l'anxiété de l'une se confrontent à l'agacement, l'indisponibilité de l'autre.

 

 

 

J'ai trouvé ce texte très beau, et pourtant  j'y suis restée insensible.

Les chapitres brefs racontent chacun un moment de la vie quotidienne de la maman très âgée. Des anecdotes sur l'achat d'une robe, d'une séance chez le coiffeur... sur ces choses qui, pour elle, sont difficiles à accomplir ou prennent des proportions démesurées. Le tout sous le regard réprobateur, exaspéré de sa fille. Regard où l'impatience l'emporte sur la tendresse. C'est pourquoi je n'ai pas pu être vraiment touchée par ce livre. Trop peu d'amour maternel et filial s'en dégage.

J'ai même failli abandonner ma lecture à la moitié du livre. Je m'ennuyais à lire les mêmes variations des désaccords mère-fille sur des thèmes quotidiens, somme toute, très ressemblants.

 

La jolie plume de Pierrette Fleutiaux, que j'essaierais d'apprécier avec un autre titre, a su toucher Alice, Antigone, Laure et Cuné plus que moi.

 

(Actes Sud, Babel ou J'ai lu)

Crédit couverture: Editions Babel et Fnac.fr

 

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Published by Anne - dans Lectures
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26 décembre 2007 3 26 /12 /décembre /2007 06:40

de prendre une année de plus  de fêter mon anniversaire!

fetes anniversaire cadeaux anniversaire anniversaire cadeaux 1 gif  43 ans aujourd'hui.

 

Au dedans, pas aussi sereine que je me l'étais imaginé à 20 ans.

Au dehors, les années et les émotions laissent leurs marques.

 

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24 décembre 2007 1 24 /12 /décembre /2007 08:00

 

 

Je vous souhaite, à tous, un réveillon bien festif!

Ne soyez pas trop sages et laissez libre court à votre gourmandise...

Chez nous, c'est une soirée intime. Simplement nous 4, tendrement nous 4.

 

Et demain, passez une bien jolie journée de Noël!

Moi, je serais à la clinique.

Une pensée, donc, pour tous ceux qui travaillent comme moi dans la santé, dans la sécurité, dans le commerce....

 

 

PS: Mon mari répondra personnellement à vos gentils com' d'anniversaire, dans la matinée...

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23 décembre 2007 7 23 /12 /décembre /2007 09:52

Je l'ai connu, il avait 19 ans, était plus jeune que notre fils et il en aurait 46 aujourd'hui! C'est pas possible, moi je le vois toujours pareil!

 

En regardant de plus près, c'est vrai qu'il a quelques rides autour des yeux (mais elles lui vont bien), des fils blancs dans les cheveux (mais ils lui offrent l'air rassurant de la maturité), qu'il a quelque peu grossi (mais il est plus moelleux)....

Pourtant il est resté le même, celui qui déjà adolescent me plaisait...

 

Bon anniversaire, Monsieur mon mari!

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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 17:12

Ce roman d'Isabelle Minière a atterri chez moi à cause du duo redoutablement dangereux Clarabel / Laure. Quand elles se mettent à 2 pour défendre un auteur, je suis perdue!

 

 

 

 

Un jour, Benjamin comprend l'origine de son mal de vivre. Son épouse Béatrice lui impose tout et conteste tout: sa vie professionnelle, sa façon de faire l'amour, ses mots doux pour leur fille. En prendre conscience c'est bien, mais réussir à contrecarrer la tyrannie de Béatrice ne va pas s'avérer si simple...

 

 

 

Ce roman avait contre lui d'être le "post-Brodeck". Sans doute que cette position n'a pas joué en sa faveur, puisque je ne partage pas entièrement l'enthousiasme des blogueuses précitées.

Ce n'est pas que je ne me sois ennuyée avec cette lecture. La relation dominant/dominé est traitée avec un humour parfaitement dosé et le style fluide permet une lecture agréable. Mais les personnages m'ont tellement agacée que j'ai eu hâte de finir ce roman et de m'en débarrasser.

Certaines mauvaises langues diront peut-être que je m'identifiais à l'épouse et me sentais mal à l'aise.

Psssst! N'importe quoi! Je ne suis quand même pas une harceleuse!...Bon d'accord... Je veux bien admettre que quelques traits de mon caractère pourraient peut-être présenter quelques ressemblances avec ceux de la tyrannique Béatrice. Mais, est-ce de ma faute à moi, si "rien n'est fait dans cette maison quand, moi, je ne le fais pas!", si "forcément quand je ne dis rien,  personne n'aura l'idée de vider le lave-vaisselle/ descendre la poubelle/ etc..."?!

Antigone partage un peu mon ressenti.

 

(Le livre de poche)

Crédit couverture: Editions le livre de poche et Fnac.fr

PS: Malgré ma déception, je garde encore l'envie de lire "Le soupirant".

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Published by Anne - dans Lectures
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19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 07:24

 

 

 

 

 

Après l'avoir reçu plusieurs mois dans le creux de mon intimité, j'ai pu le prendre dans mes bras.

 

Il m'a laissé le cajoler, le pouponner, le bisouller. Il a écouté mes mots d'amour et accepté mes inquiétudes.

 

 

 

 

 

 

 

22 ans après, il se soumet encore volontiers à mes manifestations affectueuses avec une tendre indulgence teintée d'une légère moquerie...

"BON ANNIVERSAIRE MON JEREMY!"

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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 07:27

J'ai fait la connaissance de Philippe Claudel le jour où un bon libraire m'a mis entre les mains "Quelques-uns des cent regrets" avec un "satisfaite ou remboursée"... qui ne m'a pas servi.

Au gré de mon budget capricieux j'ai continué à le lire. En ces temps de Noël, le chèque-cadeau d'une amie m'a permis de ne pas attendre la sortie poche de son dernier roman.

 

 

Quand tout va bien dans le monde les hommes peuvent être bons. Des villageois peuvent être accueillants, solidaires et même généreux envers une vieille femme et un orphelin.

Quand le monde entre en guerre, quand la tyrannie et la peur s'installent les hommes peuvent devenir mauvais. Des villageois peuvent devenir égoïstes, menteurs et même violents envers les étrangers.

Brodeck le sait.

 

 

Comment vais-je pouvoir vous parler de ce livre? Quelles phrases pourraient bien transmettre ce que j'ai ressenti pendant toute cette semaine de lecture? Qui pourrait m'aider à retranscrire le cataclysme intime que ces mots ont provoqué? Qui peut me dire comment qualifier ce roman? Peut-être mon copain Petit Robert?... Il me suggère:

Bouleversant: Très émouvant. Non, ce n'est pas assez fort.

Captivant: Qui retient en séduisant. Non, j'ai été autant abasourdie que séduite.

Poignant: Qui cause une impression très vive et très pénible. Ah là, il s'en approche, mais le pénible est assorti d'un plaisir de lecture intense: donc le terme est incomplet.

DéchirantQui déchire le coeur, émeut fortement. D'accord, mais mon coeur n'est pas le seul touché. Le ventre aussi se tord, et la pensée s'emballe sous l'assauts des interrogations, des doutes sur la nature humaine.

 

J'abandonne. A quoi bon chercher à nommer l'indéfinissable?

 

AmandaBellesahi, Caro[line], Joëlle, Katell, Philippe, Sophie, Tamara  connaissent l'effet de ce texte sur qui ose ouvrir ce livre.

Gambadou n'a pas perdu pied en lisant Philippe Claudel... mais je la jalouse, puisqu'elle lui a parlé !

Sylire a réussi à bafouiller 3 mots devant lui: je n'aurais pas fait mieux!

Les Lycéens, fins limiers, ont compris que ce roman méritait leur Goncourt.

 

(Stock)

Crédit couverture: Editions stock et Fnac.fr

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Published by Anne - dans Lectures
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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 07:02

Je suis sûre que je ne suis pas la seule derrière mon clavier à penser à eux.....

BONNE ET BELLE JOURNEE A VOUS!!!!!

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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 09:30

Pour moi le calendrier de l'Avent, c'est d'abord des jours trop courts pour boucler les derniers achats, les dernières décos (heu...d'ailleurs la première n'est même pas encore mise...); alors forcément le concours de Jos (culture troc) j'y participe in extremis!

 

 

C'est vraiment trop injuste ce manque de temps pour lire!

C'est vraiment trop injuste cette oreille si peu musicale que je suis incapable d'apprécier à leur juste valeur les CD de Monsieur!

C'est vraiment trop injuste ce sommeil qui m'emporte dès que je m'installe dans mon fauteuil pour regarder un DVD!

C'est vraiment trop injuste cette fin de boulot à 20h qui m'empêche de profiter pleinement de ma carte ciné!

C'est vraiment trop injuste cette jalousie qui m'étreint 2 fois par mois quand je regarde les comédiens "prendre leur pied" sur la scène du TNT!

Mais le plus injuste ne sera-t-il pas de ne s'intéresser à rien?

 

 

 

C'est vraiment trop injuste ces participations d' Alice, Amanda, Florinette, Gambadou, Joëlle, Lily qui diminuent mes chances de gagner!

 

Crèdit gif: www.telefonica.net

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Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone