Insatiable
lectrice
"Toujours un livre ouvert à lire, toujours un livre refermé à partager"
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Ce roman de Fabienne Juhel est ma 3ème lecture pour le prix Landerneau.
Arsène vit dans sa campagne bretonne. Il y est né. Comme ses parents et
ses ancêtres.
Profonde la campagne, très profonde.
Pourtant la ville commence à empiéter sur le territoire.
Preuve: ces nouveaux voisins, qui ont transformé la vieille ferme du père Morvan en belle maison proprette.
Pourtant l'exode rural menace.
Preuve: ce bon vieux copain, Yvon, qui veut vendre son exploitation pour offrir un pressing à sa femme.
Est-ce ces changements qui déclenchent en Arsène une remontée de souvenirs?
Ses souvenirs et secrets qui peu à peu s'incrustent. Empiètent sur le réel.
Les morts côtoient les vivants. S'approchent de Juliette et Louis, les nouveaux enfants d'à côté, via un renard ou un rire malencontreux.
Arsène m'a entrainé avec lui dans sa spirale de folie. De plus en plus vite, de plus en plus loin.
Oh, là là: il m'a fait peur, le bougre!
Et ce qui est très étonnant, sans que je n'arrive à le trouver complètement antipathique.
C'est l'un des mystères de ce livre.
Pour connaitre les autres, ouvrez-le. Ce n'est pas moi qui vous en dévoilerais plus: vous m'en voudriez!
Clarabel Katell
Lily et Papillon
et Sylire ont fait de très beaux billets sur ce roman.
Editions Le Rouergue
Crédit couverture: Editions Le Rouergue et Fnac.fr
En janvier nous avons fait la connaissance de notre belle-fille chinoise. Ce fut un véritable coup de coeur entre elle et nous! J'ai vu mon fils amoureux et j'ai aimé ça. Même si cet amour-là met trop de kilomètres entre lui et moi.
Les petits chiots de Toupie ont grandi et sont partis chez un autre "chez eux". Séparation difficile. L'"expérience" ne sera pas renouvelée.
Je suis inscrite à ma toute petite bibliothèque du village. Pas beaucoup de titres en rayon, mais quelques dizaines de thrillers. Je renoue avec le genre et retrouve mes frissons d'adolescente.
je les ai savourés un peu plus que tous les autres.
Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."
Irvin D. Yalom
"Mensonges sur le divan"