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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 08:10

Un film sur Molière et de surcroit avec Fabrice Luchini, vous pensez bien que je ne pouvais pas résister!

 

Dans la biographie de Molière, il apparait une disparition de quelques mois en 1645. Qu'a t-il pu vivre pendant cette période? Le réalisateur Laurent Tirard, l'a imaginé...

Tous les personnages de Molière, ne seraient pas sortis tout droit de son imagination; il les aurait côtoyé "en vrai", caricaturés, puis mis en scène. Historiquement est-ce crédible? Je ne sais, et  peu m'importe. Même si tout n'a été qu'un prétexte, il en sort un film plein d'humour.

 

 

C'est vrai, que certains peuvent s'agacer du comique groteste de certaines scènes (comme, par exemple, la poursuite du chien argneux) , moi j'y vu justement le reflet des farces de Molière. Le film est espiègle comme devait l'être son esprit.

J'ai pris aussi un réel plaisir à voir cet hommage au théâtre et à ses comédiens. Laurent Tirard met en valeur tout le travail que fournissent les acteurs. Les quelques scènes où Romain Duris (Molière) fait des démonstrations d'improvisations ou donne des leçons d'imitations sont extraordinaires. Si le cours Florent propose ce style d'entrainement, il n'est guère étonnant que les élèves en sortent si bons!

 

En vrac, quelques derniers "bon points" :

Outre les talents incontestables de Fabrice Luchini et Romain Duris, Laura Morante est sublime (comme une femme mature sait si bien l'être !), Ludivine Sagnier une précieuse convainquante de ridicule (ou l'inverse si vous êtes un homme!) et Edouard Baer est à la hauteur de ses partenaires.

Les décors et costumes sont magnifiques. La B.O parfaitement adaptée.

Le scénario est, judicieusement, parsemé de répliques "cultes" ; il a ravivé quelques agréables souvenirs de collègienne!

Molière craignait qu'en comparaison avec les tragédies ses comédies semblent de moindre qualité. Tout comme l'histoire a prouvé qu'il avait tort, ce film prouve que les divertissements peuvent aussi être de l'art.

Maintenant,  je ne sais pas ce qu'en penseront les profs de français...

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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 16:51

Je privilégie plutôt le cinéma français, mais cette semaine pas de sorties francophones dans nos salles...allez, ne soyons ni trop chauvins, ni bêtement trop anti-américanistes, parce que outre-Atlantique ils font aussi de bonnes choses !

 

 

Ce film de Mel Gibson est...fatiguant! Pendant plus de 2 heures, au côté de "Patte de Jaguar", en pleine jungle,  j'ai été  capturée, torturée, blessée, eu très très peur! Puis j'ai couru 2 jours entiers, traversé des torrents, recombattu...et n'ai pu reprendre mon souffle qu'au générique! Un vrai de vrai film d'aventure dans un décor magnifique! Ames sensibles s'abstenir: c'est très sanguinolent. Peut-être même très, très sanguinolent: je ne peux pas dire j'ai fermé les yeux plusieurs fois!

L'avis de Philippe ici.

 

 

Après la barbarie de la civilisation Maya, une histoire romantique à souhait avec le beau Edward Norton fut la bienvenue. Plus de forêt dense mais le Vienne des années 1900, plus de cache-sexe en peau de bête mais des crinolines et des queues de pie. Quand même un méchant, mais celui-là n'a pas besoin d'offrir de sacrifices à son Dieu. Le talentueux magicien n'a pas de territoires à conquérir pour y mettre sa belle amoureuse Sophie. Mais bon l'amour qui dure toujours demande, malgré tout, quelques péripéties. Une belle histoire dont la fin m'a surprise ( pas Mon Chéri qui avait déjà TOUT deviné au milieu du film...psss...). J'ai du mal à comprendre pourquoi les critiques ont "descendu" autant ce "film-agréable-moment-de-romantisme".

Guettez sa sortie en DVD.

 

 

Est-ce que j'entends quelques ricanements? Peu m'importe, je le revendique haut et fort: "Moi j'ai plein de tendresse pour Rocky!"  Il m'attendrie avec sa volonté de réussir sans irrespect pour les autres, son esprit sportif et combatif , son coeur aussi grand que sa bonté naïve, son corps tout en muscles durement acquis et surtout, surtout son amour fidèle, sans faille pour Adrian (qui portant n'est vraiment pas un canon....). Je l'ai aimé dès le "Rocky 1", pleuré d'émotion avec lui, comme une madeleine (c'était le cas de le dire, mon ventre était rond comme ce gâteau, accouchement proche oblige...) à la fin du "2" quand il brandissait sa ceinture victorieuse en criant le prénom de sa bien-aimée, admiré les muscles de ses cuisses quand il courait sur la plage dans le "3"....enfin bref lui et moi c'est une longue histoire... Que ce "6" a encore renforcée, mais pouvez-vous encore croire en mon objectivité?

Connaissez-vous ce roman d'Emmanuelle Bernheim? Une lecture que je vous conseille....même si vous n'aimez pas Rocky! (de toute façon, ça m'est égal de me le garder pour moi toute seule...)

 

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13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 09:50

Une comédie, sortie en décembre, de Patrice Leconte avec Daniel Auteuil et Dany Boon me laissait présager le pire (oui, oui, je sais j'ai quelquefois des partis pris...); mais la critique d'Amandine est passée par et nous sommes allés le voir.

 

 

"Est-ce qu'il y aura beaucoup de personnes à mon enterrement?" François se pose cette question, ce qui déclenche avec ses "amis" un débat, un peu particulier: a-t-il seulement un ami, un Vrai?

 

 

 

 

Si vous voulez voir une bonne comédie, surtout ne choisissez pas ce film! Rien de drôle dans cette histoire, bien au contraire. Le scénario nous met face à plusieurs sujets: l'amitié, notre comportement vis à vis d'autrui, l'altruisme, la solitude et nous offre quelques interrogations...dérangeantes.

Un film, tout plein d'émotions, mais à éviter avec un moral en berne ou en période de solitude pesante. 

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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 08:44

Maintenant que les fêtes, les gastros et Cie sont terminées nous pouvons reprendre nos soirées ciné...

 

 

 

A Nice, "Le perroquet bleu", un cabaret un peu désuet, est une institution. Un argument qui ne pèse pas bien lourd pour ses héritiers. Il faut dire que le défunt propriétaire n'a pas choisi  de le léguer aux personnes les plus attachées à ce lieu...d'où quelques frictions...

 

 

Ce film est d'abord attirant parce que joué par une "brochette" impressionnante d'acteurs français, ceux qui gardent leurs rides au coin des yeux et qu'on admire toujours et encore: Claude Brasseur, Catherine Deneuve, Miou-Miou, Gérard Lanvin. Et puis ils sont entourés de la magnifique Emmanuelle Béart (superbe en chanteuse glamour :-[ ), des talentueux Géraldine Pailhas et Michaël Cohen (hum....plutôt bel homme...). Voilà pour la distribution qui justifie déjà à elle seule le ticket d'entrée.

Quant au scénario, j'ai trouvé le début laborieux: on ne comprend pas trop qui est qui, qui est quoi par rapport à l'autre, mais (pas trop idiote, la fille!) le confus se dissipe assez vite. L'histoire sert de support à de très nombreux thèmes où, à mon avis, chacun peut piocher quelques sujets de réflexion... Pêle-mêle sont abordés le refus des enfants de ressembler à leurs parents, la difficulté de communiquer, le tourment de devenir "has been", le temps qui passe et qui atténue ou ravive le passé, l'homosexualité...et même le fait que les hommes peuvent subir régime amaigrissant et peur de la balance [ Hi, hi, hi... :-)))) ]

Ce fut un très bon moment cinéma sans grandes émotions (difficile de trouver à s'identifier...) mais où, dans mon fauteuil, je suis sentie toute pleine de tendresse pour ces amis personnages.

L'avis d'Amandine ici et celui de Lo

PS: Hervé, t'avais quand même pas cru que le Père-Noël m'avait confisqué ma carte ciné :-)))

 

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14 décembre 2006 4 14 /12 /décembre /2006 07:58

Envie d'une petite comédie française romantique, en milieu de semaine pour attendre le week-end sans être grognons? Prenez vos places pour ce film de Roschdy Zem...

 
 
 
Claire et Ismaël vivent, depuis 4 ans, une relation amoureuse d'ados attardés: lui vit encore en "co-loc" avec son meilleur copain et leurs parents ignorent leur relation. Puis Claire attend un bébé. Il faut alors commencer une histoire d'adulte: même appartement et présentation aux familles. Et là, alors qu'aucun d'eux n'est pratiquant, leur religion différente va devenir un poids, une menace pour leur amour.
 
 
 
Dans ce film, le thème du conflit entre musulmans et juifs est abordé avec une délicatesse qui n'enlève rien à sa gravité. Aucun jugement, juste la constatation que les descendants d'émigrés ont encore pas mal de tabous à gérer. Parce que lorsque la religion s'étiole au fil des générations il reste toujours la tradition.
Le casting est parfait: Roschdy Zem est charmeur et Cécile de France spontanée. Quant aux comédiens dits secondaires ils sont épatants. Tant le copain que la "petite soeur banlieusarde" ou les 2 mamans.  Aucune caricature des mères arabes et juives, juste un naturel attendrissant.
 
J'ai pris beaucoup de plaisir avec ce film simple. Et même s'il parait un peu naïf, il laisse des traces. Un beau message de tolérance. 
 
L'avis de Choupynette ici
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4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 09:11

C'est déjà bien mise en appétit par Amandine que, samedi soir, je suis allée voir ce film....                   

 

Rachel, une jeune hollandaise juive, est chanteuse. Depuis le début de la guerre, elle n'exerce plus son art: elle se cache chez une famille catholique, jusqu'au jour où leur maison est bombardée. Rescapée, Rachel décide d'émigrer en Belgique. Avec la complicité de leur notaire, ses parents et son frère embarquent avec elle. Pris dans une embuscade, ils sont fusillés sous ses yeux. N'ayant plus à perdre elle rejoint la résistance.

 

 

Ces quelques lignes ne racontent que les premières minutes des 2h30 du film. Tout le reste vous attend. Le suspense, l'amour et la haine, les trahisons et la bienveillance, la bonté et la cruauté, l'ambition demesurée... bref tout ce qui fait une grande fresque historiste à l'intrigue très prenante. 

Le côté sombre des hommes est filmé par le réalisateur Paul Verhoeven sans parti pris ni jugement, et la détresse sans pathos inutile. Rachel est présentée tout simplement comme une femme forte, je n'ai pas eu envie de pleurer sur elle. Je l'ai juste admirée. Est-ce que moi, à cette époque, j'aurais su avoir son courage, son intégrité?

Vraiment un très très bon film et, dixit Monsieur, à voir aussi pour la beauté de Carice Van Houten. Jalousie, mise de côté, je dois avouer que....oh, et puis, non...tout compte fait  je n'avoue rien du tout!

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 08:27

Il parait qu'il existe un "Univers Resnais". Je ne pourrais pas le dire, "Coeurs" est le premier film de ce réalisateur que je vois. Mais si réellement cet univers existe, depuis hier soir j'ai très, très envie de l'explorer!

 

Thierry, sa soeur Gaëlle et sa collègue Charlotte, Nicole et son fiancé Dan, Lionel et son père Arthur: des gens comme vous et moi ou comme on en côtoie chaque jour. Leur point commun? La solitude. Celle avec un grand S, celle qui donne froid, celle qui rend nos actes saugrenus, celle qui noircie tout et surtout soi-même.

 

 

 

Là, comme ça,  à lire ce résumé, vous pensez à un film triste voir désespéré? Il n'en est rien. Parce que si effectivement le thème est amer, le scénario regorge de répliques cocasses et de situations loufoques qui permettent de rire de ce qui fait habituellement pleurer. Non pas que Resnais se moque de la détresse de ses personnages: il les filme comme attendri avec un humour doux et suave. Et moi, dans mon fauteuil,  je me sentais toute chaude de tendresse...

La mise en scène, elle, est inaccoutumée. Le film se découpe en multiples scènes ou saynètes, le lever ou "tomber" de rideau étant remplacé par une chute de neige. Une atmosphère théâtrale qui crée une relation encore plus intime entre les personnages et les spectateurs. Et moi, dans mon fauteuil, je leur prenais la main...

Une dernière phrase pour les acteurs: des vrais, capable de mettre sur leur visage toute une gamme d'émois, dans leur yeux un kaléidoscope de sentiments. A.Dussollier, S.Azéma, I.Carré, L.Wilson, P.Arditi ou L.Morante n'ont peut-être ces critères en vigueur et pourtant ils sont beaux. Beaux comme le talent. Et moi, dans mon fauteuil, je fondais d'admiration, je palissais de jalousie...

L'avis d'Amandine ici

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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 09:38

La grande salle de notre cinéma était pleine hier soir. Hé, mais c'est normal: James Bond est revenu!!!

Ah bon, parce que c'est l'agent secret britannique "très classe" cet homme bodybuildé à souhait, qui  loin de toute politesse english est capable de répondre  "Je m'en fous" à un barman? C'est le vrai 007 cet homme capable d'abandonner la défense de son pays pour vivre à Venise un "bel-unique-amour-très-romantique"? C'est bien le célèbre séducteur cet homme qui demande à sa James Bond Girl de prendre un emploi salarié pour qu'ils puissent vivre une vie normale (pépère?!)? Je veux bien le croire... si le réalisateur le dit... mais moi je doute: il y a un signe qui ne trompe pas quand même: cet espion n'a AUCUN gadget!

Ceci dit, si vous aimez les films genre "Mission impossible" vous aimerez ce James Bond film. Scènes d'actions à la chaîne, cascades en veux-tu-en voilà, héros indestructible, riant sous la torture, capable de gagner une partie de poker quelques minutes après un arrêt cardiaque traité à l'électro choc. Ah ça, on s'ennuie pas!

Sinon, j'ai beaucoup aimé le générique et la BO. Parfaits tous les 2.

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13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 08:49

Deux soirées ciné diamètralement opposées ce week-end!

 

Scoop 

Samedi, nous avons vu la comédie-policière de Woody Allen. Quand même beaucoup plus comédie que policier, ce film est un régal! Morosité hivernale, fatigue de la semaine ou soucis quotidiens seront vite anéantis par ce clown de talent qu'est Woody! Une fois leur bonne humeur installée, les messieurs se laisseront séduire par la très jolie Scarlett Johanson, tandis que les dames ne perdront pas la leur puisque seul le très sexy Hugh Jackman ne comptera plus à leurs yeux!

Ici les avis beaucoup plus élaborés de Lorraine, dePapillon et de Philippe.

 Le labyrinthe de Pan

Dimanche, c'est ce film de Guillermo Del Toro que nous avons vu. Là plus question de rires. Ce conte fantastique déclanche toute une gamme d'émotions fortes loin de tout humour.

En 1944, la guerre est finie, mais l'Espagne est encore sous la dictature de Francisco Franco. L'un des postes armés, installé en pleine campagne est dirigé par l'autoritaire capitaine Vidal. Sa femme enceinte le rejoint avec sa fille Ofélia née d'un précédent mariage. La fillette d'une dizaine d'année est une fervente lectrice de contes féeriques. Tant et si bien que son imagination stimulée lui permet de se projetter dans un monde magique plutôt que de vivre la vraie vie où sévie la cruauté de son beau-père, la tristesse de sa mère ou la terreur de la servante rebelle au régime.

Pendant tout le film, le réalisateur nous projette successivement dans 2 mondes: le réel, cruel, où les scènes de violence sont quelquefois insoutenables et l'imaginaire, un pays de merveilles comme celui d'Alice, où les monstres sont moins méchants que les hommes. La méthode du "chaud-froid" est utilisée ici de manière implacable. Aucune chance de rester sans émotions!

Je ne peux pas conclure sans souligner la qualité des décors du monde merveilleux qui nous redonnent une âme d'enfant et le talent de la toute jeune actrice Ivana Baquero. Ses grands yeux sont magnifiques et, à mon avis, déjà révélateurs d'une grande comédienne.

Pour moi, un film inoubliable.  

 

 

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2 octobre 2006 1 02 /10 /octobre /2006 08:17

Le film de Rachid Bouchareb est, actualité politique oblige, le film du moment. Je suis allée le voir hier soir.

 

Lorsqu'en 1943 la France a besoin de soldats, elle fait appel à ses pays colonisés. Beaucoup d'hommes d'Afrique, du Maghreb vont se porter volontaires. Se battre pour sauver "leur mère patrie" leur semble loyal. Sur le front, leurs idéaux sont bafoués: le regard des militaires français est méprisant, les traitements inégaux et leurs missions souvent suicidaires.

 

Les acteurs (est-il utile de le répéter?) donnent tout leur talent, les scènes de guerre sont fortes, les décors superbes, la musique agréable: tous les ingrédients sont présents pour être un bon film.

Je sais parfaitement le message que ce film veut véhiculer, je l'approuve totalement mais je me suis demandé, tout au long du film si le scénario pouvait, de ce fait, rester vraiment objectif. La réalité n'était-elle pas plus nuancée? Sans doute tous les soldats français ne devaient pas être mesquins et tous les indigènes courageux. Cette idée a empêché l'émotion spontanée que certains films m'offrent. Cependant moins catégorique la dénonciation aurait-elle été aussi convaincante?

Reste une belle révision d'histoire, que Fifille, venue voir le film avec nous, a complété avec ses connaissances de bachelière récente ;-)

 

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Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone