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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 09:31

Clarabel a imaginé ce qu'elle ferait si un jour elle changeait de sexe. Puis elle s'est demandée ce que Valdebaz ferait; sans doute pour savoir s'ils seraient de bons copains...du genre de ceux qui se tapent sur l'épaule, partagent une bière en parlant des femmes... Puis Mr Valdebaz s'est dit que plus on est de fous plus on rit, et m'a imposé un test de présélection pour entrer dans leur bande...

 

Si j'étais un homme:

J'aurais enfin une voix grave.

Je pourrais attraper tout seul quelque chose de très lourd en haut d'une armoire, sans attendre de l'aide...alors que j'ai besoin de la dite chose tout de suite.

Je n'aurais plus besoin de tergiverser pendant des heures pour obtenir ce que je veux de mon conjoint: la seule phrase "Dis donc toi, t'es toute mimi ce soir." suffira.

Je piquerais des colères qui feront, enfin, vraiment obéir (et non plus sourire !) les enfants. Qui me permettront d'avoir, enfin, de l'autorité en règle générale.

Je n'aurais plus peur de me casser un ongle, d'avoir fait couler mon mascara, d'effiler mon collant.

Mais surtout je pourrais enfin connaitre la réponse aux questions que je me pose, depuis bien longtemps, sur ce sexe mystérieux:

- Comment font-ils pour vivre sans sac à main?

- Qu'est-ce que ça fait d'avoir des c.....?

 

En contrepartie, je ne saurais pas ce que c'est de marcher avec des talons qui "mettent en valeur une cheville fine", de caresser ses paupières de nacre, de porter des dessous en dentelle, de s'habiller en rose, d'enfiler un p'tit gilet quand il fait frais, de minauder, d'échanger de grands secrets de nanas. Je ne connaîtrais pas la gêne timide de sentir un regard masculin sur soi, ni le plaisir d'être amoureusE. Alors à tout prendre, je rejoins Clarabel et Valdebaz: je suis femme, j'aime ça et je veux le rester !

Maintenant voilà venu, le dernier paragraphe que tous les bloggeurs craignent: je passe le relais à...????

Cuné a de la chance elle ne s'appelle pas Cunée, les 2 lilys pas Lilye, Majanissa pas Majanissae, Tamara pas Tamarae...etc... Par contre, que serait Bellesahi si elle était Beausahi, Sylire si elle était Sylir ou Hervé s'il était Hervée? Mais peut-être ne veulent-ils pas le dire....

 

 Dans notre bande y'a  un nouveau pote: Tomoro

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 09:12

Chez un bouquiniste parisien, la couverture délicieusement rétro de ce livre m'a fait craquer. Son auteur Alain Monnier m'était totalement inconnu. 

 

 

Marie, une jeune toulousaine*, s'achète un beau frigo tout neuf. Elle l'installe dans sa cuisine, le branche et....rien! Heureusement, la qualité du service après-vente est garantie par le vendeur...sauf que...

De nos jours, il ne faut pas plus que ce petit incident pour chambouler tout un quotidien; voir même toute une vie!

 

 

Ce roman, ou plutôt cette fantaisie, est une amusante satire de ce qui angoisse toute "femme-soucieuse-du-bon-fonctionnement-de-son-petit-intérieur": électroménagers en panne, délais interminables pour obtenir d'abord un dépanneur puis la pièce détachée, les services d'assistance téléphonique injoignables ou informatisés...etc...etc (je suis sure que vous saurez remplacer ces "etc" par vos propres expériences!) 

Moi qui en général, suis une lectrice peu réceptive aux pitreries, ce livre entre les mains,  je me suis bien amusée. Sourire permanent aux lèvres je me suis donnée une véritable bouffée d'air frais avec ce "Givrée" (oui, oui, je sais: facile le jeu de mots!). L'histoire est farfelue, mais peu importe je me suis engouffrée dans la vie de Marie comme si tout était crédible. Sans doute aidée par cette jolie histoire d'amour juxtaposée au surréalisme!

De-ci, de-là, Alain Monnier prend à parti et implique le lecteur, place au coeur de son intrigue de petits clins d'oeil. Loin de casser la fluidité de la narration, ils dénotent une véritable tendresse de l'auteur pour ses personnages. Tendresse qui devient, au fil des pages, touchante et contagieuse pour qui lit.

Exactement le livre qu'il vous faut contre un moral en berne ou pour un après-midi languissant sous le soleil.

(Flammarion)

* Je suppose que toute ressemblance avec une autre Marie toulousaine, fille de Bill,  n'a pas lieu d'être soupçonnée..

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Published by Anne - dans Lectures
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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 13:03

Après "A Suspicious River" et "La vie devant ses yeux", je viens de terminer mon 3ème roman de Laura Kasischke.

 

Katrina a 16 ans et découvre l'amour avec le bel ado Phil, son nouveau voisin. Autant dire qu'elle a autre chose à penser que les états d'âme avec lesquels à l'air de se battre sa maman. Mais quand cette dernière disparaît, Katrina se découvre moins détachée. Elle revient sur ses souvenirs d'enfance, fait des cauchemars, et son père semble incapable de répondre à ses questions, abasourdi lui aussi, par l'abandon de sa femme.

 

 

Le style de cette auteure est inaccoutumé. Elle manie des sujets forts, douloureux mais ne met pas de sentiments dans ses romans. Je trouve son écriture impassible,  mais inéxorablement elle m'emmène exactement là où elle le veut! Je reste une lectrice passive, spectatrice de vies qui s'agitent devant moi mais...suis fascinée.

J'avais été interloquée par la fin de "La vie devant ses yeux", parce qu'au milieu de l'intrigue, Laura Kasischke me berçait avec un doux ennui tranquille. Le même phénomène s'est reproduit avec ce roman. Je n'ai commencé à esquiver le dénouement que quelques pages plus tôt, et pourtant les indices étaient présents. Si bien que sans jamais m'identifier à Katrina, je me suis retrouvée, comme elle, aveugle à ce qui était devant mes yeux. Et quand je me traite de "naïve bétasse" en fermant un livre: je fais un très grand compliment à son auteur!

(Points)

Cuné l'avait déjà lu.

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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 21:40

 si j'ai encore dépensé des sous cet après-midi à la bouquinerie!

 

 

J'accuse Cuné de m'avoir vanté Kaye Gibbons: j'ai dépouillé mon compte de 8,45€ avec "Ellen Foster" et sa suite "La vie qui m'entoure par Ellen Foster".

A cause de Florinette, j'ai été obligée de m'approprier le "Perla" à 4,00€.

Par respect pour les excellents post de Bellesahi et Patch , il a fallu que je paye 2,10€ pour "Le café de l'Excelsior".

Je pardonnerai seulement à Lilly qui ne m'a fait dépenser que 90 cts pour "Premier amour".

 

 

 

Personne ne me les avait conseillés: alors suis-je coupable pour l'achat  de "Ecoute-moi" et "Jours de colère"? Non! C'est Tamara qui est fautive: avec ses commandements à la noix, elle a réveillé mon esprit de rébellion. Ceux-là, c'est rien que pour lui désobéir!

 

Je n'ai acheté aucun Jane Austen, ni "La douceur des hommes, ni "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur". Bon, c'est vrai que je ne les pas trouvés en rayon...mais si je les avais vus SUR ET CERTAIN, j'aurais résisté, j'les aurais pas achetés...

Finalement, j'ai quand même gagné un peu contre vous mes démons tentateurs ;-)

 

 

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17 avril 2007 2 17 /04 /avril /2007 07:53

 

 

J'ai reçu, avec la Newletter des éditions 10/18, ce lien . J'ai regardé les extraits: ce livre me parait bien sympathique...Par contre, je trouve le prix un peu élevé pour un poche.

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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 07:52

Alice McDermott est une auteure américaine que je ne connaissais pas: le titre et la jolie couverture m'avaient incitée à prendre en main ce livre et la 4ème à le présenter en caisse...

 

 

Les parents de Thérésa ont choisi de vivre à Long Island, pour que leur enfant puisse côtoyer la classe bourgeoise et espérer faire un "beau mariage". L'été de ses 15 ans, elle sert de baby sitter aux enfants et animaux de ses voisins, aidée par Daisy sa petite cousine. Ce mois estival va devenir son passage vers l'âge adulte...

 

 

Là, tout de suite, 2 mots me viennent à l'esprit. Ils pourraient, si je n'étais pas une incorrigible bavarde, servirent d'introduction, de développement et de conclusion à mon post: "ennui mortel"!

Rien de rien dans cette histoire: l'adolescente belle, gentille vit une petite vie tranquille, sa ville est calme, ses parents sont sympas, ses voisins banals. Le dénouement de la soi-disant "intrigue" est prévisible au bout d'une trentaine de pages! Moi "la p'tite Chochotte" effarouchée par ma lecture précédente là je ne risquais rien: je suis passée à l'autre extrême, à l'intensément mièvre!

J'ai trouvé, sur Amazon, l'avis de Clarabel: elle comparait ce roman à "Martine, petite maman"! Allez, je vais être moins sévère et l'associer aux "Petites filles modèles"...sans l'humour et le talent de la Comtesse de Ségur !

Le seul bout de texte valable tient dans le "pourquoi" du titre "L'arbre à sucettes". Si par hasard le livre vous tente; vous pouvez le lire quand même: il ne vous révèlera rien. Du reste, il se situe dès la page 20...

 

(Folio)

 

 

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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 13:33

Contrairement à Lilly qui avait acheté ce livre de Christophe Honoré par hasard, moi je l'ai choisi suite à sa critique.

 

Aujourd'hui Guillaume a 18 ans. Dans leur maison bretonne, son père prépare le barbecue et sa mère met une jolie nappe sur la table de jardin. Ils attendent Thomas, le fils ainé. Lequel sera la vraie vedette de ce jour d'anniversaire puisqu'il a dans ses bagages son premier roman publié. Chacun reçoit son exemplaire et se découvre héros d'une histoire familiale sordide...

 

L'avis de Lilly était élogieux; le mien le sera moins. Pourtant, j'ai aimé le style d'écriture, la construction du texte qui alterne le présent et le passé, la voix de l'un ou l'autre des personnages, l'intrigue, aussi, qui prend une tournure surprenante. Mais là où Lilly signale des personnages complexes, j'ai vu une histoire compliquée, tant d'ailleurs que je me demande si je l'ai réellement comprise (je ne peux pas écrire ici mes interrogations, pour ne pas trop dévoiler). Mais là où Lilly note des secrets de famille terribles, j'ai lu des scènes aux détails insoutenables qui ont "heurté ma sensibilité"(j'ai beaucoup de mal à imaginer que cet auteur publie à "L'école des Loisirs"!).

InColdBlog l'a apprécié lui aussi: avis partagés donc. Avec un roman aussi déconcertant le contraire aurait été étonnant....

(Points)

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 10:43

Je ne découvre pas Emmanuel Carrère avec ce roman puisque j'avais déjà lu "La classe de neige", "La moustache" et "L'adversaire". J'aime le côté extrême de ses personnages, le caractère irréversible de leur histoire, l'ambiance malsaine dans laquelle ils évoluent.

 

Dans la vie de Frédérique tout est terne: sa vie de prof en collège, ses loisirs trop rares, sa relation cordiale avec son ex-mari, son fils sans souci, sa même meilleure amie depuis longtemps...

Après un diner familial, son beau-frère propose de finir la soirée dans un casino. Devant le tapis vert, la jeune femme connait une exaltation inconnue qu'elle ne peut plus ne pas renouveler...

 

Dés les premières pages de ce livre, je me suis retrouvée dans une situation analogue à l'héroïne. Elle est scotchée devant la roulette, je l'ai été devant son histoire. Aboulique, elle dit "Allez,encore quelques mises et j'arrête...",  velléitaire, je marmonne "Allez, encore quelques pages et je referme...". Elle prends un plaisir intense devant le suspense du numéro sortant, je prend un plaisir indéniable à l'intrigue.

Parce que dans ce roman, l'écriture fluide crée une tension palpable. Aprés les premiers chapitres, la question "Mais jusqu'où va-t-elle aller?" m'a cessé de m'étreindre.

Je ne peux pas dire que j'ai été émue par Frédérique, comme je l'avais été pour l'enfant de "La classe de neige" ou l'homme à "La moustache". Mais j'ai éprouvé beaucoup de pitié pour ce personnage. Elle s'ennuie tellement dans sa vie, qu'elle préfère encore la détruire plutôt qu'ôter ce piment qu'elle y a insidieusement ajouté. Elle sacrifie jusqu'aux relations avec son fils pour avoir le coeur qui s'emballe. Tellement pathétique comme attitude! Et pourtant...pourtant la monotonie du quotidien m'est-elle pas quelquefois pesante jusqu'à donner envie d'un point de non-retour?...Caresser quelquefois l'idée d'un substitut...Pouvons-nous, ainsi, être vraiment certains de ne jamais plonger dans l'enfer du jeu?...

Emmanuel Carrère a réussi, cette fois encore, à me troubler. Je me demande si je fais bien de continuer à fréquenter cet homme-là...

(Folio)

 

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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 08:03

Quand on passe un vraiment très bon week-end, rien de tel que de choisir, le dernier soir, une comédie pour oublier qu'il finit...

 

Le richissime Jean-Pierre forme avec Odile un couple harmonieux: il fait des affaires, elle fait les boutiques. Mais peu à peu leurs relations sexuelles se sont espacées puis sont devenues inexistentes. Après 1 an d'abstinence Jean-Pierre est fort désappointé, et se confie à Richard son chauffeur. Ce dernier compati d'autant plus qu'avec Caroline, sa compagne, la situation est analogue. Ensemble, ils vont s'insurger contre ces femmes qui profitent de leur carte bancaire sans rien offrir en échange...

 

Bravo! Ca c'est de la bonne comédie! J'ai ri comme il ya bien longtemps ! Et je me suis même offert le luxe de piquer un véritable fou-rire! Contaminée par ceux de Christian Clavier et Gérard Lanvin au cours d'un dîner on ne peut plus vachouillard!

Les thèmes de l'argent du ménage qui fausse l'amour, du devoir conjugal, du désir qui s'étiole, des proches qu'on délaisse pour essayer de réaliser ses rêves et de nos frustractions sont entremêlés dans un scénario juste, sans aucune vulgarité. Suffisamment subtil pour que nous nous reconnaissions dans certains traits des personnages sans en prendre ombrage...et que nous puissions même en rire!

Le quatuor d'acteurs est en parfaite harmonie: aucun ne prend la vedette sur l'autre et tous sont d'une spontanéité incontestable. C'est vrai que pour Gérard Lanvin et Nathalie Baye ma considération leur est déjà acquise, mais j'ai, pour une fois, apprécié le jeu de Christian Clavier loin de toutes ces simagrées dont il est coutumier. Géraldine Pailhas, bien que plus discrète donne beaucoup d'ampleur à son personnage.

Un divertissement délectable pour adultes matures (je ne pense pas qu'elle puisse faire rire les ados et les jeunes couples!) qu'il me plait d'autant plus de "promouvoir" qu'il est réalisé...par une femme ;-) Tous mes compliments Mme Alexandra Leclère!  

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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 10:25

Acheté complètement par hasard la semaine derrière à la bouquinerie "Le Boulinier", j'ai lu ce court roman de Françoise Henry dans la journée.

 

Bagnuls et Pergise sont mariés depuis 6 ans. Ils vivent heureux avec leurs petits jumeaux de 4 ans dans un hameau près du Jura. Encore très amoureux l'un de l'autre...

Aujourd'hui Pergise a 35 ans, son mari part au lever du soleil lui acheter une bonne brioche toute chaude et de jolies fleurs pour son petit déjeuner d'anniversaire. Mais il ne rentrera que le soir... Sans doute que, tacitement, chacun a besoin d'une journée de solitude, d'une parenthèse...

 

 

 

 

L'écriture est belle et douce. Des mots simples pour des pensées de tous les jours. Les personnages sont, à la fois, romanesques et authentiques. Pergise aime son mari, elle se sait et se sent mère à chaque instant de sa vie et tout ça lui plait. Tout simplement. Mais elle reste aussi une femme avec sa peur de vieillir et ses quelques fantasmes cachés. Bagnuls est un mari fidèle, un père responsable et tendre. Tout simplement. Mais il reste aussi un homme avec ses ambitions inassouvies et ses quelques fantasmes enfouis.

Ce livre, humble et pudique, m'a enchantée! Les mots me faisaient tout chaud au ventre. Quelques pages pour un tel plaisir! Le genre de merveille qui me fait comprendre pourquoi j'aime lire, pourquoi j'ai un comportement irrationnel dans une librairie!

Je n'avais jamais entendu parler de Françoise Henry. "Journée d'anniversaire" est le premier roman qu'elle a publié. Je vais activement rechercher les autres: "Le postier", "Un amour malheureux", "Mémoires d'un oiseau" et "La lampe". Quelqu'un a-t-il lu l'un d'eux?

J'ai trouvé sur internet une nouvelle qu'elle a écrit. Si vous voulez la découvrir c'est ici. Bonne lecture!

(Calmann-Lévy)

 

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Published by Anne - dans Lectures
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Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone