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je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 10:55

Cette fois, ce qui m'a motivée pour lire ce roman de Richard Andrieux n'a aucun rapport avec la vie à la campagne!

L'auteur rencontré en avril m'avait paru si sympathique et intéressant que j'avais eu très envie de le lire. J'avais commencé par son précédent titre "José" et je viens de finir son second.



Gilbert, tout juste retraité, est seul. Jeanne vient de mettre fin à leur histoire d'amour, qui d'ailleurs n'en était pas vraiment une.
Un matin, dans un café, il voit un homme qui semble tout aussi esseulé.
Il le suit, rassemble des indices pour comprendre ce qu'est la vie de cet inconnu.
Gilbert en vient à le considérer comme son ami, son ego et lui écrit ses états d'âme.
Mais il n'ose pas envoyer les lettres...


"Crever de solitude": voilà une expression bien peu élégante et pourtant ce sont les premiers mots qui me viennent à l'esprit pour parler de Gilbert.

La solitude jusqu'à la douleur, la solitude jusqu'au désespoir, la solitude jusqu'à la haine. Forcément quand on a personne à aimer, on s'assombrit, on s'aigrit, on s'exaspère de tout.

Je pense que ce roman épistolaire est un long cri de souffrance de qui s'aperçoit à la fin de sa vie qu'il l'a indéniablement ratée. Qu'il n'a jamais su l'aimer.
Je n'ai pas pu détester ce héros déplorable qui glisse vers l'abject. Il m'a inspiré tant de pitié...

 

Je ne dirai pas que cette histoire n'est que noirceur. En Gilbert j'ai trouvé, par moment, des côtés "Tatie Danièle" qui m'ont fait sourire. Jaune, crispé le sourire quand même...

J'avais déjà beaucoup aimé "José" mais "L'homme sans lumière" m'a touchée beaucoup plus. Je regrette d'avoir rencontré Richard Andrieux avant de l'avoir lu: j'aurai tant à lui dire aujourd'hui.

Sylire a beaucoup aimé aussi. Antigone pas.


Editions Héloïse D'Ormesson
Crédit couverture: Editions Héloïse D'Ormesson et fnac.fr (ATTENTION DE PAS LIRE LEUR RESUME: LA FIN Y EST DEVOILEE: vraiment n'importe quoi!!!!)

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 11:00

Le premier billet que j'ai lu sur ce livre de Sue Hubbell, c'était sur le blog d'Allie. C'est l'un de ses livres "culte".
Je me l'étais offert pour le lire quand mon tour de vivre au vert viendrait.


Sue Hubbell et son mari quittent la ville pour s'installer dans une campagne isolée au sud-est du Missouri.
Peu après, le couple se sépare.
Sue va apprendre à vivre seule dans sa ferme isolée. Seule? Pas tout fait.
Ses abeilles, ses chiens, les oiseaux, les grenouilles, les insectes....ne sont-ils pas des compagnons bien passionnants?
A travers ses chroniques sur la nature, ses anecdotes du quotidien, ses observations et ses questionnements Sue dit que oui..incontestablement.


Heureusement, mais heureusement, que j'ai attendu d'être au seuil de ma "nouvelle vie" pour lire ce récit!
Si je l'avais ouvert bien avant, je me serais plombée d'un moral bien sombre pendant des semaines.
Pour qui comme moi rêve d'habiter à la campagne, ce texte est un provocateur de jalousies. Tout ce qui fait le bonheur d'être au coeur de la verdure est là.

Sue Hubbell rayonne d'une telle sérénité, d'une telle luminosité que j'en ai eu le coeur emballé d'émotion de savoir que "moi aussi"...

Pourtant tout ce qu'elle raconte sur la vie rurale n'est pas romanesque. Le manque d'argent, l'isolement l'hiver, le travail éreintant: le quotidien n'est pas toujours rose. 
Peu lui importe au regard de tout le reste: la beauté d'un chant d'oiseau, un temps de lecture sous un arbre, une longue marche dans la montagne, la quiètude d'un paysage enneigé, la certitude d'être à sa place au coeur de l'écosystème.

De la poésie, une belle "philosophie de la vie", des tas d'infos "science nat": ces ingrédients-là me suffisaient déjà largement pour faire de ce récit un véritable coup de coeur.
J'ai, néanmoins, eu le droit à un "petit plus"pas négligeable: mon côté féministe comblé!
Sue prouve qu'une femme de 50 ans est capable de réparer une panne banale de son camion, de consolider une toiture, de se servir d'une tronçonneuse....en autres! 
Même si je n'en doutais pas, c'est bon de le lire ;-)

Elles ont aimé aussi: Cathe et Elfe

Editions Gallimard et Folio
Crédit couverture: Editions Folio et Fnac.fr

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 18:40
Aifelle m'avait déjà parlé de son admiration pour Gilles Clément, avant que je n'assiste à l'une de ses conférences en avril dernier. Et effectivement, écouter parler ce "simple jardinier" (c'est ainsi qu'il se qualifie alors qu'il est, en autres, ingénieur agronome!) fut un véritable bonheur.

A la fin de son intervention, Frédéric et moi avons pu échanger quelques mots avec lui. Vous vous doutez bien que notre maison en Lozère fut au coeur de la discussion. Il a conclu, notre conversation, en nous disant: "Quelle vie merveilleuse vous allez avoir!".

Je l'ai quitté un nuage dans la tête et son livre dédicacé dans les mains.


Gilles Clément est originaire de la Creuse. Des différents avec son père lui ôtent l'accès à la maison familiale. Qu'à cela ne tienne: il bâtiras la sienne. Sur un terrain considéré inconstructible.
Des pierres du coin, du bois de la forêt attenante, des bras de copains, du savoir-faire des artisans locaux, des encouragements, des idées...agenceront une "cabane" parfaitement intégrée à son environnement.



Ce récit est simple et profondément humaniste. 

Gilles Clément y livre, avec beaucoup de pudeur, sa sensibilité et ses douleurs. Il m'a souvent émue.

Mais il est aussi drôle et tendre, quand il parle de ses payses. Fernande, René, Roger, Alphonse, Simone: vous existez pour de vrai et pourtant je vous ai trouvé beaux comme des personnages de romans.

Bien sûr, les tracasseries administratives ou les rancoeurs ne pourront lui être éviter.
Alors, avec plus de dérision que de rancoeur, Gilles Clément fulmine contre gendarmes, employés EDF, notables. A peine. L'homme sait doser ses colères. J'admire...

Ce livre est devenu l'un des trésors de ma bibliothèque. 

Il a inspiré de bien jolis billets chez  Aifelle, Cathulu et Petitlapin.

Editions Nil
Crédit couverture: Editions Nil et Fnac.fr
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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 10:20

Comme à quelques uns d'entre vous, "Le livre de poche" m'a envoyé ce roman de Laura Kasischke.


Kristy, la narratrice, est une lycéenne de 17 ans "bien sous tous rapports".
Avec Desiree, sa meilleure amie, elle passe quelques jours, d'un été très chaud, dans un centre de vacances pour pom-pom girls.
Un après-midi d'ennui, elles "s'évadent" avec une autre fille. Au programme: balade en décapotable pour une baignade dans le lac voisin.
Un arrêt obligatoire dans une station-service. Un regard, un sourire, une attitude provocatrice devant des garçons et...


Malgré les "....", plein de sous-entendus,  qui concluent mon résumé, n'allez pas croire que ce roman est un thriller pur, dur, halletant dans le style "Attention, vous êtes poursuiviiiiiiies!!!!".
Non, l'intrigue "n'est que"dans l'atmosphère.

Sous la banalité des heures qui passent, on comprend que le calme n'est que superficiel. On pressent, mais la tension est très subtile.
C'est exactement la même ambiance que celles des meilleurs romans de Laura Kasischke. Avec tout pareil la chute qui m'a surprise. Parce que forcément j'ai suivi, sans méfiance, les mauvaises pistes.

Derrière l'intrigue à proprement dite, j'ai aussi retrouvé des thèmes déjà abordés par l'auteur: les amitiés adolescentes, la découverte de la féminité, l'insolence de la jeunesse, l'assurance arrogante des américaines privilégiées.

Donc, pour moi qui ait lu quasi la totalité de ses livres, il m'a manqué l'effet "découverte" pour pouvoir apprécier pleinement "Rêves de garçons".

Mais pour ceux qui ne connaissent pas ou peu Laura Kasischke, je pense que ce roman peut leur procurer un très bon moment de lecture.

Praline, Yspaddaden et  Anne-Roudoudou ont beaucoup aimé.

Editions Bourgeois et Livre de poche
Crédit couverture: Edition Livre de Poche et Fnac
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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 11:50
Avant de vous le dévoiler (ouah, le suspense!!!) je veux encore tous vous remercier pour les mots bien sympathiques que vous m'avez écrit sur mon billet de vendredi. Je vous ai fait une réponse commune.

Maintenant voilà mon Prix Landerneau qui, je crois bien, ne surprendra personne!

Avec une absolue évidence, sans aucune tergiversation (pour une fois!), je l'attribue à Tatiana Arfel.



Ce roman est plein d'humanité.
Ses mots, sa poésie ont enchanté mes sens.
Son atmosphère pleine de magie m'a complètement envoutée.
Mais surtout, surtout, pendant que je le lisais, j'ai eu l'impression de retrouver une âme d'enfant. Qu'un livre puisse avoir ce pouvoir-là, vaut à mes yeux tous les Prix du monde.


Caroline a aussi attribué son Prix à "L'attente du soir"
Cathulu, Papillon et Sylire ont sélectionné "L'origine de la violence" de Fabrice Humbert.


Merci à Elodie Giraud de m'avoir contactée pour la deuxième année consécutive.
Je prends un réel plaisir à participer à ce Prix, qui me fait découvrir des titres que je n'aurais certainement pas choisi spontanément.



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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 11:56

Ce roman de Béatrice Fontanel est ma 6ème et dernière lecture pour le Prix Landerneau.




La narratrice veut écrire un roman sur Ferdinand ancien poilu, puis résistant mort en camp de concentration. Pour se faire, elle va écouter ses 4 enfants, éplucher son livret militaire, consulter des archives.
La personnalité de Ferdinand se révèle contractoire: soldat courageux, mais père despotique.




Moi la bavarde qui doit se faire violence pour écourter ses billets, me voilà bien embarrassée: je n'ai pas grand chose à dire sur ce roman.

Je l'ai lu sans rien ressentir: le personnage de Ferdinand, ceux de ses enfants et de son épouse, ne sont pas suffisamment approfondis pour que je puisse éprouver quoi que soit pour eux.

Quant à la trame autant elle sera susceptible de plaire à ceux qui aiment les docu-romans, aux amateurs d'histoire ou aux passionnés de 14/18, autant elle ne m'a pas accrochée du tout.

J'ai, malgré mon esprit qui vagabondait, été jusqu'à la dernière ligne. Et là...j'ai pas vraiment compris la chute...

Je vous entends d'ici: "Forcément Anne a l'esprit ailleurs, est fatiguée de ne dormir que 4h par nuit parce les cartons se s'auto-remplissent pas et elle n'a pas pu apprécier ce bouquin"!
Et bien sachez que le roman que j'ai commencé ce matin m'a happée dés les premières lignes, alors ceci n'explique pas cela!

Caroline l'a "abandonné à la page 150".
Sylire avait "hâte d'en finir",  Cathulu s'est "lassée",  Papillon a trouvé "ce roman ennuyeux",  Clarabel a été "déçue", Michel "n'a pas compris le pourquoi de ce roman", Lily a trouvé "les pages d'histoire froides".
Mais Katell , elle, l'a trouvé "saisissant".

 

Editions Grasset

Crédit couverture: Editions Grasset et Fnac.fr



(Je donnerai mon propre Prix Landerneau en début de semaine prochaine.)

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 14:35

Ce roman de Jérôme Ferrari est ma 5ème lecture pour le Prix Landerneau.



Il s'ennuie dans son village entre Jean Do son meilleur copain et Magali la "petite" qui passe ses vacances ici.
L'ennui va grandir en lui, se transformer en pulsions violentes.
Pour s'y adonner il devient mercenaire. Entraîne Jean Do à ses cotés en Irak.
Le copain meure. Il revient au village. Repense à son amour pour Magali.
Laquelle est, aujourd'hui, enclavée dans une entreprise despotique.


Incontestablement ce récit est d'une qualité d'écriture remarquable. Pas de chapitres, pas de strophes, des phrases qui se prolongent, pas de dialogues. Un monologue qui se lit sans reprendre son souffle.
Un style incroyable.

Indéniablement le fond du récit est percutant, poignant.
Tout ce mal de vivre qui ne peut s'exprimer que dans la violence. Ce carcan qu'exerce les multinationales sur leurs employés. Tout ce passé qu'on laisse échapper et qu'on embellit quand les regrets s'imposent. Toutes ces guerres, toutes ses questions qu'on se pose sur Dieu. Tous ces sujets ne peuvent que chambouler.

Et incontestablement, indéniablement ce livre n'est pas fait pour moi.
Moi j'aime les phrases courtes qui frappent.
Moi, je me sens trop loin des héros qui choisissent de cogner pour pallier au mal-être. 
Moi je n'aime pas lire du noir, du désespoir sans aucune lueur d'espoir.

Cathulu, Sylire, Lily j'entrevois très bien pourquoi vous avez aimé ce récit. Je comprends vos arguments, mais ne les ressens pas.
Caroline a mis une distance entre l'histoire violente de ce jeune homme et elle. Comme moi, finalement. 
Yves reconnaît, lui aussi,  la qualité de l'écriture.

Editions Actes Sud
Crédit couverture: Editions Actes Sud et Fnac.fr



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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 18:26

Quand les éditions du "serpent à plumes" m'ont proposé ce livre de Marie Hermanson, j'ai vu là l'occasion de découvrir mon premier roman suédois.

 

 

Ulrika se promène, sur la plage de ses étés d'enfant, avec ses 2 enfants. Ils s'intéressent peu au passé de leur mère. Elle, par contre, se laisse envahir par les souvenirs de vacances passées au côté de la famille d'Anne-Marie, meilleure amie tant admirée et enviée.

Kristina est une jeune file psychologiquement très perturbée. Elle ne supporte pas le regard des autres, ne sort que cachée derrière un masque. Elle trouve un semblant d'équilibre en se retirant dans une masure sur une île.

Leurs histoires vont doucement, au fil des pages, s'entremêler.


Quel joli récit!
D'apparence tout simple, sans intrigue compliquée (mais suffisamment dosée pour captiver), l'ambiance de ce roman m'a envoûtée.

Les souvenirs d'enfance d'Ulrika créent une atmosphère de tendre nostalgie. J'ai pensé aux photos d'Hamilton que j'affectionnais particulièrement adolescente.
Les mots ont fait défiler sous mes yeux de bien jolies images: 2 petites filles avec leurs seaux sur la plage, 2 adolescentes qui se comparent devant le miroir de la salle de bain, les soirées "on dort chez la copine, on se chuchote des histoires jusqu'à pas d'heure". Des images toutes douces, légèrement teintées d'une certaine cruauté enfantine et innocente.
C'était bon ce "film" dans ma tête.

Quand les chapitres sur Kristina s'intercalent entre ceux d'Ulrika, plus de nostalgie ou d'imagination émoustillée: c'est l'émotion qui s'incruste. 
La personnalité de Kristina est très touchante. Toutes les clés ne seront pas données pour la comprendre. Peu importe, il suffit juste de l'aimer. Je me suis sentie, auprès d'elle, toute attendrie avec l'envie de la protéger, la bercer.
C'était bon ce chaud dans mon ventre.

Cathulu a trouvé ce roman "lumineux et poétique",  Cuné "délicat et à la lisière de l'onirique", Karine a éprouvé "une impression de douceur".
Au moins pour ce titre-là, nous formons un quatuor accordé!

Edition "Le serpent à plumes"
Crédit couverture: Editions "Le serpent à plume" et Fnac.fr

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 19:30

Ce roman de Simonetta Greggio est ma 4ème lecture pour le Prix Landerneau.

 

 


A 43 ans, Emma a choisi une vie rurale rude et solitaire. Complètement accaparée et passionnée par son métier de vétérinaire elle oublie, certains soirs, les raisons qui l'ont amenée à choisir cette solitude. Trop fatiguée.
Pourtant quand Gio, l'ado de ses anciens amis, fugue et débarque chez elle l'envie, l'énergie d'aimer à nouveau la surprend.



J'ai bien aimé ce livre.
D'abord pour l'environnement. La campagne, la rigueur de l'hiver, une maison isolée, les chemins, la forêt sont le berceau de cette histoire et, forcément,  je n'ai su y rester insensible.
Ensuite, pour l'écriture qui a su me bercer. Le ton est intime, comme chuchoté. Quand la révolte, la colère s'exprimeront: le récit reste calme. Quand la douleur, le deuil se présenteront : les mots restent doux.

Pourtant, cette lecture m'a laissée un tantinet insatisfaite.
Le sujet, certes délicat, est traité avec tellement de pudeur, que je n'ai pas saisi le moment où Emma et Gio ont eu ces gestes condamnables. Exprimée trop en demi-mot, il ne m'a pas été possible de me plonger réellement dans leur histoire. Ou de saisir son ampleur.
Et puis, leur amour est décrit avec tellement de retenu que je n'ai éprouvé aucun fragment de leurs sentiments.
Dommage, vraiment dommage.
Il faut quand même qu'un minimum soit écrit pour comprendre, ressentir et s'émouvoir...

"Les mains nues" fera un très bon poche pour vos vacances de l'année prochaine...Mais d'ici là, je suppose que vous aurez déjà certainement noté maints autres titres!

Pour des avis similaires au mien: Clarabel,Cathulu, Papillon et Sylire
Pour des avis plus enthousiastes: Malice et Lily.

Editions Stock
Crédit couverture: Editions Stock et Fnac.fr


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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 16:30

Je trouve que ces 2 livres sont bien adaptés au lectorat masculin récalcitrant  à la lecture, mais à qui on veut absolument offrir un livre.
Parce que nous, c'est viscéral, nous aimons offrir des bouquins!


Pour tout petit budget (moins de 3€): "Les 200 répliques cultes du cinéma" de Vincent Mirabel
"Drôles, sensuelles, ironiques, tendres ou terribles. Retrouvez 200 citations qui sont entrées dans la légende du septième art et préparez-vous à un flot d'émotions et de souvenirs !"
(4ème de couverture)

Pour chaque réplique le contexte est donné, le titre et la date du film précisés.
C'est tout sympa, comme petit recueil.

Le fameux " I'll be back" , symbolique pour Monsieur et moi, s'y trouve....

Edition: First Editions



Pour un budget un peu plus conséquent (un peu plus de 33€): "Les 100 discours qui ont marqué le XXe siècle"

Ce sont des politologues et d'historiens qui ont retranscrit ces discours. Pour chacun d'eux, ils ont rédigé une introduction qui le contextualise dans le moment historique.
C'est très abordable et passionnant.

Dans un même livre, on peut lire, entre autres, les mots de Gandhi et de Jean-Paul II, ceux de De Gaulle et de Kennedy.
Des mots qui nous font entrevoir pourquoi "on en est là aujourd'hui"...

Edition: André Versailles
Pour plus d'infos:
http://www.andreversailleediteur.com/?livreid=704
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Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone