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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 07:45

C'est vrai que c'est du cinéma purement américain. C'est vrai que les scènes violentes sont terribles et omniprésentes. C'est vrai que la morale n'est pas morale. C'est vrai que la fin peut poser polémiques. Je vous concède tout et pourtant  je vous conseille d'aller le voir. Que dis-je: je vous appele à aller le voir!

Parce que Jodie Foster est littéralement époustouflante. Rarement douleur de femme est aussi bien exprimée, projetée. Devant la toile, c'est les tripes à l'envers que vous ne respirez même plus.

Allez écouter ce scénario, qui raconte comment une amoureuse peut aimer, et jusqu'où. Ecoutez cette héroïne meurtrie qui parle de la peur des femmes dans la ville: les mots sont forts, sublimes.

Et puis rentrez chez vous, totalement bouleversé et submergé de questions sur le deuil, la vengeance, la justice, le port d'arme.

C'est vrai que c'est du cinéma typiquement américain.

C'est vrai qu'ils sont, quelquefois, sacrément doués par là-bas!

Crédit affiche: Allociné.com

 

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25 août 2007 6 25 /08 /août /2007 08:36

 

 

A Beyrouth, il n'y pas que la guerre ou les conflits religieux, il y a aussi les libanaises. Des femmes avec les mêmes interrogations, les mêmes angoisses, les mêmes sentiments amoureux que toutes les autres. Et parce que là-bas aussi elles ont envie d'être belles et de séduire, c'est autour d'un salon de beauté que Nadine Labaki a voulu les raconter...

 

 

Voilà un film qui mérite bien le courage de sortir pour s'offrir une séance ciné toute douce. Pas d'action spectaculaire, pas d'émotions démesurées. Il n'est que délicatesse, chaleur, volupté. La lumière se fait tamisée, les visages s'affichent toute en estompe, les rythmes orientaux bercent.

C'est beau.

En fait, je ne sais même pas quoi dire d'autre.

Bill et Anjelica  savent bien ce que veut dire ce que je ne sais pas dire...

Crédit couverture: Allociné.fr

2 autres films vus cette semaine: "La femme coupée en deux" (un C.Chabrol parfait toute en atmosphère, au suspense savamment dosé) et "Trois amis" (un M.Boujenah qui, d'après moi, peut attendre son passage TV).

 

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9 août 2007 4 09 /08 /août /2007 08:58

Je n'ai jamais lu un seul roman de Virginie Despentes en entier. Son style trop provocateur, son vocabulaire cru ne me conviennent absolument pas. Un jour, Cuné avait fait son éloge. Pas suffisamment pour me convaincre, mais assez pour que je sois tentée par l'adaptation ciné de son roman "Teen Spirit".

 

 

 

Bruno un hard-rockeur has been, vit du RMI, squatte chez des copines. Alice, une ex, lui apprend l'existence de Nancy 13 ans...son enfant! Face à cette fille en pleine crise d'adolescence le père immature va bien être obligé de repenser sa vie.

 

 

 

Un film que j'ai très envie de défendre! Les situations sont vraiment cocasses et j'ai beaucoup ri. Les dialogues sont sous-jacents d'affection et je me suis attendrie. La BO est percutante et j'ai battu des pieds (pas en rythme, bien sûr!).

Et surtout même sale, invivable et marginal, Bruno m'est apparu comme attachant. Il essaie d'adapter ses nouveaux sentiments filiaux avec ses convictions anti-sociales alors que le décalage parait infranchissable. "Homme et tendresse": que voulez-vous: moi, c'est une combinaison qui m'amadoue à tout les coups!

Emotions, rires, bonne musique, manque plus que le talent....pas de soucis: Vincent Elbaz, Léa Drucker, Elodie Bouchez et la jeune Draisy Broom paraissent tous spontanés et crédibles.

 

Une toute aussi bonne soirée ciné que celle de la veille...bien que très différente: nous l'avions passé en compagnie de...Rémi!

 

 

Crédit photos: Amazon.fr, Allociné.com et  canaltcm.com

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2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 11:00

Personnellement je n'ai besoin d'aucune raison pour aller voir le dernier Claude Lelouch. Il le réalise; j'y vais: c'est tout! Quand il sort en DVD; je l'achète. Immanquablement... Mais pour  vous qui ne vouez pas de culte à ce réalisateur capable de me mettre en apnée une séance entière, voilà quelques bons arguments pour vous offrir une "toile".

. Ce film est un pur concentré d'amour et d'émotions mais aussi d'humour! C'est le 40ème de Claude Lelouch et c'est son meilleur... bon, je sais que j'ai déjà dit ça à la sortie de "Itinéraire d'un enfant gâté", de "Viva la vie", de "Hommes Femmes, mode d'emploi", de "And now... Ladies and Gentlemen", de "Les parisiens"!

. Le contexte de l'histoire se situe dans le milieu littéraire. Une auteure de best-sellers, un nègre, une émission littéraire: ça ne peut que vous intéresser, non?

. Les visages des comédiens, filmés de tout près, sont de faramineux miroirs de sentiments humains. Si vous ne pleurez pas devant les yeux de Dominique Pinon ou de Audrey Dana, vous ne sortirez jamais un seul kleenex dans une salle obscure! Quant aux rides de la merveilleuse Fanny Ardant, sur un grand écran, elles vous ôtent toute tentation de lifting.

. L'intrigue est fine comme dans tous les scénarios de Lelouch. Vous croyez  "tout" deviner maintes fois avant de vous rendre, maintes fois, à l'évidence que vous venez encore de vous faire berner!

. La B.O est entièrement composée par... Gilbert Bécaud! Si ce n'est pas un beau film-hommage, je n'y connais rien!

Je ne sais pas si cette énumération, qui pourrait se prolonger encore et encore, vous convaincra... mais après tout, tant pis pour vous: moi, ma soirée magique, je l'ai eu!

 

Crédit affiche: Allociné.fr

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6 juin 2007 3 06 /06 /juin /2007 13:09

Voilà un moment que je ne vous ai pas donné d'avis cinéma. Non pas que je n'utilise plus ma carte Pathé, mais dernièrement je n'ai rien vu qui me donnait l'envie d'écrire un post. Des films "bof", sans consistance, aussitôt vus aussitôt oubliés: pas de quoi trouver l'inspiration même de quelques lignes. Pour exemples: "La faille", "Pur week-end", "Zodiac", "Pirates des Caraïbes".

 

Pour "La disparue de Deauville" de Sophie Marceau, je vais sortir de ma léthargie. Non pas pour en faire des louanges à tout va, sous prétexte que Sophie "j'ai grandi avec elle" ou que Christophe Lambert "son regard de myope me fais craquer".[ ;-) Tamara ] Mais parce que des critiques comme celles de Télérama ou Chronicar't me sidérent et me donnent envie de défendre ce film. L'intrigue est loin d'être creuse et sa fin pas forcément prévisible. Les personnages sont touchants: des hommes qui ne parviennent à faire le deuil de leur bien-aimée, une enfant en mal d'identité, un orphelin sans repère et manipulé par une belle-mère en manque de progéniture. Et si le scénario est plein de sensibilité, il est aussi parsemé d'humour. Moi, une course poursuite avec une Smart rose, je trouve ça irrésistiblement drôle! Tant pis pour ceux qui n'y voient que du "nanar ridicule".

Lundi soir, nous n'étions que 6 spectateurs dans la salle. Effet presse? Dommage...

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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 08:03

Quand on passe un vraiment très bon week-end, rien de tel que de choisir, le dernier soir, une comédie pour oublier qu'il finit...

 

Le richissime Jean-Pierre forme avec Odile un couple harmonieux: il fait des affaires, elle fait les boutiques. Mais peu à peu leurs relations sexuelles se sont espacées puis sont devenues inexistentes. Après 1 an d'abstinence Jean-Pierre est fort désappointé, et se confie à Richard son chauffeur. Ce dernier compati d'autant plus qu'avec Caroline, sa compagne, la situation est analogue. Ensemble, ils vont s'insurger contre ces femmes qui profitent de leur carte bancaire sans rien offrir en échange...

 

Bravo! Ca c'est de la bonne comédie! J'ai ri comme il ya bien longtemps ! Et je me suis même offert le luxe de piquer un véritable fou-rire! Contaminée par ceux de Christian Clavier et Gérard Lanvin au cours d'un dîner on ne peut plus vachouillard!

Les thèmes de l'argent du ménage qui fausse l'amour, du devoir conjugal, du désir qui s'étiole, des proches qu'on délaisse pour essayer de réaliser ses rêves et de nos frustractions sont entremêlés dans un scénario juste, sans aucune vulgarité. Suffisamment subtil pour que nous nous reconnaissions dans certains traits des personnages sans en prendre ombrage...et que nous puissions même en rire!

Le quatuor d'acteurs est en parfaite harmonie: aucun ne prend la vedette sur l'autre et tous sont d'une spontanéité incontestable. C'est vrai que pour Gérard Lanvin et Nathalie Baye ma considération leur est déjà acquise, mais j'ai, pour une fois, apprécié le jeu de Christian Clavier loin de toutes ces simagrées dont il est coutumier. Géraldine Pailhas, bien que plus discrète donne beaucoup d'ampleur à son personnage.

Un divertissement délectable pour adultes matures (je ne pense pas qu'elle puisse faire rire les ados et les jeunes couples!) qu'il me plait d'autant plus de "promouvoir" qu'il est réalisé...par une femme ;-) Tous mes compliments Mme Alexandra Leclère!  

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31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 09:42

Ce week-end, vue la météo annoncée, un ciné peut être bien tentant. Envie d'un bon polar français? Le réalisateur Franck Mancuso, scénariste de "36 quai des Orfèvres", vous attend...

 

Emilie a 9 ans. Sa maman est anesthésiste et son papa capitaine à la Crim'. Un dimanche, ses 2 parents sont pris par une urgence professionnelle. Esseulée, elle prend son vélo pour rejoindre un copain dans la forêt...

Retrouvée, violée et tuée, les collègues de Richard Malinouski, font des excès de zèle et arrêtent très vite le coupable. Pourtant, du fond de sa cellule, Daniel Eckmann écrit son innocence et Richard, de père désespéré devient un contre-enquêteur...

 

 

C'est dans la catégorie "Policier" qu'est classé ce film. Pourtant à mon avis, il n'en est pas réellement un, dans la mesure où l'enquête est quasi inexistante. Nous ne saurons, par exemple, jamais quels indices ont amené les inspecteurs jusqu'au suspect. Alors quoi? Un thriller? Pas plus...en fait il faudrait une nouvelle nomination du style "noir-suspense-histoire bouleversante-émotions intenses"! Une catégorie de films, qui rend la salle silencieuse, même quand les lumières se rallument...

Jean Dujardin est bouleversant. Un peu bateau comme adjectif...je sais...mais si je vous précise que l'expression de son visage déformé par la douleur est d'une telle  intensité que j'en ai eu un goût de bile dans le fond de la gorge, vous comprendrez que j'ai du mal à trouver un vocabulaire adapté...

Quant au dénouement, il n'a pas terni le plaisir de cette séance, puisqu'il m'a bien bluffée! Par contre, pas trop moral...

Le scénario est adapté d'une nouvelle de Lawrence Block. Je n'ai lu aucun de ses  livres, mais je sais qu'ils existent, parmi nous, quelques inconditionnels...

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26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 14:55

Je suis allée voir ce film de Pierre Jolivet en espérant n'être pas déçue par cette comédie romantique, comme j'avais pu l'être dernièrement avec "Prête-moi ta main" ou "Hors de prix"... Parce que moi, rêveuse incorrigible, c'est un genre de cinéma que j'aime bien... Surtout le dimanche soir, pour oublier que le lundi matin se profile inexorablement!

 

 

Lucas dirige une grande entreprise, emploie 700 personnes, joue au golf, a des amis fidèles. Il tombe amoureux d'Elsa, une artiste talenteuse, belle et libre. Tout deux pourraient vivre une belle histoire, seulement Lucas précédemment trahi, est méfiant au point de la faire espionner...ce qui ne sera pas au goût de la demoiselle. 

 

 

Moi qui voulais bannir la pluie dominicale, la randonnée manquée, la fin du week-end, cette comédie m'a comblée! Pas d'humour de mauvais goût, pas de gags grossiers; juste des répliques droles, douces et tendres. Pas de grimaces, pas de mimiques outrancières, d'attitudes caricaturées; juste des gestes maladroits, des sourires charmeurs et des regards amoureux. Alors moi, j'ai souri, j'ai eu le coeur qui fondait et j'ai trouvé, une fois encore, que l'amour c'est beau et bon, même quand c'est du cinéma!

Ma dernière phrase servira à rendre hommage aux comédiens. La spontanéité et le naturel de Vincent Lindon, Sandrine Bonnaire, François Berléand sont remarquables! Mais c'est tous qu'il faut admirer: aucun second role ne fait "fausse note".

Un très bon film pour s'offrir, alors que la St Valentin parait déjà loin, une bouffée de romantisme!

Tamara l'a vu et aimé avant moi.

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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 07:45

Cette semaine, le film intournable pour les cinéphiles c'est....??? "La Môme" bien sûr!

 

Je ne connaissais presque rien d'Edith Piaf. Ce n'était pas le genre de chansons que mes parents écoutaient! Pour moi, elle n'était que l'interprète de "La foule", "Milord" et "L'hymne à l'amour" que les grandes tantes chantaient (souvent faux!) dans les mariages. J'ai été très surprise de découvrir quelle femme c'était: vulgaire(sous doute l'équivalent de notre langage "téci"actuel!) alcoolique, droguée, et capricieuse. Tout ce que je déteste chez une femme! Pendant tout le film elle m'a tellement agacée que je n'ai pas pu éprouver quelques émotions ou compassion devant son chagrin d'amour ou sa déchéance! Pensant être bouleversée, secouée, je suis ressortie de la salle un peu dépitée. Par contre, très, très admirative (et encore l'adjectif est faible!) devant le jeu de Marion Cotillard.

Donc voilà pour les quelques heures qui ont suivies cette séance.

Et puis, la nuit j'ai rêvé de cette femme et le lendemain matin je n'arrivais pas à me sortir de la tête certaines scènes du film. Mon antipathie pour Edith est atténuée et restent des images intenses et fortes. Le trouble que j'espérais pendant la projection je le ressens maintenant...

Un film qui perturbe à retardement: après tout, n'est-ce pas aussi ça, la magie du cinéma?

Amandine et Philippe l'ont aimé tout de suite eux! Majanissa a eu un sentiment un peu similaire au mien...

Je viens de découvrir l'avis d'Anjélica.

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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 08:56

Malgré, une bande-annonce, que je trouve très peu engageante, je voulais absolument voir ce film: pas question de laisser passer un film de l'écrivain Eric-Emmanuel Schmitt avec pour héroïne une lectrice fascinée par un auteur!

 

 

Depuis 10 ans, Odette est une veuve inconsolée. Vendeuse dans un "Monop' ", mère d'une ado en pleine crise, logée dans un HLM, comment peut-elle être, pourtant, toute pleine de bonne humeur et de bonheur? Tout simplement parce que les livres du célèbre auteur Balthazar Balsan la font rêver. Un jour de dédicaces, Odette va enfin pouvoir le rencontrer...

 

 

 

Quel régal cette comédie! La salle de cinéma est devenue le temps d'un soir une bulle de fraicheur, de légèreté! L'esprit terre à terre oublié, je me suis laissée bercer dans un monde un peu magique. Exactement le même que celui dans lequel j'évolue quand un livre m'emporte! Et puis il a été si facile de m'identifier à Odette. Oh que oui, comme elle je suis complètement nunuche, incapable de sortir une phrase cohérente devant un auteur que j'admire! Oh que oui, comme elle je "m'envole" quand je lis! Oh que moi, je me répète très souvent "Calme toi Anne, t'es pas dans un roman!"

Et puis au delà de la comédie, j'ai vu dans ce film une excellente critique du comportement des "intellectuels". Ceux qui ont une fâcheuse tendance à dédaigner les quidams modestes, lecteurs de romans faciles. Toute littérature n'est-elle pas...de la littérature? Une lecture "à l'eau de rose" ne vaut-elle pas mieux que pas de lecture du tout? Moi, je pense que le principal est de pouvoir tirer d'un roman plaisir et évasion, quoi qu'on lise. Et  l'écrivain qui arrive à les offrir est forcément respectable.

Pour finir de vous tenter, je vous précise que Catherine Frot et Albert Dupontel sont prestigieux, et que tous les rôles dit secondaires sont tout aussi bien joués.

Amandine l'avait vu avant moi...

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Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone