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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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22 juin 2006 4 22 /06 /juin /2006 08:48

J'ai pris ce livre de Kathy Hepinstall à la bibliothéque du CE de mon boulot attirée par le résumé. Quand, chez moi, je l'ai ouvert j'ai découvert sur la première page un post-it avec un mot en plein milieu "NUL" ! C'est donc très curieuse que j'ai commencé ma lecture!

David fait appel à un détective pour retrouver son épouse Martha: elle s'est enfuie avec Duncan leur fils de six ans. Effrayée, jusqu'à la folie, par le meurtre d'une petite fille voisine, elle veut l'éloigner de la civilation violente et l'élever en toute sécurité dans une grotte isolée près de la frontière mexicaine. Martha, elle, sait qu'elle est saine d'esprit, que seul l'amour maternel guide ses actes.

 

Donc en premier lieu j'ai été curieuse de lire ce livre, quelques pages plus loin j'étais intriguée par l'histoire, après plusieurs chapitres complétement fascinée par l'intrigue et en le refermant suffoquée!  Tout juste capable de murmurer: "ça alors!!!" La chute est complétement inattendue, mais reste crédible.

Toi collègue qui a collé ce petit post-it, je te plains de tout coeur. Tu n'as pas eu ma chance: j'ai vécu un vrai moment de "p'tit bonheur" avec ce  suspence psychologique très fort.

(L'Archipel)

 

 

 

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20 juin 2006 2 20 /06 /juin /2006 18:38

Je viens de déguster ce petit roman, fortement conseillé par Barbella et aussi par Clarabel http://meslectures.over-blog.com/article-1134159-6.html#anchorComment

Inés promue professeur d'anglais au conversatoire, s'installe à Paris. Son petit deux-pièces fait cloison commune avec celui de Vendello, un italien violonniste. Bercée par ses nôtes, elle sait qu'elle est toute prête de tomber amoureuse. Une histoire qu'elle pressent impossible ou peut-être trop intense...Alors elle prèfére la rêver, la conter et lui offrir.

 

Quelle belle écriture que celle de Valentine Goby :

Des mots simples qui  reflétent  tout ces contrastes, véritables entraves aux sentiments. D'un côté la douceur de la musique et de l'autre la violence du sentiment obsessionnel. D'un côté la gaieté du musicien aux paroles italiennes, chantantes et de l'autre la tristesse d'Inés endeuillée ou vacancière sous la pluie.

Des phrases toutes en nuances qui nous font basculer avec Ines, insidieusement de l'amour vers la passion.

 

Un joli récit à lire et à écouter...

 

 (Folio)

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19 juin 2006 1 19 /06 /juin /2006 08:30

Allez ça y est mon premier livre de Tatiana de Rosnay est enfin lu!

Pascaline se retrouve seule après son divorce. Elle emménage dans un petit appartement en tout point conforme à ses souhaits, sauf que...Quelques années avant, une jeune fille y a été assassinée et Pascaline dotée d'une sensibilité exacerbée capte les vestiges du drame, en devient obsédée...

Voilà, ceci n'est pas le résumé du roman ce n'est que le début. Mais c'est impossible d'en dire plus. Le récit prend une autre direction que je ne peux pas dévoiler, à vous de la découvrir...

Aujourd'hui je ne me pose plus la question: "Qu'est-ce qu'elle a de particulier Tatiana?", je le sais! Incroyable son talent! Cette façon de me mener par le bout du nez avec ses mots! Les premières pages, je n'ai rien vu venir, et puis...je me suis arrêtée de respirer, ai lu jusqu'à la fin sans pouvoir arrêter, glacée, complétement hypnotisée par l'intrigue. Comme emportée par la folie de Pascaline...

Vous qui ne connaissez pas Tatiana de Rosnay, vite, vite, prenez ce livre et prévoyez quelques heures devant vous...

(Pocket)

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18 juin 2006 7 18 /06 /juin /2006 09:37
Ma dernière lecture : -Temps consacré : plus d’une semaine
                              - Quantité : 508 pages
                              - Plaisir: absolument pas proportionnel ! Je me suis ennuyée prodigieusement ! Pourtant le thème me plaisait beaucoup.
 
Mike et Carrie, sont jeunes et amoureux depuis leur adolescence. Leur vie est paisible entre leurs amis, leur famille. Mais à 23 ans Carrie commence à se poser des questions sur son avenir qui semble si bien tracé. L’ennui pointe son nez au moment où Mike est victime d’un accident le laissant tétraplégique. Carrie doit-elle passer le reste de sa vie à s’occuper de lui ? Elle décide que non, part… mais comment reconstruire une existence en portant une culpabilité inévitable, le poids de la réprobation de ses proches ?
 
Ce roman d'Ann Parker est rempli de détails sur la vie quotidienne de Carrie, qui étouffent complètement l’histoire. C’est avec « enfin » sur les lèvres que j’ai lu la dernière page.
Encore une fois je me demande pourquoi être allée au bout de ce livre. Surtout comme le dit bien Daniel Pennac le lecteur a "Le droit de ne pas finir un livre". J'y arrive très rarement. C'est comme si je manquais de respect à l’auteur , moi qui admire tant ceux qui arrivent à écrire. Et puis j’ai peur de manquer quelque chose, j’espère toujours que la fin va me surprendre, me murmurer « Tu vois ta persistance est récompensée ! »
Et vous, laissez-vous tomber facilement un livre?
 
(Points)
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14 juin 2006 3 14 /06 /juin /2006 08:55
Avez-vous vu le film « L’équipier » ? Et bien, "Le passger de l'été" c’est la même histoire à la campagne plutôt qu’à la mer, interprétée avec le même acteur principal : Grégori Derangère ! Le scénario est par contre nettement moins dynamique, sans surprise et je me suis globalement ennuyée.

En 1950, Joseph, un commis de ferme, loue ses services dans les métairies où les veuves de guerre sont seules. Il trouve du travail dans une exploitation où vivent Catherine, sa belle-mère et sa fille Jeanne. Et voilà le coq dans le poulailler…
Pour ne pas classer ce film dans la catégorie « vraiment très bof », il faut s’arrêter aux paysages magnifiques, à la qualité de jeu de Catherine Frot et de Grégori Derangère. A voir quand il passera à la TV.
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12 juin 2006 1 12 /06 /juin /2006 18:27

Et même très raisonnable! Je suis ressortie de la bouquinerie avec seulement 3 livres!

"La note sensible" de Valentine Goby: j'avais écris un avis sur la couverture le mois dernier, Alice et Barbabella avaient conseillé de le lire. Et il était encore là en rayon, comme s'il m'avait attendue...je ne pouvais que le prendre.

"La mémoire des murs" de Tatiana de Rosnay: depuis le temps que vous parlez d'elle, et moi qui ne la connait pas...Il me fallait absolument remédier à cette lacune!

"Chére visiteuse" d'Alphonse Boudard: il semble me rappeler avoir lu de bonnes critiques de ce roman.

Et le premier qui me laisse un commentaire genre "Mais tu n'as pas lu tous les livres que tu as déjà?" ...grrrr...

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10 juin 2006 6 10 /06 /juin /2006 13:17

Hier soir, pendant que certains regardaient le premier match du Mondial-2006, moi j’étais au cinéma pour voir « Hooligans » ! Un autre aspect du football...

Pas besoin de vous faire un long résumé du film, le titre est suffisamment significatif. En Angleterre, sur certains stades de football, pendant que jouent deux équipes adversaires, dans les gradins deux clubs de  supporters devenus des fanatiques rivalisent, défendent leur club à corps et à sang.

 
Bien sûr, avec l’hooliganisme pour thème ce film ne pouvait qu’être violent (il est interdit au moins de 16 ans), mais je ne pense pas qu’il faille avoir peur de ses images percutantes. D’abord elles sont très bien filmées, souvent avec un ralenti qui édulcore un peu, et puis elles nous permettent de ne pas oublier, pour ne pas que se reproduisent des drames, pour que ne reste que la joie du sport.
J’ai appris que ces supporters immodérés n’étaient pas uniquement des délinquants. Ce peut être des adultes responsables professionnellement, bien intégrés socialement. C'est inimaginable jusqu’où peut mener l’engouement extrême…
 
Ce matin, j’ai été très surprise de lire sur « Allociné » que ce film était réalisé par une femme (Lexi Alexander). Il doit peut-être, transparaître un côté féminin dans sa façon de filmer, ce qui pourrait être aussi une explication au fait que ce film ait pu me plaire, alors que je suis habituellement récalcitrante à ce genre de cinéma...
 
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8 juin 2006 4 08 /06 /juin /2006 07:49
Noêlle Chatelet est un écrivain que j’admire beaucoup : son écriture toute de délicatesse, de sensibilité me touche énormément. Et ce n’est pas avec ce roman que je vais changer mon opinion, même s’il ne détrône pas « La courte échelle » ou la « Trilogie des couleurs » dans le classement de ses romans que je préfère.
 
Denise naît hermaphrodite. Au moment, de la puberté son corps se met à « devenir fou ». Caractères sexuels féminins et masculins se disputent le droit d’exister. Et l’enfant devient un « monstre ».
Cette dualité sexuelle qui fait souffrir jusqu'à la folie est sans doute le thème principale de ce récit, mais pour moi, c'est plutôt un réquisitoire pour la tolérance de la différence. Quand le corps humain n’est pas dans la norme, le regard des autres est pesant, intransigeant et dédaigneux. Tant pour la personne que pour sa famille. Et comme  l’écrit si bien Noêlle Chatelet, non seulement cette discrimination fait souffrir mais donne aussi envie à l’autre de s’isoler : « La normalité des autres est fatigante quand on est différent, au point de ne plus vouloir faire d’efforts, au point de parfois rêver de ne plus vivre qu’avec ceux qui se ressembleraient… » C’est vraie que c’est un "archétype bateau" mais il est bon de se la répéter régulièrement !
Tout au long de cette lecture, j’ai pensé à « Mon corps en désaccord » d’Anne Zamberlan qui m’avait beaucoup émue. Son obésité l’isolait de la société, et elle n’était que souffrance. Je l'ai lu il y a très longtemps et depuis je n'ai plus  jamais regardé une femme forte sans penser à elle.
Bref, avec « La tête en bas » beaucoup de sujets de réflexions nous sont offerts, et c’est bien de les saisir !
 
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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 07:24

Je viens de lire mon premier roman de Tahar Ben Jelloun.Je sais que pour beaucoup il est un auteur "chouchou" (Livrovore, Elfe...), et j'avais vraiment envie de le découvrir.

Là c'est l'histoire d'une amitié très forte entre Mamed et Ali. Le premier est né à Tanger, le second arrive de Fès vers la fin des annèes cinquante, et sur une trentaine annèes nous allons suivre leur histoire. Le Maroc au moment de la répression, les coutumes lourdes pour une nouvelle génèration, l'émigration pas si simple font évoluer leur relation. Leur affection réciproque peut-elle résister?

Mamed et Ali se raconte tour à tour et  j'ai eu l'impression de recevoir leurs confidences, d'être en sorte un troisième élèment dans leur amitiè. L'écriture simple, fluide inspire cette complicité. 

Je comprends maintenant pourquoi cet auteur est admiré: il fait partie de ceux qui réussissent à nous faire "entrer dans une histoire". Preuve d'un talent certain.

(Points)

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4 juin 2006 7 04 /06 /juin /2006 09:51

Et oui,  ce week-end le soleil brille sur notre côte Atlantique!

Pour moi, la frileuse, c'est le moral qui remonte! Et puis, la mine chiffonée, fatiguée que j'affiche tout l'hiver va devenir enfin "bonne mine"

Donc, hier après-midi: farniente avec le roman en cours et 3 semaines de retard dans les lectures de "Elle" (imaginez le poids de mon sac de plage!).

Je ne peux pas finir ce billet sans ajouter une pensée pour ma "Minette" qui, pendant que papa et maman bronzent, reste devant son bureau à réviser, Bac oblige dans 2 petites semaines.

Courage ma Belle, dans un mois tu seras bachelière!

 

 

 

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Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone