Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Insatiable lectrice
  • : Autour de ma vie gravitent des mots, des images, des émotions... Entrez dans ma constellation!
  • Contact

je suis heureuse de vous accueillir pour partager avec vous toutes mes lectures, beaucoup de mes émotions et un peu de ma vie.

Recherche

Archives

Cette semaine

20 juin 2006 2 20 /06 /juin /2006 18:38

Je viens de déguster ce petit roman, fortement conseillé par Barbella et aussi par Clarabel http://meslectures.over-blog.com/article-1134159-6.html#anchorComment

Inés promue professeur d'anglais au conversatoire, s'installe à Paris. Son petit deux-pièces fait cloison commune avec celui de Vendello, un italien violonniste. Bercée par ses nôtes, elle sait qu'elle est toute prête de tomber amoureuse. Une histoire qu'elle pressent impossible ou peut-être trop intense...Alors elle prèfére la rêver, la conter et lui offrir.

 

Quelle belle écriture que celle de Valentine Goby :

Des mots simples qui  reflétent  tout ces contrastes, véritables entraves aux sentiments. D'un côté la douceur de la musique et de l'autre la violence du sentiment obsessionnel. D'un côté la gaieté du musicien aux paroles italiennes, chantantes et de l'autre la tristesse d'Inés endeuillée ou vacancière sous la pluie.

Des phrases toutes en nuances qui nous font basculer avec Ines, insidieusement de l'amour vers la passion.

 

Un joli récit à lire et à écouter...

 

 (Folio)

Partager cet article

Repost 0
Published by Anne - dans Lectures
commenter cet article

commentaires

nathalie 22/08/2007 09:38

Hum, j'ai été ravie de lire ce livre à la couverture pleine de charme ! J'ai rajouté ton avis via mon billet du jour pour ce livre, merci Anne !

amandine 03/07/2006 13:37

J'avais beaucoup aimé et j'en ai fait la critique sur mon blog "sept jours" et "L'antilope blanche" me restent à lire.

Sophie 25/06/2006 23:39

Je savais que j'avais lu un livre de Valentine Goby mais ne me souvenais plus du titre; c'est bien celui-ci. Si je ne me souvenais plus du titre c'est donc qu'il ne m'a pas marquée! Je me suis plutôt ennuyée à la lecture de ce roman du coup je n'ai pas retenté.

Florence 24/06/2006 10:30


Je n'ai encore rien lu de Valentine Goby.
J'ai en ma possession "l'antilope blanche" et j'hésite encore à le lire suite à diverses diatribes. Mais il faudrait peut-être que je commence par celui que tu viens d'annoncer pour ne pas être déçue par l'auteur.

clarabel 23/06/2006 09:56

Maintenant, sur ta lancée, lis son deuxième roman "sept jours" : encore meilleur !!!!!!!!!!! :)
J'ai également beaucoup aimé son 3ème livre, L'antilope blanche... même s'il a fallu quelques pages d'adaptation.
Valentine Goby est un auteur que j'aime finalement beaucoup ! :)

Articles Récents

Ces mots là,

je les ai savourés un peu plus que tous les autres.

Avec de nombreux patients, Ernest faisait intervenir le concept de regret dans la thérapie. Il leur demandait d'analyser les regrets que suscitait leur comportement passé, et les exhortait à ne pas entretenir de nouveaux regrets dans l'avenir. "Le but, disait-il, est de vivre de telle sorte que dans cinq ans vous ne vous retourniez pas en regrettant amérement les cinq dernières années qui se seront écoulées."

 

Irvin D. Yalom 

"Mensonges sur le divan"

J'adhére

Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires où bon me semble, partout où le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice.

Manifeste d'Antigone