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  • : Insatiable lectrice
  • : Autour de ma vie gravitent des mots, des images, des émotions... Entrez dans ma constellation!
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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 20:00
Puisque Monsieur doit y faire un déplacement,
puisque j'ai 2 jours de repos,
je me suis dis que... "Tiens, j'irais bien voir si les bouquineries de St Michel existent encore."

Mes-tournees-2-001.jpg
Je troque mes après-skis pour de jolies bottines et j'échange (pour 48h, et surtout pas plus!) mes chemins enneigés contre les couloirs de métro et les trottoirs encombrés.

Crédit photo: Moi, sur la route de mes tournées de soins à domicile.
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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 13:05
Bien longtemps que ce Jean-Philippe Blondel se trouvait dans ma PAL. Trop longtemps, me suis-je dit...

1813639602_2.jpg


207 pages pour 40 ans de la vie d'un homme.
40 ans de souvenirs associés à ces chansons qui agissent comme un réflexe de Pavlov.





Résumé complètement succinct (certains diront sans doute nul!), mais "Juke-Box" va rejoindre ces livres dont j'ai beaucoup de mal à parler. Vous savez, ceux dont l'intrigue n'est pas matière première, ceux qui parlent au coeur.

Ici, je n'ai pas tremblé pour le héros, je n'ai baigné dans un suspense intenable. Je me suis "juste" laissée porter par les sensations.
Mélancolie pour ce petit garçon qui ne comprend pas la vie, tristesse pour cet adolescent abasourdi par une cassure, agacement pour cet homme erratique, amusement devant ce père de famille submergé. Et dans les dernières pages le bouquet final: l'explosion de toutes ces émotions à la fois.
Bref, j'ai vibré!

Au début,  la construction du texte m'a paru hétéroclite. Et même déconcertante. Avant que je ne comprenne qu'elle ne faisait que s'adapter à l'esprit du héros.
Les souvenirs d'enfance ne sont que des flashs: les chapitres sont comme de petites nouvelles.
Un drame anéanti, se fait indescriptible: il n'est dévoilé qu'à demi-mots.
Pour un paumé la vie se traine: l'histoire prend une tournure légèrement ennuyeuse...et ainsi de suite, créant inévitablement une empathie chez le lecteur. .

Je n'ai saisi certaines subtilités du récit qu'une fois le livre refermé. Alors, je suis repartie pour un tour, revenant sur des pages, relisant entièrement certains chapitres.
Je crois, tout simplement, que je n'avais pas envie de le quitter.

 AmandaCunéFlorinetteICBLaure, Papillon et Tamara l'ont lu.

Vous verrez parmi tous ces billets certains datent de 2006.
Tiens, ça non plus, ça ne nous rajeunit pas!!!!

Editions Robert Laffont et Pocket
Crédit couverture: Editions Pocket et Fnac.fr




PAL: 201-1+3 (merci les offres commerciales!)
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Published by Anne - dans Lectures
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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 10:15

Aujourd'hui, consentants et heureux de l'être, nous envoyons au diable la calculette calories et les "nous, d'habitude on est pas trop grandes tablées et bal musette"!

Fete-du-cochon001.jpg

 

Fete-du-cochon002.jpg


En Lozère, presque tous les villages ont leur fête du cochon.
Souvenir du temps où chaque ménage tuait son ou ses cochons. Les voisins venaient donner un coup de main. Les hommes charcutaient et les femmes nettoyaient les boyaux. Le soir tout ce beau monde festoyait...

"Le jour du cochon" est toujours un jour d'hiver. Il faut que saucissons, jambons et autres charcutailles sèchent avant l'arrivée des premières mouches.

Merci à tous ces Lozériens qui nous transmettent oralement les us et coutumes d'ici et au journal "La Lozère nouvelle" qui, chaque semaine, nous en inculque l'esprit.

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 17:37

Il a suffi de quelques mots fort élogieux d'une blogueuse sur Brigitte Giraud pour que je me décide enfin à lire ce bouquin, enfoui dans ma PAL.

9782253118268
Nadia vient d'Algérie.
Nadia rentre en primaire, apprend à lire et à compter.
Nadia grandit, intègre le collège, apprend des règles scientifiques et des données littéraires ou historiques. 
Puis, Nadia apprend ce que la vie lui enseigne: la cruauté humaine et l'amitié, les silences familiaux et les logorrhées avec les copines.
Nadia se construit avec ce qu'elle apprend.



L'histoire de ce livre c'est tout simplement l'apprentissage de la vie.

A travers de courts passages, où s'encroisent les "aventures" scolaires et celles du quotidien, sont relatés ces petits riens qui font grandir, laissent leurs stigmates et forgent une vie.
Et c'est là que ce livre ne pouvait que me plaire. Beaucoup me plaire.
Les petits riens de Nadia sont tellement proches des miens! Je me suis replongée avec délice (et pourtant pour rien au monde je ne voudrais revivre cette période!) dans l'ambiance "Salut les copains". Sheila et Ringo, Frédéric François et Mike Brant...si vous êtes de ma génération je vous prédis quelques fredonnements indélogeables!
Plus loin encore, vous vous souviendrez des bons-points ou des poèmes de Maurice Carême.

Au fil des pages, l'histoire de cette famille venue d'Algérie se dessine. Les contours resteront flous. Pourtant la fin ne me semblera aucunement bâclée. J'ai aimé rester en empathie avec Nadia, ne pas aller au delà de ce qu'elle pouvait comprendre. Elle perçoit, elle pressent, "elle fait avec". Moi aussi, voilà tout. 

Antigone, Cathulu, Clarabel, Cuné, Sylire ont aimé. Leurs avis n'ont pas été écrits ou se sont perdus dans les méandres de la blogosphère. Heureusement reste encore celui de Laure!

Edit de lundi: le billet de Cuné est retrouvé 

Editions stock et Le livre de Poche 
Crédit couverture: Editions Livre de poche et Fnac.fr

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Published by Anne - dans Lectures
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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 18:57
Je m'occupe d'une p'tite Mamie, toute mimie et... disons: un peu "ailleurs".
Elle a dépassé les 95 ans.
C'est sans doute ce qui lui fait dire, fort sérieusement :"Si j'avais du mourir, il y a longtemps que ce serait fait!"

Jamais plus, je ne m'ennuie au boulot!
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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 19:55

Quand on s'offre une pause, lire tous les billets loupés devient insurmontable, les livres lus et non chroniqués s'amoncellent et, du coup, une grosse flemme de reprendre s'installe.
Allez hop, ce soir je me secoue (admirez un peu la volonté!) et c'est reparti!



J'avais noté ce roman de Mary R.Ellis en avril 2008 (comme quoi, un jour ou l'autre tout livre convoité fini par atterrir sous nos yeux, après c'est juste une question de temps!) parce qu'il avait été un gros coup de coeur pour Tamara.
Par la suite Lily et Amanda ont, aussi, publié de beaux billets.

Wisconsin
 
Succinctement, c'est l'histoire de 2 familles paysannes de 1967 à nos jours.
Leur vie est pauvre et rude.
Les guerres ont traumatisé ou tué, l'alcool a rendu fou, la violence familiale est devenue quotidienne, les sentiments sont sombres. 
Bill, petite victime fragile pris dans cet engrenage héréditaire, ne parvient pas à devenir l'adulte qu'il aurait aimé devenir.



Encore une fois, je vais faire tache: je n'ai pas été emballée plus que ça.
Le début, pourtant, m'a beaucoup touchée, mais, peu à peu, j'ai senti une distance s'installer entre ma sensibilité et l'histoire. Je l'ai fini indifférente, l'esprit vagabon.
Je crois que les premiers chapitres me rappelaient trop "Confort et joie" de Jim Grimsley et la comparaison n'a pas tenu la route. Faut dire, qu'à mon avis, aucun n'y arriverait...

Trop de longueurs à la moitié du bouquin, une fin trop surfaite ont achevé de me donner un goût de "bof-bof".

Soupirs d'une blogueuse bien solitaire avec son sentiment inverse des autres....

Editions Buchet-Chastel et 10/18
Crédit couverture: Fnac et Editions 10/18





Objectif PAL 203 -1= 202

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Published by Anne - dans Lectures
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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 12:50
Allez, je m'offre encore quelques jours sans ordi. 
Nous allons voler quelques heures tranquilles, les laisser couler comme ça, doucement.
Le temps de reprendre le fil de notre vie sans eux.

S'il n'y avait qu'une chose à retenir de ces jours passés avec nos Minous, ce serait cette phrase de notre Fifille. Prononcée nonchalamment, un soir devant la cheminée, une tasse de tisane entre les mains. Comme si elle n'était rien. "On est bien chez vous." 
Pourtant, il serait dommage d'oublier l'image de notre grand dadet de 24 ans redevenu un gosse devant un lac gelé ou une faillie pente enneigée!
Ou leurs fous rires aux plaisanteries "ras de terre", leurs confidences, nos calins...et tout le reste...

Noël 017bEtang de Bonnecombe (Aubrac)

Bonne année à tous!

Crédit photo: Moi
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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 09:45
J'ai bossé pratiquement non stop de samedi matin 7h à lundi soir 19h30.
Samedi, impossible de rentrer chez moi: la route était barrée par des congères!
J'ai du acheter en cata de quoi passer la nuit à l'hôtel proche du centre de soins.

         Divers-decembre-079.jpg


Bref, tout ça pour dire que demain les enfants sont là et que je panique légèrement devant touuuuuuut ce qu'il me reste à faire aujourd'hui! Aucune place pour le blog et encore moins pour regarder mon GR vieux de 4 jours!
Je vous reviens après les fêtes...


Porte Noël 001


Joyeux Noël à tous!

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 16:10

J'ai participé à l'opération Masse critique de Babelio et j'ai choisi ce titre pour mon chéri. Remarquez un peu ma générosité voire mon sacrifice! Ah faut que je l'aime quand même...
Allez, je lui fais une p'tite place sur mon blog pour sa critique. Bah oui, c'était un cadeau limite empoisonné!





Si vous êtes nuls en vins et que vous voulez vous "élever" au rang d'amateur averti ou plutôt d'oenophile, ce livre est pour vous.



Pour ceux qui, comme moi, aiment bien les plaisirs de la table sans pour autant se prendre la tête, ce n'est sans doute pas l'ouvrage le plus adapté: trop gros, trop détaillé, trop… américain.

Tout d'abord, parce que 540 pages à lire, pour un nul, c'est beaucoup !

Ensuite, parce que durant tout le bouquin, on vous répète qu'être nul n'est pas grave du moment que vous vous faites plaisir. Ça j'aime bien ! Mais dans ce cas je n'ai peut-être pas besoin du livre.

Enfin parce je suis tout de même curieux  et respectueux de eux qui nous ont envoyé ce livre, je l'ai "parcouru avec attention". Le ton est agréable, la dérision omniprésente mais il reste qu'il est aussi écrit ça: "…une collection de 1000 à 1500 bouteilles est absolument suffisante pour faire face aux besoins du plus passionné. Mais une cave de 100 bouteilles bien conçue reste une chose tout à fait sympathique". Vous avez là toute la philosophie du bouquin: tout (passion et les moyens qui vont avec) ou rien. Et là je suis frustré car je peux peut-être m'offrir 100 bouteilles (à peine plus coûteuses qu'une bonne PAL), je peux peut-être même investir dans 1000 bouteilles (nombre d'entre nous ont plus de bouquins que ça sur les étagères) mais c'est là où ça se corse: je les mets où, je les conserve comment ?... Je trouve tout ça trop compliqué.

Alors à qui et à quoi peut servir ce livre ?

A ceux qui n'y connaissent rien et qui veulent tout savoir de la vigne, du vin, des techniques, des cépages, des origines… et qui ont le temps et la mémoire nécessaires à cet apprentissage.

A ceux qui s'y connaissent ou pensent s'y connaître et veulent approfondir le sujet.

Certainement à ceux qui veulent épater la galerie.

Assurément à ceux qui rêvent d'avoir un jour une cave comme d'autres rêvent d'une belle voiture.

Peut-être moins à ceux qui décident de franchir le pas.

Je vous cite une phrase qui a retenu mon attention dans l'introduction: "…le côté intellectuel de la consommation du vin ne se serait jamais développé s'il n'existait pas effectivement des vins totalement fabuleux. Ce sont ces vins là qui font de la dégustation une œuvre d'art…" Intellectuel je vous dis !

 

En bonus, un CD-Rom avec un gestionnaire de cave.

Edtions First
Crédit photo: Fnac.Fr

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Published by Frédéric - dans Lectures
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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 15:50
Avant, sous mes fenêtres j'avais des voitures qui passaient...


....maintenant, j'ai, parfois, des vaches ou un taureau!

Crédit photo: Moi, pas trop fière devant ce Charolais de plus d'1 tonne.
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Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone